COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

mardi 3 novembre 2009

L'extrême-droite comme si vous y étiez


NON !



"
Le sarkozysme n’est pas la droite classique. L’idéologie qui l’anime n’est pas celle que nous connaissions. Le discours qu’il développe n’est en rien celui que nous entendions, avec tant de variantes pourtant, de De Gaulle à Chirac, en passant par Pompidou ou Giscard d’Estaing. Le vocabulaire qu’il utilise - avec soin - n’est pas celui de la droite républicaine. Son dictionnaire ordinaire emprunte de plus en plus au langage de l’extrême droite et ce langage - qui s’impose insidieusement grâce à l’empire et l’emprise médiatique du système



La suite chez :

Serge Portelli, magistrat et vice-président du Tribunal de Paris

"

Je trouve en lisant le texte de Serges PORTELLI tout ce qui fait la nature du combat que je poursuit.


Avec les autres vigilant"e"s ça fait très longtemps que nous répétons que la droite sarkozyste pose un problème aux valeurs républicaines .


De plus en plus de voix s'élèvent , ne les laissons pas s'éteindre , portons les valeurs de la République, notre pays nous appartient ... reprenons le !

"
Cessons de mêler le mot “France”, les couleurs du drapeau ou le chant d’un hymne de liberté, à ce qui fait chaque jour notre honte et notre souffrance. Si débat il doit y avoir, qu’il soit sur les valeurs de notre démocratie, sur le glissement progressif vers un Etat-limite dans lequel l’appareil d’Etat est mis au service d’une idéologie mortelle pour nos libertés.

"


Bésitos à toutes et tous


Eric Bloggeur


 
PS : "CASSE TA TV" C'est ta seule chance

Merci SARKOFRANCE POUR LA LISTE



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lundi 2 novembre 2009

Débat sur l'identité nationnale

vrai_frncais2

Posté par rencontremus à 22:08 - ● IMAGES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 31 octobre 2009

L'UMP ET LE PC CHINOIS, DEUX PARTIS INTIMEMENT LIÉS !!

Xavier Bertrand défend son accord avec le parti communiste chinois :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 11:11

Le secrétaire générale de l'UMP a justifié son accord avec le parti communiste chinois affirmant que n'était pas "un alignement sur ses positions", accord qui passe mal au sein de la majorité. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a justifié vendredi 30 octobre sa récente visite en Chine, affirmant que le mémorandum signé avec le parti communiste chinois (PCC) n'était en rien "un alignement sur ses positions". "Est-ce que l'on pense, oui ou non, qu'il faut un nouveau dialogue renforcé avec la Chine. Je pense que oui et je ne suis pas le seul", a déclaré sur RTL Xavier Bertrand, interpellé par plusieurs députés UMP après son retour sur l'opportunité de cet accord.
"Ce mémorandum d'échange ne veut pas dire alignement sur les positions du parti communiste chinois", a-t-il souligné.

Un rôle " à l'internationale"

"Rien ni personne ne m'enlèveront ma liberté de parole et de ton, comme je l'ai fait notamment à Pékin avec les dirigeants du parti communiste pour parler de liberté religieuse ou d'accès à internet", a poursuivi le patron de l'UMP.
"Cela change de l'image traditionnel des partis politiques français, tranquilles dans leur coin, qui préparent tranquillement les élections. Je pense qu'un parti politique doit avoir un rôle à l'international", a-t-il encore plaidé.

L'expérience des JO

Afin de justifier sa démarche, Xavier Bertrand a également rappelé les frictions diplomatiques survenues entre la France et la Chine lors des jeux Olympiques de Pékin.
"Est-ce qu'on est à 10.000 kilomètres pour admonester et critiquer, ou est-ce qu'on est sur place et qu'on se parle franchement ? Je préfère que les choses soient claires", a-t-il dit.

Nouvel Obs'

vendredi 30 octobre 2009

QUELLE BELLE PRÉSIDENCE DE L'UE FUT CELLE DE LA FRANCE !!

Bataille autour des dépenses de la France à la tête de l'UE :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 17:27

Le coût de quelque 175 millions d'euros de la présidence française de l'UE au second semestre 2008 a déclenché les foudres de l'opposition. Le gouvernement défend une économie de 10 millions réalisée par rapport à l'enveloppe envisagée. Le coût de quelque 175 millions d'euros de la présidence française de l'UE au second semestre 2008 a déclenché, mercredi 28 octobre, les foudres de l'opposition, dénonçant des dépenses "insupportables" en temps de crise, tandis que le gouvernement l'a défendu en le comparant à celui de la présidence allemande.
La présidence française de l'UE a fait l'objet d'un rapport de la Cour des comptes à la demande de la commission des Finances du Sénat présidée par le centriste Jean Arthuis.
En le présentant la semaine dernière, Jean Arthuis avait relevé que cette présidence avait un "coût élevé" comparé au coût moyen des autres présidences estimé "autour de 70 millions d'euros", en soulignant toutefois qu'elle restait "dans le même ordre de prix que celle des grands pays", comme l'Allemagne en 2007 (180 millions).

