mardi 8 décembre 2009
PENDANT CE TEMPS, GUAINO REMPLIT SES FOUILLES !!
Les primes d'Henri Guaino s'élèveraient à 157.512 euros par an :

NOUVELOBS.COM | 04.12.2009 | 08:39
René
Dosière a rendu public les chiffres d'un rapport parlementaire
permettant de connaître la prime touchée par Henri Guaino. Le
conseiller spécial de Nicolas Sarkozy avait refusé de confirmer son
salaire, un salaire qui s'élèverait à 18.626 euros par mois.
Henri Guaino, conseiller spécial
de Nicolas Sarkozy, toucherait 157.512 euros d'indemnités de sujétions
particulières (prime de cabinet) par an, selon des chiffres rendus
publics jeudi 3 décembre par le député apparenté PS René Dosière sur la base d'un rapport parlementaire.
Dans le document présenté par Jean Launay, rapporteur spécial sur le
budget "Pouvoirs publics", dans le cadre projet de loi de finances pour
2010, un tableau dresse l'état des effectifs des personnels de
l'Elysée, du 1er janvier au 31 juillet 2009, par administration
d'origine.
Données fournies par l'Elysée
Ce tableau a été établi à partir de données fournies par la présidence de la République.
Une seule personne, selon le tableau, est issue de la Cour des comptes.
Un second tableau fait état du "coût des personnels en fonction à la
présidence de la République par administration". Coût inscrit dans la
colonne "Cour des comptes": 132.856,53 euros par an au titre du "coût salarial"
(soit environ 5.500 euros de traitement par mois comme conseiller à la
Cour des comptes) et 157.512 euros par an au titre des indemnités de
sujétions particulières (prime de cabinet), soit 13.126 euros par mois.
Ce qui représenterait donc une rémunération mensuelle d'environ 18.626 euros.
"Transparence totalitaire mesquine"
"Cela ne peut concerner que la seule personne issue de la Cour des
comptes (à l'Elysée). A ma connaissance, il n'y en a qu'une, c'est Henri Guaino", a indiqué René Dosière, spécialiste du Budget de l'Elysée, lors d'un point de presse.
Henri Guaino était entré, comme conseiller-maître, à la Cour des comptes en septembre 2006.
Après la publication de ces chiffres, mercredi, par Le Canard enchaîné,
le conseiller spécial de l'Elysée, interrogé sur France Inter, avait
refusé de confirmer ce salaire et dénoncé "une espèce de transparence
totalitaire, mesquine".
"Je ne réponds pas du tout à ce genre de questions", avait déclaré Henri Guaino. "J'ai un salaire qui est déclaré au fisc,
qui est conforme aux règles de la fonction publique, je n'ai rien à
rajouter là-dessus, je n'entrerai pas dans ce débat", avait-il dit.
samedi 21 novembre 2009
A L'UMP, CES TÊTES QUI NE LEUR REVIENNENT PAS !!
Bertrand et les adhérents UMP : une fuite, quelle fuite ?
Intox
Y a-t-il une baisse du nombre d’adhérents de l’UMP ? Interrogé par i-Télé, dimanche, sur les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy de l’avoir nommé secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian a appelé de ses vœux à comparer son bilan avec celui de son successeur, Xavier Bertrand : «Quand j’ai quitté la tête de l’UMP, fin 2008, il y avait 270 000 adhérents… je veux bien qu’on compare les bilans à la fin de l’année». Sous entendu lourd : le nombre a baissé. De quoi relancer la rumeur sur l’impact des récentes polémiques Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Lundi, toujours sur Canal Plus, Xavier Bertrand a réagi et nié toute baisse : «Nous sommes environ à 240 000, hier. Et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier». Relance de son interviewer : «donc, pas de baisse ?» Et Bertrand d’assurer : «Absolument pas».
