COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

samedi 21 novembre 2009

A L'UMP, CES TÊTES QUI NE LEUR REVIENNENT PAS !!

Bertrand et les adhérents UMP : une fuite, quelle fuite ?

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Par CÉDRIC MATHIOT

Intox

Y a-t-il une baisse du nombre d’adhérents de l’UMP ? Interrogé par i-Télé, dimanche, sur les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy de l’avoir nommé secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian a appelé de ses vœux à comparer son bilan avec celui de son successeur, Xavier Bertrand : «Quand j’ai quitté la tête de l’UMP, fin 2008, il y avait 270 000 adhérents… je veux bien qu’on compare les bilans à la fin de l’année». Sous entendu lourd : le nombre a baissé. De quoi relancer la rumeur sur l’impact des récentes polémiques Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Lundi, toujours sur Canal Plus, Xavier Bertrand a réagi et nié toute baisse : «Nous sommes environ à 240 000, hier. Et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier». Relance de son interviewer : «donc, pas de baisse ?» Et Bertrand d’assurer : «Absolument pas».

Désintox

Fin octobre, un confidentiel du Figaro assurait que le nombre d’adhérents de l’UMP n’était plus que de 228 740. Et suggérait que le «vrai chiffre», aux dires de certains membres du parti, pourrait même être en réalité plus bas, «sous les 200 000». Faux, selon Bertrand qui évoque donc un chiffre de 240 000… En revanche, on voit mal comment le secrétaire général de l’UMP peut nier la baisse. En février dernier, Bertrand lui-même chiffrait dans une interview, le nombre d’adhérents à 277 000. Soit près de 40 000 de plus que ce qu’il revendique aujourd’hui. Explication tarabiscotée de l’UMP : «Xavier a raison. Il faut comparer avec la même période de l’année dernière. En octobre 2008, on était à 240 000». Sauf qu’il y a un an à la même époque, le nombre d’adhérents était orienté à la hausse, alors que sur les huit derniers mois, les nouvelles adhésions ont été loin de compenser la perte des adhérents. La possibilité qui a été offerte aux adhérents UMP de désigner (en mars et octobre) les têtes de liste du parti pour les régionales n’a pas eu l’effet escompté. L’UMP espérait qu’elle gonflerait les rangs. Raté. Voilà donc Bertrand réduit à espérer un bon mois de décembre pour limiter la casse. Les temps changent. En février dernier, Bertrand avait d’autres ambitions :«nous avons 277 000 adhérents. Je connais beaucoup de partis qui seraient très heureux avec un tel chiffre. Pas moi. J’en veux plus». En janvier, il parlait même de «500 000 adhérents d’ici à 2012». Heureusement, l’UMP peut compter sur certains adhérents pour être au rendez-vous à cette date :lors de la campagne présidentielle, le parti avait lancé une adhésion d’une durée de cinq ans (dite «club 55»). Ceux-là, au moins, ne pourront pas partir.

«Il y a 240 000 adhérents à l’UMP, et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier. Ça ne baisse absolument pas.»

Libération

mercredi 18 novembre 2009

FILLON NE SE FAIT PAS ENTENDRE AU CONGRÈS DES MAIRES !!

Copieusement sifflé par les maires, Fillon persiste sur la TP :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 18.11.2009 | 18:58

Malgré de nombreux chahuts, le Premier ministre a évoqué "son respect" des élus locaux. Il n'a toutefois pas réussi à désamorcer la fronde des élus locaux face aux réformes controversées du gouvernement. Venu pour rassurer les élus locaux sur le bien-fondé de la réforme de la taxe professionnelle, le Premier ministre François Fillon n'a pas reculé d'un iota mardi 17 novembre, provoquant l'incompréhension et le désarroi des maires de France venus en congrès pour discuter de la réforme des collectivités territoriales. Déjà, cela commençait mal. Le Premier ministre François Fillon a été copieusement sifflé dès son arrivée au Congrès des maires de France réuni à Paris. Opposés à la réforme de la taxe professionnelle, les élus ont crié : "Où est Sarko? Où est Sarko?", le chef de l'Etat, bien qu'invité, n'étant pas présent. Le président UMP de l'Association des départements de France, Jacques Pélissard, a réclamé "du respect" et "un accueil républicain" pour le chef de gouvernement. L'an dernier, François Fillon s'était déjà fait siffler par les maires sur le service minimum d'accueil, que doivent mettre en place les communes en cas de grève des enseignants.

