COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

jeudi 29 octobre 2009

LES SANS-PAPIERS ONT PERDU LES DROITS QU'IL LEUR RESTAIT !!

La Cimade dénonce «l'industrialisation» des centres de rétention :

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L'association s'alarme du «mépris des droits» des étrangers en attente d'expulsion et appelle à la mobilisation contre l'ouverture d'un nouveau centre «ultra-sécuritaire» en Seine-et-Marne.

Des centres de rétention de plus en plus carcéraux et déshumanisants, où les situations individuelles passent à l'arrière plan: c'est le tableau que dresse la Cimade, seule association présente à ce jour dans les lieux de rétention, où transitent les sans-papiers. L'association présentait ce matin son rapport annuel, véritable radiographie de chacun des 23 centres et 12 locaux de rétention administrative en France.

En 2008, 32.284 personnes de 163 nationalités ont été enfermées de 24 heures à 32 jours dans des centres de rétention en métropole, a décompté l'association. Dont 118 familles avec 222 enfants.

Même si «globalement, les conditions en rétention sont correctes», la Cimade s'alarme de la dégradation du «climat général» dans les centres, du fait d'un «mépris de plus en plus grand des droits des étrangers placés en rétention» allant de pair avec la «politique du chiffre». L'association s'inquiète aussi de l'état déplorable des lieux déplorables des lieux de rétention de l'outre-mer, comme à Mayotte.

L'association dénonce la dimension «de plus en plus carcérale» des centres, et d'une manière générale la «banalisation de l'enfermement» et «l'industrialisation de la rétention», qui plongent les personnes retenues dans une grande détresse. La Cimade constate de fréquentes automutilations et tentatives de suicides (neuf au centre de rétention de Vincennes pour le seul mois de mai 2009).

Nouveau centre «totalement déshumanisé»

En témoigne, selon la Cimade, l'ouverture programmée d'un nouveau centre de rétention au Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, véritable «méga-structure ultra sécuritaire». Ce complexe de deux fois 120 places viendra s'ajouter au centre de 140 places (le maximum autorisé par la réglementation) déjà existant dans cette commune.

Une telle concentration de personnes va favoriser le développement de tensions et violences en même temps qu'elle compliquera la tâche des intervenants, selon la Cimade, qui décrit un centre «immense, totalement déshumanisé, dont toutes les portes sont blindées, où tout est fait pour limiter le contact entre les personnes», équipé «de détecteurs de mouvements et de caméras dans tous les sens». 

Ce rapport de la Cimade, dressant un état des lieux exhaustif de chacun des centres, pourrait bien être le dernier du genre. Car l'association devrait être bientôt amenée, au terme d'un bras de fer engagé il y plus d'un an avec le ministère d' lmmigration et de l'Identité nationale, à partager avec d'autres sa mission d'assistance dans les centres de rétention. Et donc renoncer à sa vue d'ensemble...  «Pluralisme» nécessaire, pour le gouvernement, «marginalisation» assurée des associations, pour la Cimade, convaincue que cet «éclatement» ne pourra «que réduire les droits des étrangers», en empêchant toute action globale et en mettant en concurrence par appel d'offre les associations.

Libération

mardi 13 octobre 2009

MÊME LES PRÉFETS SE MÉFIENT DE SARKOZY !!

Les préfets sous tension créent un groupe de parole :

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NOUVELOBS.COM | 12.10.2009 | 18:55

A la suite de diverses sanctions médiatiques, ces hauts fonctionnaires se sentant malmenés par Nicolas Sarkozy ont décidé de se réunir dans "un espace libre de parole".

Se sentant malmenés par Nicolas Sarkozy, les préfets se sont réunis pour la première fois, le 10 septembre, dans "un espace libre de parole", rapporte Le Monde daté du mardi 13 octobre. La tension est montée d'un cran parmi ces hauts fonctionnaires depuis la mutation-sanction de Jean-Charbonniaud, préfet de Saint-Lô à la suite de manifestations lors de la visite du chef de l'Etat le 12 janvier et depuis la sanction disciplinaire à l'encontre de Paul Girot de Langlade, visé par une enquête pour injures raciales et mis à la retraite  après avoir critiqué le ministère de l'Intérieur.
Sans compter les nombreux rappels à l'ordre de préfets n'ayant pas atteint leurs objectifs sécuritaires.