Désintox
Fin octobre, un confidentiel du Figaro assurait que le nombre d’adhérents de l’UMP n’était plus que de 228 740. Et suggérait que le «vrai chiffre», aux dires de certains membres du parti, pourrait même être en réalité plus bas, «sous les 200 000». Faux, selon Bertrand qui évoque donc un chiffre de 240 000… En revanche, on voit mal comment le secrétaire général de l’UMP peut nier la baisse. En février dernier, Bertrand lui-même chiffrait dans une interview, le nombre d’adhérents à 277 000. Soit près de 40 000 de plus que ce qu’il revendique aujourd’hui. Explication tarabiscotée de l’UMP : «Xavier a raison. Il faut comparer avec la même période de l’année dernière. En octobre 2008, on était à 240 000». Sauf qu’il y a un an à la même époque, le nombre d’adhérents était orienté à la hausse, alors que sur les huit derniers mois, les nouvelles adhésions ont été loin de compenser la perte des adhérents. La possibilité qui a été offerte aux adhérents UMP de désigner (en mars et octobre) les têtes de liste du parti pour les régionales n’a pas eu l’effet escompté. L’UMP espérait qu’elle gonflerait les rangs. Raté. Voilà donc Bertrand réduit à espérer un bon mois de décembre pour limiter la casse. Les temps changent. En février dernier, Bertrand avait d’autres ambitions :«nous avons 277 000 adhérents. Je connais beaucoup de partis qui seraient très heureux avec un tel chiffre. Pas moi. J’en veux plus». En janvier, il parlait même de «500 000 adhérents d’ici à 2012». Heureusement, l’UMP peut compter sur certains adhérents pour être au rendez-vous à cette date :lors de la campagne présidentielle, le parti avait lancé une adhésion d’une durée de cinq ans (dite «club 55»). Ceux-là, au moins, ne pourront pas partir.
«Il y a 240 000 adhérents à l’UMP, et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier. Ça ne baisse absolument pas.»
samedi 31 octobre 2009
L'UMP ET LE PC CHINOIS, DEUX PARTIS INTIMEMENT LIÉS !!
Xavier Bertrand défend son accord avec le parti communiste chinois :

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 11:11
Le
secrétaire générale de l'UMP a justifié son accord avec le parti
communiste chinois affirmant que n'était pas "un alignement sur ses
positions", accord qui passe mal au sein de la majorité.
Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a justifié vendredi 30 octobre sa récente visite en Chine, affirmant que le mémorandum signé avec le parti communiste chinois (PCC) n'était en rien "un alignement sur ses positions". "Est-ce que l'on pense, oui ou non, qu'il faut un nouveau dialogue renforcé avec la Chine. Je pense que oui et je ne suis pas le seul", a déclaré sur RTL Xavier Bertrand, interpellé par plusieurs députés UMP après son retour sur l'opportunité de cet accord.
"Ce mémorandum d'échange ne veut pas dire alignement sur les positions du parti communiste chinois", a-t-il souligné.
Un rôle " à l'internationale"
"Rien ni personne ne m'enlèveront ma liberté de parole et de ton, comme je l'ai fait notamment à Pékin avec les dirigeants du parti communiste pour parler de liberté religieuse ou d'accès à internet", a poursuivi le patron de l'UMP.
"Cela change de l'image traditionnel des partis politiques français,
tranquilles dans leur coin, qui préparent tranquillement les élections.
Je pense qu'un parti politique doit avoir un rôle à l'international",
a-t-il encore plaidé.
L'expérience des JO
Afin de justifier sa démarche, Xavier Bertrand a également rappelé les
frictions diplomatiques survenues entre la France et la Chine lors des jeux Olympiques de Pékin.
"Est-ce qu'on est à 10.000 kilomètres pour admonester et critiquer, ou
est-ce qu'on est sur place et qu'on se parle franchement ? Je préfère
que les choses soient claires", a-t-il dit.
vendredi 23 octobre 2009
LES ACROBATIES DE LA MAJORITÉ DIGNES DU CIRQUE ZAVATTA !!
Sarkozy à l'Epad: «Formidable»; Sarkozy renonce: «Génial» :

Ils étaient les premiers à défendre la «légitimité» de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad. Ils sont les premiers, au lendemain de son recul, à louer sa «sagesse». Déclarations avant-après à l'UMP.