"On n'a pas à rougir"

Face aux critiques, le gouvernement a défendu une économie de 10 millions réalisée par rapport à l'enveloppe envisagée. "On n'a pas à (en) rougir", a plaidé Eric Woerth, en préférant retenir le chiffre de 151 millions d'euros qui ne tient pas compte des dépenses externalisées. Il l'a comparé au coût de la présidence allemande de 2007.
Au final, a-t-il dit, cela a représenté "2,40 euros par Français".
Trop cher pour Pierre Moscovici (PS) pour qui "un million d'euros par jour, cela n'a pas grand sens". "Cette présidence s'annonçait comme un Sarkoshow. C'est ce qui s'est passé", a-t-il dit.

Le sommet de l'UPM particulièrement visé

Mais plus que cette ardoise globale (175 MEUR dont 20 à 25 MEUR de dépenses externalisées, selon la Cour des comptes), c'est le sommet de Paris pour l'Union pour la Méditerranée du 13 juillet 2008 qui a fait sortir mardi de ses gonds le député apparenté socialiste René Dosière, qui s'est fait une spécialité d'éplucher les dépenses de l'Elysée.
Il a tonné ainsi contre "un dîner des chefs d'Etat pour un coût de 1.010.256 euros, soit 5.050 euros par personne", et "l'installation -pour 4 heures !- d'une douche à l'usage du président, pour un prix de 245.572 euros".
"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l'Etat organise, avec l'argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c'est inimaginable et intolérable", s'était-il indigné, tandis que la gauche lui a emboîté le pas mercredi.
Plusieurs élus de droite se sont émus également. Jérôme Chartier (UMP) a estimé que "l'exemple doit venir tant de l'exécutif que du Parlement". "C'est révoltant", s'est insurgé Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). "En période de crise, on doit faire attention aux dépenses", a conseillé Maurice Leroy (Nouveau Centre).

Des frais pour "rapprocher l'UE des Français"

"A titre comparatif, la présidence française de l'UE a mobilisé des ressources budgétaires inférieures à celles de la dernière présidence allemande de 2007, par exemple", a-t-il ajouté.
La présidence française a voulu "rapprocher l'Union européenne des Français", ce qui a conduit à l'organisation partout en France de réunions, et souhaitait aussi ne négliger aucun sujet, a précisé le porte-parole.
Les crises - Georgie-Russie, crise financière internationale - se sont traduites "par un nombre accru de réunions" non initialement prévues, a poursuivi Bernard Valero.

"Des dépenses incroyables, insupportables"

Plus tôt dans la journée, le député apparenté socialiste René Dosière s'est indigné des révélations du rapport, dénonçant des "dépenses incroyables, insupportables et inacceptables".
L'UMP est également passé à l'offensive. Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a fustigé la "malhonnêteté intellectuelle" et les "mensonges" du député apparenté socialiste René Dosière qui s'était indigné du coût de la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008.
"Il faut distinguer le rapport de la Cour des comptes (invoqué par le député, NDLR) de l'exercice de malhonnêteté intellectuelle auquel se livre René Dosière", a déclaré Frédéric Lefebvre dans un communiqué.

Un "budget inférieur à celui de l'Allemagne"

"Rappelons ce que souligne la Cour de comptes : ce budget global est comparable à celui de la présidence allemande; il est même inférieur", a répliqué le porte-parole de l'UMP.
Le coût du sommet de Paris pour l'Union de la Méditerranée "décidé à la dernière minute (...) souligne le manque d'un centre de conférences international en France, qui oblige à mettre en place des structures importantes et coûteuses", concède-t-il.
"Mais l'exploitation politicienne qu'essaie d'en faire René Dosière en alignant des mensonges est scandaleuse", enchaîne Frédéric Lefebvre.
"Aucun repas n'a coûté plus de 5 000 euros par personne ; c'est en globalisant le coût d'aménagement du lieu qui a servi au Sommet, que René Dosière arrive à cette somme", affirme-t-il.
Selon lui aussi, le coût de la douche résulte d'un "amalgame grossier", celui-ci correspondant "à l'aménagement de 8 salons avec cabinet de toilettes pour les chefs d'Etat".
"Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est l'objet d'attaques indignes, avec des informations non vérifiées qui sont assénées aux Français, et largement diffusées", a protesté le porte-parole de l'UMP qui parle d'une "stratégie" de calomnie.