"Double discours"

Selon le quotidien, les 65 des 100 représentants de l'Etat ayant participé à la première rencontre du "club", ont souhaité décrypter le "double discours dont nombre d'entre eux s'estiment de plus en plus victimes : maillons essentiels du fonctionnement de l'Etat d'une part, trop commodes boucs émissaires de l'autre."
Pour justifier leur inquiétude, les préfets mettent en avant leur longévité à la tête des départements : 18 mois, au lieu de la durée qu'ils jugent normale : trois ans.

Nouvel Obs'

lundi 31 août 2009

DÉGRADATION CONSTANTE DES CONDITIONS D''ENSEIGNEMENT !!

Difficile rentrée pour le ministère après les 13.500 postes supprimés :

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NOUVELOBS.COM | 30.08.2009 | 12:23

Le ministre Luc Chatel s'est engagé à ce que le taux d'encadrement reste le même malgré les 13.500 postes supprimés dans les écoles, collèges et lycées.

La rentrée va se faire à taux d'encadrement constant", a assuré le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, dans un entretien récent accordé au quotidien Le Monde. "Nous ouvrons à la rentrée 500 classes dans le primaire où la démographie repart à la hausse. Nous créons aussi 600 postes dans les zones d'éducation prioritaires, en collège ou en lycée", a-t-il précisé.

Des effectifs en hausse

Plus gros employeur de France, l'Education nationale a payé ces dernières années un lourd tribut à la réduction des déficits. Entre 2007 et 2010, près de 50.000 postes auront été supprimés, dont 13.500 postes en 2009 et 16.000 en 2010. Des suppressions dangereuses selon les syndicats, qui relèvent une augmentation des effectifs des élèves en collège (+16.000) et en primaire (+17.000), malgré un recul au lycée (-27.000).

Suppressions de postes annexes

Pour maintenir un taux constant d'encadrement des élèves, le ministère a fait porter l'essentiel des suppressions de postes sur des fonctions annexes, comme les remplaçants des professeurs malades ou les enseignants détachés dans des organismes extérieurs, affirment les syndicats. Selon Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, "on rogne sur les postes qui ne sont pas directement devant les élèves. Les marges de souplesse sont connues : augmentation des effectifs des classes, moindre scolarisation des enfants de deux ans, réduction des options proposées par les lycées et collèges".

Une diminution de la scolarisation des enfants de deux ans

Ainsi on observe une diminution de la scolarisation des enfants de deux ans en maternelle, qui passe de 24% en 2003/04 à 17% en 2007/08. "On rationalise les options de langues ou de spécialités dans les filières technologiques, offertes dans moins d'établissements", ajoute Gérard Aschieri. 1.500 postes de Rased, des enseignants spécialisés chargés d'aider des élèves ayant des troubles de l'apprentissage, sont réaffectés. 6.500 à 7.000 postes sont supprimés dans le secondaire, dont 3.000 postes de remplaçants, selon le Snes-FSU et le SE-Unsa.

Plus d"Agence nationale du remplacement"

"L'an dernier, dans l'académie de Lille, les congés maternité n'étaient pas tous remplacés. On consacre en priorité les crédits disponibles sur les disciplines où l'absence de professeurs va mettre les parents en colère, les maths et le français, pas sur les arts plastiques ou la musique", juge Daniel Robin, co-secrétaire général du Snes-FSU. L"Agence nationale du remplacement" des enseignants, voulue par Xavier Darcos, n'est pas opérationnelle comme prévu à la rentrée. Son successeur Luc Chatel aurait même renoncé à un dispositif national, a indiqué le Sgen-CFDT après l'avoir rencontré.

"L'école moins riche"

Pour créer 500 postes à l'école primaire, autant de postes seront supprimés parmi les enseignants détachés dans des musées, des centres de documentation ou chargés d'organiser des classes découvertes par exemple, selon le SNUipp-FSU, premier syndicat du second degré. "Leur suppression rend l'école moins riche, moins ouverte", estime Guy Barbier, secrétaire national du SE-Unsa.

Nouvel Obs'

mardi 14 juillet 2009

L'AMI JOHNNY DÉCROCHE LA TIMBALE DU 14 JUILLET !!

Addition salée pour le 14 Juillet :

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FETE NATIONALE / lundi 13 juillet par Marion Mourgue

Comme chaque année, au menu du 14 Juillet : défilé militaire, garden party dans les jardins de l’Élysée et concert géant le soir. Mais la Fête nationale a un coût. Retour sur l’addition.