Comme un seul homme. Chatel, Bertrand, Balkany, Lefebvre, Paillé, Balkany… Tous ont chanté les louanges du prince Jean dès les premiers jours de la polémique. Tous sont montés au créneau pour dire combien la candidature du fils du Président à l’Epad était «légitime», eu égard à son «talent», ses «aptitudes», sa «précocité»… Mais voilà que ce candidat tellement idéal, tellement fait pour le poste, se défile. Obligeant ses plus ardents défenseurs à un peu d'acrobatie.
Car comment continuer à afficher son soutien aux Sarkozy père et fils sans avoir l'air de faire marche arrière? C'est le toujours plein de ressources Frédéric Lefebvre – qui clame depuis le début de l'affaire la «légitimité» du cadet du Président, accusant les médias des pires «vilénies» à son encontre – qui le premier a trouvé la parade, hier soir sur France 2. Le porte-parole de l'UMP y a déroulé une argumentation imparable: Jean Sarkozy se retire, donc c'est un garçon plein de sagesse, donc c'est bien la preuve qu'il était fait pour le rôle. CQFD.
Ce qui donne, dans le texte: «Je crois que les millions de Français qui l’ont écouté aujourd’hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu’il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat.»
Dominique Paillé adopte vite la même pirouette, lui qui avait pris fait et cause pour Jean Sarkozy en expliquant que la politique était «sans doute le domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes». Aujourd'hui, le porte-parole adjoint de l’UMP loue rien de moins que «le courage et l’abnégation» de l'ex-candidat. Et d'entonner à son tour un «je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l’intérêt général, sa stature et son talent».
Vice-président UMP du conseil général, Thierry Solère, avait fait très fort la semaine dernière, s’appuyant pour défendre son ami sur un drôle de concept, à savoir le talent héréditaire: «Jean est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. Quand vous êtes l’enfant d’un pianiste de grand talent, ce n’est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot.» Dans les couloirs du conseil général des Hauts-de-seine, il faisait, ce matin, le service après-vente du 20h de la veille. Voyez comme Jean Sarkozy «n’avait pas besoin de ses notes» pour s’exprimer. Persuadé que «la maturité» de son champion a sauté aux yeux des télespectateurs, Solère verrait presque dans le désistement de Jean Sarkozy un sacre... «Hier soir, nous avons assisté à l’acte fondateur de sa carrière.»
Prenez ensuite Luc Chatel. Il y a dix jours, le porte-parole du gouvernement s'étranglait: «Cette affaire commence à suffire! On a vraiment le sentiment d’une chasse à l’homme. Tous ceux qui interviennent sur cette question, que veulent-ils? Ils veulent interdire l’élection à un candidat de par son origine sociale, son nom, son faciès? C’est ça la République?» Le même, ce matin: «Je tiens à rendre hommage à Jean Sarkozy pour sa maturité. Il a montré qu’il avait du ressort.» Lui prédisant au passage un «bel avenir politique».
Isabelle Balkany «déçue»
Même discours enfin chez Xavier Bertrand, qui depuis Pékin, où il est en visite, a salué une «décision sage, mûrement réfléchie (...) qui montre l’esprit de responsabilité de Jean Sarkozy». Pour rappel, il y a dix jours, le secrétaire général de l’UMP faisait valoir la «légitimité» du jeune candidat, due «à une seule chose: l’élection».
Comme un seul homme... ou presque. Car, à contre-courant de cet exercice collectif d'équilibrisme, Isabelle Balkany campe sur ses positions, affichant de fait une certaine suite dans les idées. «Jean Sarkozy est le meilleur d’entre nous. Il va être le meilleur représentant de la Défense possible», n'avait pas hésité à clamer la vice-présidente UMP des Hauts-de-Seine au cœur de la polémique. C'est donc tout naturellement que la marraine de Jean Sarkozy s'est réveillée ce matin «déçue» du revirement de son filleul: «Je trouve que nous nous privons d’un président formidable, d’ailleurs il a en administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité.»