1,5 fois le budget annuel de l'Elysée dépensé en 6 mois

René Dosière avait lui-même décidé au mois de juillet de jouer la transparence en publiant sur son blog la façon dont il dépense chaque mois ses quelque 6.000 euros de frais parlementaires.
"Que (Nicolas Sarkozy) cesse de berner les Français avec des (prétendues) économies à l'Elysée, quand en six mois de présidence européenne, il a dépensé 1,5 fois le budget annuel de l'Elysée", a-t-il conclu.
Le président de la commission des Finances du Sénat, Jean Arthuis, avait évoqué il y a huit jours "ce manque de transparence", en expliquant qu'il venait "du fait que beaucoup d'événements ont été montés au dernier moment". Certains "ont entraîné des dépenses importantes", comme l'organisation du sommet de l'Union pour la Méditerranée à Paris, avait-il ajouté.
Sur les 500 manifestations organisées lors de la présidence française de l'UE, "toutes n'étaient pas indispensables" et "leur nombre n'a pas contribué au succès de la France, qui se juge sur deux ou trois événements, comme la gestion de la crise ou de la guerre en Géorgie", avait estimé le sénateur centriste.
Il avait mis au crédit du gouvernement une "organisation globale mieux coordonnée que dans le passé", avec notamment la création du secrétariat général de la présidence française de l'UE.

Nouvel Obs'

jeudi 29 octobre 2009

LES SANS-PAPIERS ONT PERDU LES DROITS QU'IL LEUR RESTAIT !!

La Cimade dénonce «l'industrialisation» des centres de rétention :

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L'association s'alarme du «mépris des droits» des étrangers en attente d'expulsion et appelle à la mobilisation contre l'ouverture d'un nouveau centre «ultra-sécuritaire» en Seine-et-Marne.

Des centres de rétention de plus en plus carcéraux et déshumanisants, où les situations individuelles passent à l'arrière plan: c'est le tableau que dresse la Cimade, seule association présente à ce jour dans les lieux de rétention, où transitent les sans-papiers. L'association présentait ce matin son rapport annuel, véritable radiographie de chacun des 23 centres et 12 locaux de rétention administrative en France.

En 2008, 32.284 personnes de 163 nationalités ont été enfermées de 24 heures à 32 jours dans des centres de rétention en métropole, a décompté l'association. Dont 118 familles avec 222 enfants.

Même si «globalement, les conditions en rétention sont correctes», la Cimade s'alarme de la dégradation du «climat général» dans les centres, du fait d'un «mépris de plus en plus grand des droits des étrangers placés en rétention» allant de pair avec la «politique du chiffre». L'association s'inquiète aussi de l'état déplorable des lieux déplorables des lieux de rétention de l'outre-mer, comme à Mayotte.

L'association dénonce la dimension «de plus en plus carcérale» des centres, et d'une manière générale la «banalisation de l'enfermement» et «l'industrialisation de la rétention», qui plongent les personnes retenues dans une grande détresse. La Cimade constate de fréquentes automutilations et tentatives de suicides (neuf au centre de rétention de Vincennes pour le seul mois de mai 2009).

Nouveau centre «totalement déshumanisé»

En témoigne, selon la Cimade, l'ouverture programmée d'un nouveau centre de rétention au Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, véritable «méga-structure ultra sécuritaire». Ce complexe de deux fois 120 places viendra s'ajouter au centre de 140 places (le maximum autorisé par la réglementation) déjà existant dans cette commune.

Une telle concentration de personnes va favoriser le développement de tensions et violences en même temps qu'elle compliquera la tâche des intervenants, selon la Cimade, qui décrit un centre «immense, totalement déshumanisé, dont toutes les portes sont blindées, où tout est fait pour limiter le contact entre les personnes», équipé «de détecteurs de mouvements et de caméras dans tous les sens». 

Ce rapport de la Cimade, dressant un état des lieux exhaustif de chacun des centres, pourrait bien être le dernier du genre. Car l'association devrait être bientôt amenée, au terme d'un bras de fer engagé il y plus d'un an avec le ministère d' lmmigration et de l'Identité nationale, à partager avec d'autres sa mission d'assistance dans les centres de rétention. Et donc renoncer à sa vue d'ensemble...  «Pluralisme» nécessaire, pour le gouvernement, «marginalisation» assurée des associations, pour la Cimade, convaincue que cet «éclatement» ne pourra «que réduire les droits des étrangers», en empêchant toute action globale et en mettant en concurrence par appel d'offre les associations.

Libération




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