67, 45 euros par invité à la traditionnelle garden party de l’Élysée du 14 juillet. Avec un vin rouge dont le prix ne devait pas dépasser les 9 euros la bouteille selon le cahier des charges fixé par le Palais, des buffets à n’en plus finir et surtout représentatifs des spécialités culinaires françaises, des hectolitres de bières, des glaces, des petits fours… Et plusieurs milliers d’invités : 7050 pour être précis en 2008, 5500 en 2007.

Le tout pour un total de 475 523 euros, selon les chiffres du député socialiste René Dosière qui a épluché les comptes pour l’année 2008. Joint à plusieurs reprises, l’Élysée n’a pas donné suite aux questions de Bakchich pour le coût de ces festivités. En ces temps de crise nationale, le Château aura sûrement entrepris un régime… Selon l’AFP, seuls 5000 convives sont attendus ce mardi.

Troisième exercice du genre pour Nicolas Sarkozy, deuxième pour son épouse Carla Bruni, la garden party sera précédée comme chaque année du traditionnel défilé du 14 Juillet, placé cette année sur le thème de l’Inde. Au programme de la matinée, trois détachements de l’Armée de terre, de la Marine et de l’Aviation indiennes, soit 450 soldats dans leur uniforme national, défileront sur les Champs-Elysées. Une centaine d’aéronefs, parmi lesquels le Rafale, et la Patrouille de France voleront au-dessus de Paris. 298 véhicules, 83 motos et 241 chevaux, rien que ça, suivront à 11h05, précédant de vingt minutes les hélicoptères. Pour clôturer le défilé, 7 parachutistes viendront se poser devant la tribune officielle. Mais là encore, difficile d’avoir même une estimation du coût de l’opération.

Quand la Cour des Comptes s’en mêle

Le soir, la journée se terminera par un concert gratuit de Johnny Hallyday. Enfin, gratuit, ça dépend pour qui. Comme le révélait un article du Point, en mars dernier, l’opération devrait s’élever à un million d’euros, financée sur le budget du ministère de la Culture. Comme en 2007 avec le concert de Michel Polnareff - estimé à 315 000 euros - l’organisation du concert a été confiée au producteur Jean-Claude Camus, sans appel d’offres. Johnny Hallyday qui touche d’habitude 200 000 euros par soir de concert, devrait là empocher la coquette somme de 500 000 euros. Vraiment, l’amitié, ça n’a pas de prix !

En somme, la journée du 14 Juillet reviendra à plus de 1,5 million d’euros. On espère qu’à ce prix, les petits fours seront bien digérés. Pour ceux qui resteront sur leur faim, il faudra attendre 48h. Ce jeudi 16 juillet, soit deux jours après cette sauterie nationale mais réservée à quelques « happy few », la Cour des comptes devrait remettre au président de la République son rapport sur les frais de fonctionnement de l’Élysée, évalués à quelque 113 millions d’euros en 2008. En somme, la cerise sur le gâteau pour Sarkozy.

Papier actualisé ce lundi 13 juin, à 18h30, après parution d’une dépêche AFP estimant à 5000 le nombre des convives attendus à la garden party.

Bakchich

jeudi 9 avril 2009

FICHONS LES AUTEURS DES FICHIERS INTERDITS !!

Un quart des 58 fichiers de police n'ont aucune existence légale :

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En 2008, le fichier Edvige avait lancé la polémique. Deux parlementaires remettent les pieds dans le plat avec un rapport sur les fichiers de police baptisé « les défis de la République ». Résultats : 58 fichiers existent, un quart n'ont aucune base légale. Les plus mal tenus ne sont pas forcément ceux auxquels on pense…

Premier bilan :  58 fichiers pour la police et la gendarmerie

Delphine Batho (députée PS des Deux-Sèvres) et Jacques-Alain Bénisti (député UMP du Val-de-Marne) se sont visiblement amusés à explorer les bas-fonds informatiques des commissariats et casernes. Policiers ou gendarmes, ils ont toujours inventé des fichiers de travail, béquille indispensable à leurs enquêtes.

Est-ce pour dépassionner le débat ?  En tout cas, les deux parlementaires dressent le même constat :

 

  1. Les fichiers de police sont très utiles, lorsqu'ils sont bien faits : le taux d'élucidation des affaires grimpent en flèche avec un bon fichier.
  2. Il en existe beaucoup plus que prévu : 58, alors que la mission de contrôle présidée par Alain Bauer en 2006 n'en recensait qu'une quarantaine. De là à voir une France mise en fiches…

Voilà pour les premières surprises, à la grande satisfaction de Jacques-Alain Bénisti.