Dans un style plus épuré, Nicolas Sarkozy qui, publiquement du moins et parce que directement mouillé dans ce procès en népotisme, ne s’était guère étendu sur le sujet, a réagi, en fin d’après-midi. Choisissant - façon de dédramatiser - sa page Facebook pour tapoter sur l’épaule de son fils: «Jean a fait preuve cette semaine de grandes qualités face à un choix difficile, dans un contexte qui dépassait largement sa seule personne. Il a pris une décision sage et courageuse. Je suis fier de lui.»
samedi 17 octobre 2009
AFFAIRE PRINCE JEAN : NOUS NE MANQUONS PAS DE TOUPET !!
Parisot : la candidature de Jean Sarkozy est "formidable" :

NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 16:18
"Je
trouve formidable que quelqu'un de jeune, d'engagé, puisse avoir
l'envie, l'ambition de diriger un établissement public de cette
nature", explique la présidente du Medef.
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé "formidable que quelqu'un de jeune et d'engagé" comme Jean Sarkozy
puisse être candidat à la présidence de l'Etablissement public de la
Défense (Epad), fustigeant mardi 13 octobre la polémique créée autour
du fils du président de la République.
"Je trouve absolument incroyable la polémique sur Jean Sarkozy. Je
trouve formidable que quelqu'un de jeune, d'engagé, puisse avoir
l'envie, l'ambition de diriger un établissement public de cette
nature", a lancé Laurence Parisot, lors d'une conférence de presse au
Medef.
"Pour autant que je sache, Jean Sarkozy a été élu au suffrage universel, et à ce titre, il peut postuler à être administrateur voire président de l'Epad", a-t-elle souligné.
"Vous ne manquez pas de toupet!"
"Je n'ai pas aimé certaines réflexions très ironiques sur son niveau de
diplôme et sa jeunesse. Avec des principes comme ça, je ne suis pas
sûre qu'on favorise le brassage et le renouvellement", a ajouté
Laurence Parisot.
"Moi je trouve tout à fait intéressant qu'il soit candidat et je serai intéressée de connaître son projet quand il en aura un",
a souligné la présidente du Medef, s'indignant des rires suscités par
ces deux dernières remarques chez les journalistes présents.
"Je ne sais pas pourquoi ça vous fait rire.
Vous n'avez même pas attendu de voir s'il avait un projet à vous
présenter. Qu'est ce qui vous dit qu'il n'en a pas un ? (...) Je trouve
que vous ne manquez pas de toupet!", a-t-elle ajouté.
Le fils du président de la République, âgé de 23 ans, estime que sa
jeunesse n'est pas un obstacle à son élection à la tête de l'Epad et
récuse les accusations de favoritisme.
vendredi 16 octobre 2009
JEAN SARKOZY, LE MICKAEL VENDETTA VERSION 2009 !!
Jean Sarkozy est vraiment trop drôle :

Kamizole - Blogueuse associée | Mardi 13 Octobre 2009 à 14:07
L'indécence a-t-elle des limites ? Pas pour Jean Sarkozy qui, selon Kamizole, se permet du haut de ses 23 ans et de son arrogance de se parer du prestige des bâtisseurs de cathédrales, alors qu'il n'est capable de s'élever que par sa seule ascendance.
Si le ridicule tuait, nul doute que Jean Sarkozy en serait sa victime idéale !… Comment peut-on être aussi stupide ? me suis-je dit en découvrant in fine cette répartie sur un article du Monde L’irrésistible ascension de Jean Sarkozy dans les Hauts-de-Seine en défense contre ses nombreux contradicteurs qui s’indignent qu’il puisse être nommé à la tête de La Défense : « L’objectif aujourd’hui doit être de bâtir une cathédrale et non plus de se complaire dans des querelles de clocher »…
La première idée qui me soit venue devant tellement de suffisance : prétendrait-il également «guérir les écrouelles» ? Ensuite : «C’est un saint ! Mon Jean»… Paroles et musique de Xavière Tibéri selon les “Guignols de l’Info»”.
Décidément, le freluquet sans mérites n’a peur de rien. Sa vanité outrancière n’attire même pas mon habituel courroux : «tout ce qui est excessif est dérisoire»… Juste une hilarité assez jubilatoire doublée d’un solide mépris. Comment peut-on être aussi ignare et stupide en même qu’autant imbu de sa personne ? Je sais qu’il a de qui tenir, mais tout de même !… «Aux âmes mal nées la nullité n’attend point le nombre des années» dirais-je en pastichant Corneille. Rodrigue avait du cœur : Jean Sarkozy a dû se faire greffer un coffre-fort en ses lieu et place.