Fillon persiste et signe

Malgré l'impopularité de la réforme parmi les élus locaux, François Fillon ne veut pas reculer. Devant les maires réunis jusqu'à jeudi, Porte de Versailles à Paris, il a assuré que l'exécutif ne "pouvait accepter de repousser" la réforme de la taxe professionnelle, qu'il a qualifiée de "vitale". "On peut toujours trouver des raisons de reporter une réforme, qui, au demeurant, est réclamée depuis longtemps pratiquement par tout le monde", a lancé le Premier ministre à la tribune, devant un parterre de plusieurs milliers d'élus. Mais "la violence de la crise économique et l'exacerbation de la concurrence internationale justifient sa mise en oeuvre immédiate", a-t-il justifié.
"Ne pas inscrire cette réforme dans l'actuel projet de loi de finances, cela aurait été prendre une année de retard au moins dans sa mise en oeuvre. Une année de retard alors même que la reprise se joue maintenant!", a insisté le chef du gouvernement.

Boycott du discours

Devant tant de détermination, plusieurs dizaines d'élus locaux ont commencé à quitter l'enceinte où le Premier ministre continuait à s'exprimer. "Ca sert à rien de rester. C'est du baratin ", a déclaré à l'AFP Pascal Cherki, maire PS du XIVe arrondissement de Paris, un des élus qui quittaient la salle. Le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, a estimé que le Premier ministre "n'a pas entendu le désarroi des élus locaux" face à des projets "régressifs". Dans un communiqué, Jean-Pierre Bel "déplore l'entêtement du gouvernement à improviser la suppression de la ressource principale des collectivités locales et à imposer la réforme territoriale".
"Sous l'enrobage démagogique de la baisse de la dépense publique se cachent des visées purement politiciennes: asphyxier les contre-pouvoirs locaux et marginaliser les collectivités locales!", ajoute-t-il.

Garanties

Pourtant, François Fillon a bien tenté de les rassurer. Il a garanti que "les ressources financières des collectivités locales seront confortées" après la réforme. "Il ne s'agit pas de réduire les ressources financières des collectivités locales : elles seront confortées à l'issue de la réforme que propose le gouvernement", a-t-il déclaré
"Il ne s'agit pas de redéployer les charges des entreprises vers les ménages: les ménages ne sont pas affectés par la réforme", a aussi dit François Fillon. Il a aussi annoncé qu'il désignerait "dans les prochains jours un médiateur" pour venir en aide aux collectivités confrontées à des "emprunts toxiques", lors d'un discours devant plusieurs milliers d'élus réunis au Congrès des maires de France.

"Par respect"

Le Premier ministre François Fillon a justifié sa présence au congrès des maires par "le respect" qu'il leur doit. "Le respect et la vérité, c'est ce qui justifie ma participation à cette nouvelle session annuelle de votre congrès", a lancé le chef du gouvernement. "Il y a des questions, des doutes, parfois des inquiétudes ou des critiques sur les réformes en cours", a-t-il ajouté devant une salle pleine, où le public dépassait largement les quelque 4.000 places assises.
"C'est mon rôle d'être parmi vous pour vous faire part de mes convictions et répondre aux questions légitimes que vous vous posez" (..), a-t-il poursuivi. "C'est pourquoi j'ai répondu à l'invitation de votre président", a-t-il ajouté.

Sarkozy aux abonnés absents

Un président étrangement bien absent. Nicolas Sarkozy, en visite en Arabie Saoudite ne devrait pas participer au congrès. Le président a préféré inviter le 20 novembre, au lendemain de la clôture du Congrès, 700 maires à l'Elysée, toutes étiquettes confondues, pour débattre avec eux des réformes.
Une formule qui ne satisfait pas le PS : il a demandé à Nicolas Sarkozy de "venir expliquer" la réforme des territoires devant le Congrès. Dans le cas contraire, il ne participera pas à la réunion du 20 novembre.
En revanche, pour le président de l'AMF, Jacques Pélissard (UMP), "c'est beaucoup mieux parce que cela permettra un échange entre lui et les élus".
Les maires pourront aussi affirmer leurs positions. "Nous sommes en position idéale puisque, le 19 novembre, commence la discussion sur la taxe professionnelle au Sénat et que les sénateurs s'inspireront de nos travaux", a ajouté Jacques Pélissard.
L'AMF rassemble près de 36.000 maires et présidents de communautés.