Et cela devient une manie. Prenez Octopus, fichier créé en 2008 par la préfecture de police de Paris. Octopus ? Outil de centralisation de traitement opérationnel des procédures et des utilisateurs de signatures. En clair : un fichier d'identification pour les taggeurs !

Ou encore Lupin, pour Logiciel d'uniformisation des prélèvements et identification, en phase expérimentale à Paris. Lupin sert à faire des rapprochements sur les modes opératoires des… cambrioleurs.

Un contrôle plutôt laxiste :  25% des fichiers n'ont aucune base légale

Ces deux fichiers, Octopus et Lupin, n'ont pour l'instant aucune base légale : pas de décret, pas de loi, aucun texte ne justifie leur existence. Comme un quart des fichiers recensés par les députés qui, du coup, réclament en choeur une régularisation massive. Autrement dit, ils souhaitent que la création ou la disparition de tous les fichiers de police fassent désormais l'objet d'une loi, avec débat public.

Cela permettrait par exemple d'éviter de découvrir l'existence d'un fichier de suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe (FSDRF). En clair, le fichier des gitans, opéré par la gendarmerie, dont les individus fichés ne sortent qu'à trois conditions :

 

  1. Etre sédentarisés depuis six mois.
  2. Avoir plus de 80 ans, en l'absence de sédentarisation.
  3. Etre mort.

Pour Delphine Batho, spécialiste des questions de sécurité au PS, les fichiers les plus mal tenus ne sont pas ceux auxquels on pense. Le FNAEG, fichier des empreintes génétiques, est à la fois bien tenu, efficace et bien contrôlé. Même s'il souffre d'un certain engorgement (2 635 individus fichés en 2002, 806 356 en 2008) qui ralentit son fonctionnement.

Le Stic, Système de traitement des infractions constatés, est le plus décrié. Trop gros et avec trop d'erreurs : chaque année en France, il est consulté pour vérifier l'accès à un million d'emplois. (Voir la vidéo)

Au chapitre des réformes à mener, les deux députés sont d'accord pour proposer la suppression du fichier des personnalités. Ceux fichés en raison de leur activité politique, syndicale, associative, leur appartenance religieuse… etc.

Ficher les mineurs ?  Et si oui, comment ?

Le point qui sépare les deux rapporteurs a été au centre de la polémique Edvige : faut-il ficher les mineurs ? Et si oui, selon quels critères ? Au passage, le lecteur apprend (p.75) que « environ 3000 mineurs » étaient déjà dans l'ancien fichier RG, dont « près de 600 pour la seule finalité “sécurité du territoire” ».

Pour le député UMP, il faut prévoir la possibilité d'inscrire des mineurs n'ayant commis aucun délit, mais qui présentent un risque lorsque :

 

« En raison de leur activité individuelle ou collective, ils peuvent porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens. »

En revanche, la députée PS pose comme conditions d'être déjà fiché pour des antécédents judiciaires (Stic ou Judex, son équivalent gendarme) et ceux qui peuvent :

 

« En raison de leur activité individuelle et collective, porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens, par le recours ou le soutien actif apporté à la violence, ainsi que les personnes entretenant ou ayant entretenu un lien direct et non fortuit avec ceux-ci. »

Le débat sera sans doute tranché par la loi, donc à l'issue d'un débat public.

L'avenir ?  Un fichier de prévention des crimes et délits

Quelle que soit la solution retenue pour les mineurs, l'avenir s'appelle Gevi, pour Gestion des violences urbaines. Créé en 1996 par la préfecture de police de Paris, ce fichier de renseignement sert à repérer les personnes « susceptibles d'être impliquées dans des actions de violences urbaines ».

Définition un peu vague, mais résultats garantis selon les rapporteurs. Avec 7300 fiches, le Gevi permet d'identifier très précisément, par des sociogrames, la composition des bandes. Et donc d'anticiper leur comportement en cas de manifestation risquant de dégénérer par exemple. Or, ce dispositif s'articule parfaitement avec la récente proposition de Nicolas Sarkozy de créer un délit « d'appartenance à un groupement ».