Ne croyez surtout pas que je méprise «Le temps des cathédrales», bien au contraire. Je ne sais qui je dois remercier pour mon titre, de Jacques Duby ou de Régine Pernoud : «La femme au temps des cathédrales» qui montre combien les femmes furent mieux considérées au Moyen-âge – tellement décrié par Michelet qui para en revanche la Renaissance de toutes les vertus avec tant d’insistance qu’il en est lassant lors même que nous savons qu’au moins sur deux plans : la propreté et le sort fait aux femmes, la Renaissance connut une formidable régression.
Et c’est précisément en raison de la beauté majestueuse des cathédrales,
de la somme de travail, de l’amour de l’art qu’y ont mis artisans et
artistes et de la foi sincère du peuple que je m’insurge contre une
telle comparaison.
Jean Sarkozy est sans doute un «bâtisseur» - du
moins le petit valet aux ordres des promoteurs avides - mais en guise
de «cathédrale» les constructions qui seront érigées à La Défense
seront autant de temples dédiés au culte du Veau d’Or. N’est pas Suger
qui veut.
mercredi 14 octobre 2009
LES LARBINS DU ROI SOUTIENNENT LE PRINCE JEAN !!
Epad : la droite défend la candidature de Jean Sarkozy :

NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 08:29
Selon Patrick Devedjian, le chef de l'Etat a plaidé pour qu'on ne fasse pas "une histoire" de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de la Défense. Le parti majoritaire monte au front pour étouffer les critiques de la gauche.
Face aux critiques de la gauche, Jean Sarkozy,
qui doit prendre la présidence de l'Etablissement public de la Défense
(Epad), a reçu, lundi 12 octobre, le soutien de l'UMP.
"Le procès d'intention qui est fait aujourd'hui à Nicolas...à Jean
Sarkozy est détestable", a expliqué, avec un lapsus, le porte-parole de
l'UMP Frédéric Lefebvre
lors d'un point presse en estimant que le fils du président de la
République avait "une triple légitimité" pour prétendre à présider
l'Epad.
"On fait semblant d'oublier que Jean Sarkozy a été élu conseiller général au premier tour, il a donc la première des légitimités, celle des électeurs", a expliqué le porte-parole.
"Il a ensuite une deuxième légitimité: la majorité au Conseil général a
choisi de le prendre comme président de groupe. La troisième légitimité
est que cette majorité a considéré qu'il était le meilleur candidat
(pour prendre la tête de l'Epad, ndlr)", a ajouté M. Lefebvre.
"Et, comme par hasard, comme Jean Sarkozy porte le même nom que le président de la République, on lui tombe dessus", a dénoncé Frédéric Lefebvre.
"Personne n'a été étonné que Martine Aubry, fille de Jacques Delors, fasse de la politique", a-t-il lancé.
"A peine son certificat d'étude"
"Gilbert Mitterrand, le fils de François Mitterrand a été élu député de Gironde et Louis, le fils de Valéry Giscard d'Estaing, est aujourd'hui élu dans la circonscription que détenait son père", a abondé Dominique Paillé, porte-parole ajoint de l'UMP.
Interrogé sur la compétence de Jean Sarkozy, conseiller général de 23
ans qui poursuit des études de droit, Dominique Paillé a expliqué que
la politique était "sans doute le domaine dans lequel on reconnaît les
talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes".
"La vie politique est peuplée de gens qui sont arrivés très jeunes,
très tôt sans véritablement être super diplômés et c'est une chance
parce que cela permet l'ascenseur social",
a-t-il ajouté en citant l'exemple de l'ancien ministre de l'Economie et
des Finances, René Monory, qui avait "à peine son certificat d'étude".
"Il apprendra"
Plus tôt dans la journée, d'autres embre du parti majoritaire avaient accouru à son secours.