Nouvel Obs'

jeudi 12 novembre 2009

PREUVES DE CETTE "MONSTRUEUSE FRANCE DE SARKOZY" !!

Raoult/Ndiaye : la polémique enfle :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 12.11.2009 | 16:06

La controverse faisant suite aux propos d'Eric Raoult sur un prétendu "devoir de réserve" de la lauréate du prix Goncourt, Marie Ndiaye, très critique sur la "France" de Nicolas Sarkozy, mobilise la classe politique. Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand estime qu'il n'a pas à "arbitrer". Marie NDiaye maintient ses propos sur "la France de Sarkozy" mais, selon son éditeur, elle considère la polémique close après l'intervention de Frédéric Mitterrand, qui a toutefois refusé jeudi 12 novembre d'arbitrer le différend l'opposant au député UMP Eric Raoult sur un éventuel "devoir de réserve" des écrivains.
"Je ne vois pas ce qui depuis le mois d'août a changé pour que je veuille revenir sur ces propos. Je persiste et signe", a déclaré sur France Inter la romancière, Prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes".
Dans un entretien publié cet été par le magazine Les Inrockuptibles, elle avait notamment qualifié de "monstrueuse" la France de Nicolas Sarkozy : "Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux", déclarait-elle.
Avant même le début de la polémique, Marie NDiaye avait toutefois accordé un entretien lundi à Europe 1 dans lequel elle estimait ses propos "très excessifs".

Mitterrand refuse de trancher

Jeudi, Eric Raoult a lui même nuancé son propos en suggérant à Marie NDiaye non plus de respecter un "devoir de réserve", mais un "principe de modération".
L'élu de Seine-Saint-Denis avait interpellé mardi le ministre de la Culture sur les propos, selon lui "insultants", de la romancière, soulevant un tollé dans les milieux littéraires.
Pressés à la fois par Marie NDiaye et Eric Raoult de réagir, Frédéric Mitterrand a finalement estimé que l'un et l'autre avaient le droit de dire ce qu'ils pensent. "Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le coeur (...) Ca me regarde en tant que citoyen, ça ne me concerne pas en tant que ministre", a-t-il déclaré.
"Après l'intervention du ministre, Marie NDiaye estime la polémique close", indiquait-on jeudi chez son éditeur, Gallimard.

"République des fayots"

L'affaire a continué en revanche d'agiter les milieux politiques.
Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste, a condamné la "volonté de censurer la parole libre d'une écrivaine" et a demandé à Eric Raoult de "présenter ses excuses" à Marie NDiaye. Et Ségolène Royal (PS) a estimé que "dans une démocratie il doit être possible de critiquer le pouvoir en place".
Le PCF a demandé pour sa part au ministre de la Culture de condamner les propos du député UMP et dénoncé un gouvernement qui "cherche maintenant à museler les artistes et à censurer leur liberté d'expression". Et l'eurodéputé Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a fustigé "la République des fayots". "Dans cette structure pyramidale du système Sarkozy-UMP, c'est simple: ou tu es avec le chef ou tu es dehors", a-t-il ajouté. Il est estime qu'"il ne doit y avoir aucun devoir de réserve pour un intellectuel, comme pour toute autre personne".

"Tout ce qui est excessif est insignifiant"

"Qui sont ces gens qui veulent perpétuellement verrouiller la parole de ceux dont le devoir est de prendre la parole", s'est indigné de son coté le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou. "Le devoir d'un écrivain, c'est de s'exprimer en toute liberté. Ce n'est pas un devoir de réserve, c'est un devoir de liberté", a-t-il ajouté.
A l'UMP, le porte-parole adjoint, Dominique Paillé, s'est déclaré opposé à la "censure", tout en appelant Marie NDiaye à "la mesure" : "Je rappelle à Mme NDiaye que tout ce qui est excessif est insignifiant. Et ce qu'elle a écrit ne correspond pas à la France de Nicolas Sarkozy. C'est à cent lieues de la réalité", a-t-il ajouté, estimant que l'écrivain avait "entamé sa propre crédibilité".
"Si Marie NDiaye doit demander au ministre de la Culture ce qu'elle peut dire sans manquer de respect à Nicolas Sarkozy, quelle sera la prochaine provocation destinée à réveiller le ralliement de l'extrême droite à la majorité présidentielle", s'est enfin interrogée la Ligue des Droits de l'Homme.