Dernière avancée : le droit à l'oubli, soutenu à l'unanimité. Un mineur fiché, qui n'aurait pas récidivé pendant trois ans, se verrait effacer des fichiers.

Nouvel Obs'

samedi 21 mars 2009

INTERDICTION DE SE MANIFESTER ANTI-OTAN A STRASBOURG !!

Les Strasbourgeois priés de retirer leurs drapeaux anti-Otan :

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NOUVELOBS.COM | 21.03.2009 | 17:08

A quelques jours du sommet de l'Otan, la police a demandé à plusieurs habitants de Strasbourg de décrocher des fenêtres les drapeaux "Pace" et "No to Nato", aux couleurs de l'arc-en-ciel.

La police a demandé à plusieurs Strasbourgeois de retirer de leurs fenêtres ou balcons le drapeau de la paix aux couleurs arc-en-ciel avec la mention "No to Nato" (Non à l'Otan), à quelques jours du sommet de l'Otan qui se tiendra les 3 et 4 avril prochain, a-t-on appris samedi 21 mars.
"Des policiers sont venus en début de semaine chez moi, en expliquant qu'ils avaient reçu l'ordre de demander aux gens d'enlever ces drapeaux", a expliqué Christian Grosse, membre du secrétariat de la Fédération du parti communiste du Bas-Rhin. "C'est mon fils qui les a reçus. Ils lui ont dit : 'soit vous le retirez, soit on le retire'", a-t-il poursuivi, précisant que le jeune homme avait alors obtempéré. "Mais j'ai raccroché le drapeau dès le lendemain".

400 drapeaux "anti-Otan"


Christian Grosse n'est pas un cas isolé: "Nous avons eu connaissance de plusieurs autres personnes qui ont reçu la visite de la police à cause de leur drapeau", a-t-il souligné. La préfecture se refusait samedi à tout commentaire à ce propos. La coordination anti-Otan de Strasbourg a distribué quelque 400 drapeaux arc-en-ciel semblables à ceux qui avaient fleuri en Europe à l'occasion de la guerre en Irak en 2003, portant les mentions "Pace" (Paix) et "No to Nato".
"A l'époque de l'Irak, il n'y avait eu aucun problème avec ces drapeaux", relève Christian Grosse. Mais ces nouvelles mesures s'inscrivent "dans un contexte plus général où les autorités cherchent à mettre des bâtons dans les roues des organisateurs du "contre-sommet" de l'Otan", a-t-il estimé.

"Problème de démocratie"


Dans une lettre au préfet, au directeur adjoint de la police nationale ainsi qu'au maire de la ville de Strasbourg Roland Ries (PS) et à son premier adjoint, le PCF a demandé à ce que ces intimidations cessent, a précisé Christian Grosse qui y voit "un problème de démocratie". Le sommet de l'Otan est prévu du 3 au 4 avril à Strasbourg et dans les villes allemandes voisines de Kehl et Baden-Baden.
Outre les vingt-six chefs d'Etat et de gouvernement, dont le président américain Barack Obama, sont aussi attendus pour un contre-sommet entre 30.000 et 60.000 manifestants de quelque 500 collectifs de 23 pays.

Nouvel Obs'

jeudi 22 janvier 2009

LES DROITS DE L'HOMME RECULENT DANGEREUSEMENT EN FRANCE SOUS SARKOZY !!

Droits de l'homme : un recul généralisé en France :


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Par Jean-Pierre Dubois | Président de la Ligue des droits de l'Homme | 22/01/2009 | 17H40

Quel est le bilan de Nicolas Sarkozy au regard de la défense des droits de l’homme? Par delà les annonces et les affichages, le mode d’exercice du pouvoir et les orientations défendues avec vigueur depuis près de deux ans traduisent un recul généralisé.

Ce recul doit être compris dans son contexte, avant tout mondial. L’asphyxie démocratique actuelle est la conséquence d’un bouleversement de l’ordre du Politique, qui affecte profondément les bases sociales des sociétés démocratiques. Les organisations de masse sont fragilisées, alors que les compromis sociaux élaborés dans les pays du Nord sont remis en cause par la mondialisation des enjeux et par l’absence d’une alternative crédible à la marchandisation des rapports sociaux.