Le fils du président de la République "apprendra", a souligné l'actuel
président de l'EPAD et le ministre de la Relance économique Patrick Devedjian.
"Il apprendra. C'est en forgeant que l'on devient forgeron. J'en ai
parlé avec le président de la République puisque je suis le président
sortant", a-t-il rapporté sur Radio Classique.
"Je lui ai dit que j'avais remis les choses en ordre mais que c'était aussi quelque chose de complexe. Cela dit, il sera assisté et donc il sera aidé. Et puis c'est un garçon intelligent, il est capable d'apprendre", a estimé Patrick Devedjian.
"La confiance des électeurs"
Il a plaidé pour qu'on ne fasse pas "une histoire" de cette nomination.
"L'opposition s'est emparée de cela, je comprends bien (...) Ça fait
beaucoup de monde mais ce n'est guère que l'opposition qui s'empare de
tous les prétextes".
Dans une interview au Parisien,
le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a fait valoir que "le
début du parcours de Jean Sarkozy est dû à une seule chose :
l'élection".
"Il n'y a rien de plus noble que la confiance des électeurs. Voilà sa légitimité et, aujourd'hui, il veut se consacrer à fond à son département", ajoute Xavier Bertrand.
"Peut-être plus de talent que son père"
Jean Sarkozy est "peut-être" encore plus talentueux que son père au même âge, a assuré le maire UMP de Levallois-Perret, Patrick Balkany,
alors que le fils du président de la République est pressenti pour
prendre la tête de l'Etablissement public de la Défense (EPAD). "Cela
n'a rien à voir avec le fait qu'il soit le fils de son père. Ce n'est
pas parce qu'il est le fils du président de la République qu'il est là,
c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a souligné ce proche de
Nicolas Sarkozy sur RTL.
"Moi qui ait connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de
talent. Et bien, je peux vous dire que Jean Sarkozy, à 23 ans, a
peut-être encore plus de talent que n'en avait son père à son âge", a conclu Patrick Balkany.
"On le jugera aux actes"
Le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli estime que "Jean Sarkozy
a le droit de tenter et de réussir sa carrière". "Je n'aime pas qu'on
attaque à cause des noms.
Il est déjà président du groupe de la majorité au conseil général (des
Hauts-de-Seine) et à ce titre, il peut prétendre à la présidence de
l'EPAD. On le jugera aux actes", a-t-il ajouté.
Il a jugé "très médiocre" la sortie de Ségolène Royal, estimant que "ce type d'amalgame ne grandit pas celle qui l'a proféré".
Les critiques se multiplient à gauche pour dénoncer la nomination du
fils cadet, âgé de 23 ans, du président Nicolas Sarkozy à la tête de
l'établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La
Défense.
lundi 12 octobre 2009
LA DROITE, HABITUÉE DES DYNASTIES !!
Jean Sarkozy, Bachelot, Aubry... les "fils et filles de" en politique :

NOUVELOBS.COM | 12.10.2009 | 17:42
La
candidature de Jean Sarkozy, fils du président de la République, à la
tête de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad)
relance les accusations de népotisme. Avant lui, quantité de "fils ou
de filles de" ont fait carrière en politique.
AU GOUVERNEMENT :
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des
Sports : Fille de Jean Narquin, ancien résistant et député RPR de la
circonscription d'Angers-Nord.
Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice : Fille de Bernard Marie, ancien député-maire RPR de Biarritz.
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à la
Prospective et au Développement de l'économie numérique et maire de
Longjumeau : Fille du maire de Sèvres, François Kosciusko-Morizet,
maire de Sèvres et vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Elle est aussi la petite-fille de Jacques Kosciusko-Morizet, qui fut
résistant gaulliste et ambassadeur de France, et l'arrière-petite-fille
d'André Morizet, ancien sénateur-maire communiste puis SFIO de
Boulogne-Billancourt.
Henri de Raincourt, ministre chargé des
Relations avec le Parlement : Fils de Philippe de Raincourt, ancien
sénateur de l'Yonne appartenant au Groupe des républicains
indépendants.
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture : Neveu de François Mitterrand, socialiste, ancien président de la République.
Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer : Fille de Lucette Michaux-Chevry, sénateur UMP de la Guadeloupe.