Nouvel Obs'

dimanche 8 novembre 2009

SARKOZY : UNE FAMILLE EN OR !!

Coup de pouce de l'Elysée pour Pierre Sarkozy ?

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 08.11.2009 | 17:05
Un conseiller de l'Elysée serait intervenu auprès de la Société civiles des producteurs phonographiques (SCPP) afin que le fils aîné du chef de l'Etat obtienne pour son projet musical l'aide qu'on lui avait refusée.

Quelques jours après la polémique suscitée par la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad, à laquelle il a finalement renoncé,  on apprend dimanche 8 novembre que c'est son frère Pierre qui pourrait avoir bénéficié d'un passe-droit. Un conseiller de l'Elysée est intervenu auprès de la Société civiles des producteurs phonographiques (SCPP) afin que le fils aîné du chef de l'Etat obtienne pour son projet musical l'aide qu'on lui avait refusée, révèle le site Electronlibre.info, cité par Rue 89.

"Réglé dans le sens qu'il convient"

Joint par Rue89, le directeur général de la SCPP Marc Guez reconnaît qu'un conseiller de l'Elysée est intervenu auprès de lui, après le refus de la commission prononcé en septembre : "Je lui ai répondu qu'on n'avait pas attribué d'aide à la société dont Pierre Sarkozy est actionnaire pour des raisons de manque de budget. Mais ce conseiller ne m'a pas demandé de faire en sorte que cette aide lui soit versée. De toute façon, je n'aurais rien pu faire, puisque la commission qui attribue les aides est indépendante."
Marc Guez aurait pourtant répondu par e-mail, il y a moins de dix jours, qu'il faisait "une affaire personnelle" du dossier de Pierre Sarkozy. Le fils de Nicolas Sarkozy, qui a notamment produit un album de Doc Gyneco, cherche des financements pour un projet évalué à environ 80 000 euros. Sa demande d'aide porterait sur un montant inférieur à 10 000 euros.
Selon le site ElectronLibre, "la direction générale de la SCPP, contactée par le Château (L'Elysée, ndlr), s'empressa d'apporter toutes les garanties, que lors de la prochaine commission, l'affaire serait réglée dans le sens qu'il convient". Le conseiller culture de L'Elysée n'a pas pu être joint par Rue 89.

Nouvel Obs'

mardi 3 novembre 2009

L'extrême-droite comme si vous y étiez


NON !



"
Le sarkozysme n’est pas la droite classique. L’idéologie qui l’anime n’est pas celle que nous connaissions. Le discours qu’il développe n’est en rien celui que nous entendions, avec tant de variantes pourtant, de De Gaulle à Chirac, en passant par Pompidou ou Giscard d’Estaing. Le vocabulaire qu’il utilise - avec soin - n’est pas celui de la droite républicaine. Son dictionnaire ordinaire emprunte de plus en plus au langage de l’extrême droite et ce langage - qui s’impose insidieusement grâce à l’empire et l’emprise médiatique du système



La suite chez :

Serge Portelli, magistrat et vice-président du Tribunal de Paris

"

Je trouve en lisant le texte de Serges PORTELLI tout ce qui fait la nature du combat que je poursuit.


Avec les autres vigilant"e"s ça fait très longtemps que nous répétons que la droite sarkozyste pose un problème aux valeurs républicaines .


De plus en plus de voix s'élèvent , ne les laissons pas s'éteindre , portons les valeurs de la République, notre pays nous appartient ... reprenons le !

"
Cessons de mêler le mot “France”, les couleurs du drapeau ou le chant d’un hymne de liberté, à ce qui fait chaque jour notre honte et notre souffrance. Si débat il doit y avoir, qu’il soit sur les valeurs de notre démocratie, sur le glissement progressif vers un Etat-limite dans lequel l’appareil d’Etat est mis au service d’une idéologie mortelle pour nos libertés.

"


Bésitos à toutes et tous


Eric Bloggeur


 
PS : "CASSE TA TV" C'est ta seule chance

Merci SARKOFRANCE POUR LA LISTE



Posté par ERICCITOYEN à 19:30 - ◘ RÉSISTANCE CITOYENNE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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