ET LES AUTRES :
Martine Aubry, Première secrétaire du
Parti socialiste : Fille de Jacques Delors, Jacques Delors, ancien
ministre socialiste des Finances, puis président de la Commission
européenne.
Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel : Fils de l'ancien Premier ministre, Michel Debré.
Alexandre Balkany, producteur de Direct Poker, une
filiale de Direct 8, la chaîne de Vincent Bolloré : Fils de Patrick
Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret.
Pierre Bachelot : conseiller parlementaire de sa mère, Roselyne Bachelot.
François Baroin, maire UMP de Troyes : Fils de Michel
Baroin, maire de Nogent-sur-Seine, ami de Jacques Chirac, décédé en
1987 dans un accident d'avion.
Olivier Dassault, député UMP de l'Oise : Fils de Serge Dassault, sénateur de l'Essonne, ancien marie de Corbeil-Essonnes.
Thomas Devedjian, membre de la direction du Fonds stratégique d’investissement : Fils du ministre de la Relance, Patrick Devedjian.
Charles de Gaulle, élu sur la liste du Mouvement
pour la France aux élections européennes de 1994. Candidat aux
européennes de 1999 et aux municipales à Paris en 2001 sur des listes
Front national : petit-fils du général de Gaulle.
Henri Giscard d'Estaing, aujourd'hui homme
d'affaires, fut conseiller général du Loir-et-Cher : Fils de Valéry
Giscard d'Estaing, ancien président de la République.
François Guéant, a travaillé au cabinet de Brice
Hortefeux, en 2005 puis de Rachida Dati, en 2008, aujourd'hui suppléant
du député UMP du Morbihan Loïc Bouvard : Fils du secrétaire général de
l’Elysée, Claude Guéant.
Marine Le Pen, vice-présidente du Front national : Fille de Jean-Marie Le Pen, président du parti d'extrême droite.
Olivier Marleix, conseiller technique à l'Elysée,
maire d'Anet, vice-président du Conseil général d'Eure-et-Loire : Fils
du secrétaire d’Etat aux collectivités, Alain Marleix.
vendredi 4 septembre 2009
MISSION SUR INTERNET : NOUS NE SOMMES PAS NAÏFS !!
Un proche de Bruni nommé à la tête d'une mission :

NOUVELOBS.COM | 03.09.2009 | 17:54
Frédéric
Mitterrand a chargé le patron de la maison de disques "Naïve", de
conduire une mission dans la lignée de la loi Hadopi. Précision :
"Naïve" est la maison de disques de la première dame de France.
Près de trois mois après la bataille sur la loi Hadopi, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a annoncé, jeudi 3 septembre, avoir chargé Patrick Zelnik, patron de la maison de disques "Naïve",
de conduire une mission sur le développement de l'offre légale de
contenus culturels sur Internet et sur la rémunération des créateurs et
le financement des industries du secteur. Précision utile : "Naïve" est
la maison de disques qui produit Carla Bruni.
Un juste retour de manivelle puisque le nom de Frédéric Mitterrand pour
prendre la succession de Christine Albanel a été soufflé à Nicolas
Sarkozy par sa femme. Quid donc de l'indépendance de cette mission ?
Jacques Toubon en renfort
Patrick Zelnik, également président d'Impala, le syndicat européen des
sociétés phonographiques indépendantes, sera accompagné de Jacques Toubon,
ancien ministre de la Culture et président du conseil d'orientation de
la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, ainsi que de
Guillaume Cerutti, président de la maison de ventes aux enchères
Sotheby's France.
Cette initiative s'inscrit dans la lignée de la loi "Création et
Internet" dite Hadopi adoptée le 12 juin dernier et du projet de loi
sur la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur
Internet, dont le vote est prévu au Parlement dans le courant du mois
de septembre, souligne le ministère dans un communiqué.
Date de rendu : 15 novembre
L'objectif est "de permettre aux consommateurs, aussi bien qu'aux
acteurs de la création, de tirer tous les bénéfices de ce nouveau cadre
juridique, grâce au développement d'une offre légale attractive et de
nouvelles sources de rémunération et de financement pour les artistes
et les entreprises qui les soutiennent".
La mission devra remettre au ministre avant le 15 novembre ses
propositions "concrètes et rapides", dont la mise en œuvre pourrait
être engagée "avant la fin de l'année", précise la rue de Valois.
jeudi 20 août 2009
LA "DREAM TEAM" SE MET EN ROUTE VERS 2012 !!
Rapprochement CPNT-MPF-UMP : "ça va tanguer" :

NOUVELOBS.COM | 14.08.2009 | 15:22
Jean-Marie
Bockel estime que le rapprochement des partis de Frédéric Nihous et
Philippe de Villiers avec la majorité "risque d'être viril" à cause de
"positions très éloignées".
Le mouvement CPNT (Chasse, pêche, nature, traditions) est en discussion avec Xavier Bertrand pour un rapprochement avec l'UMP, a annoncé son président Frédéric Nihous dans un entretien au Figaro de jeudi 13 août. Quelques jours plus tôt, c'est son ancien allié le MPF de Philippe de Villiers qui rejoignait la majorité présidentielle pour mieux "faire entendre la voix du MPF".
Avec ces deux ralliements, la majorité "risque de tanguer", juge Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice et président de la Gauche Moderne (alliée de l'UMP). "Ca risque d'être viril, de tanguer ! Nous aurons forcément de franches discussions", affirme l'ex-socialiste, dans une interview à La Croix.
De Villiers doit "être capable de changer"
Pour Jean-Marie Bockel, "il faudra voir les points de convergence qui
se dessinent autour du projet, notamment en vue des prochaines
élections régionales. Je ne peux pas imaginer que Philippe de Villiers
rejoigne la majorité sur la base de ses anciennes positions".
Cette stratégie "peut être intéressante pour le premier tour d'une
élection à deux tours", mais "n'a de sens que si nous parvenons à nous
retrouver tous autour d'un même projet".
L'ex-PS parle de rapprochement difficile avec "des personnes qui ont défendu des positions, je pense surtout à Philippe de Villiers, très éloignées de
celles que j'ai moi-même prônées ou défendues", notamment sur les
questions de société, ou l'Europe. Selon lui, il appartient au
président du Mouvement pour la France "d'apporter la démonstration
qu'il est capable de changer. Il ne doit pas se cantonner à un rejet de la gauche, mais adhérer à un projet. C'est la même chose pour Frédéric Nihous".
"On se prend claque sur claque aux élections"
Ce dernier a annoncé jeudi que le "CPNT est prêt à devenir un partenaire de l'UMP sur la base d'un accord programmatique
gagnant-gagnant. Le secrétaire général de l'UMP s'est montré ouvert. Si
ça marche, on intégrera le comité de liaison de la majorité
présidentielle", dit le président du mouvement CPNT.
"Nous nous sommes longtemps tenus à l'écart
des partis politiques classiques", et "jusqu'en 2004, on a pu afficher
cette ligne et avoir des élus aux différentes élections", raconte
l'ancien candidat à la présidentielle de 2007.
"Mais depuis les modes de scrutin ont changé et ils sont défavorables
aux petites formations comme la nôtre. On se prend claque sur claque
aux élections. Il faut donc savoir dire stop. En ralliant l'UMP, nous
ne renions pas nos convictions", affirme-t-il.
"Seul l'UMP nous propose quelque chose"
Frédéric Nihous déclare avoir "tendu la main à tout le monde. Le PS ne veut pas discuter avec nous. Seul l'UMP nous propose des choses. Dont acte."
"J'ai rencontré Xavier Bertrand en juillet. On a prévu de se revoir
début septembre", déclare le président de CPNT, ajoutant qu'il réunira
la direction de CPNT en septembre avant un conseil national au mois
d'octobre.
Lors des élections européennes début juin, CNPT, qui était allié au Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, avait rassemblé 4,80% des suffrages.
De son côté, Philippe de Villiers
avait déjà annoncé son ralliement à l'UMP en vue des prochaines
échéances électorales et sa décision d'intégrer le comité de liaison de
la majorité présidentielle à la rentrée.