A cette asphyxie démocratique s’ajoute en France un activisme présidentiel appuyé sur une véritable stratégie de déconstruction sociale. Cette stratégie s’engouffre dans les brèches sociales, en stigmatisant les « assistés » et les « racailles ». Elle profite des appétits personnels et de la déconfiture idéologique pour pratiquer l’« ouverture », atomisant du même coup les partis et brouillant l’offre politique. Enfin, elle décrédibilise l’Etat en le désengageant du terrain politico-social au profit de régulations marchandes, et en utilisant le bloc police/justice pénale comme un outil exclusivement répressif. Le patchwork idéologique présidentiel, mêlant moralisme traditionnel et discours postmodernes, répond à l’individuation sociétale par un individualisme antipolitique.

Quatre axes résument le bilan de l’action présidentielle au regard des droits de l’homme:

  • Elle est d’abord définie par une obsession sécuritaire, qui porte atteinte aux principes républicains les plus fondamentaux. Gestion dangereuse de la police, menaces flagrantes sur l’indépendance de la justice, surpopulation honteuse des prisons, multiplication des systèmes de surveillance et de contrôle, les orientations politiques en matière de sécurité sont de plus en plus préoccupantes.
  • Elle est également portée par une étatisation de l’identitaire, rendue évidente par la création du ministère de l’Identité nationale. Symboles de cette vision du monde inacceptable, l’amendement « test ADN » et la chasse aux sans-papiers y compris devant des lieux comme les écoles primaires, démontrent une dérive xénophobe assumée.
  • La politique sociale du Gouvernement, sous couvert de multiples concertations, pend la forme d’une déconstruction méthodique de l’effectivité des droits sociaux. En aggravant les inégalités face à l’impôt, en laissant perdurer la crise du logement, et en réduisant les effectifs et les moyens de l’Education nationale, cette politique participe de l’atomisation des relations sociales.
  • Enfin, la politique extérieure de la France souffre d’une discordance criante entre les postures de communication médiatique et les actes réellement assumés. L’exemple chinois est emblématique de l’hypocrisie d’un Gouvernement qui assigne les droits de l’homme à un secrétariat d’Etat pour mieux les ignorer dans l’action des autres instances politiques.

Pour la gauche, ce bilan appelle une prise de conscience et un travail de réflexion pour porter une parole progressiste, à équidistance d’un irréalisme stérile et des "Realpolitiks" qui ont également échoué. Les progressistes doivent se montrer à même de jeter les bases de solidarités viables. L’invention de nouvelles garanties de l’effectivité des droits et de nouvelles formes d’interdépendance sociale doit permettre la conjugaison de l’individuation et de nouvelles solidarités organiques.

En partenariat avec: terranova

Rue89

lundi 3 novembre 2008

RESF le Mans très grande Mobilisation

Rassemblement sur le Parvis de la Gare du Mans Dimanche 2 novembre a 18Heures

RESF
HORTEFEUX ORGANISE, À VICHY (1) , LES 3 ET 4 NOVEMBRE 2008,
UN SOMMET EUROPÉEN SUR L’IMMIGRATION

● OUI A UNE EUROPE DEMOCRATIQUE RESPECTUEUSE DES DROITS DE
L’HOMME
● NON A UNE EUROPE NEOCOLONIALE ET REPRESSIVE !
Tous ensemble, refusons que s’étendent à l’Europe :
• Une politique d’immigration « choisie », en fait
triée -avec la négation du droit de vivre en famille- et conçue
uniquement pour répondre aux intérêts économiques des pays riches,
• La répression contre ceux, qui au péril de leur vie,
tentent de trouver un refuge en Europe en fuyant les guerres, les Etats
liberticides, les famines provoquées par la spéculation et les
conséquences du réchauffement climatique,
Mobilisons-nous pour faire barrage
à la stigmatisation des immigrés. L’enjeu aujourd’hui n’est pas
d’entourer l’Europe d’une enceinte de barbelés électrifiés et
militairement gardés.
• Fermons les centres de rétention administrative qui sont, en réalité des prisons où sont enfermés aussi des enfants
• Mobilisons-nous pour que les immigrés présents sur le
sol européen bénéficient de toutes les conditions pour s’insérer
dignement dans notre société : accès au logement, à l’emploi, à la
santé, à l’éducation, à la liberté de circulation, à la liberté de
s’installer, à la liberté d’aimer
TOUS ENSEMBLE BATTONS-NOUS POUR UNE AUTRE EUROPE FONDÉE
SUR LES DROITS DE L’HOMME POUR TOUS
(1) Ah ! vous aussi, vous y voyez peut-être une provocation ?

Voila, tout c'est bien passé, diffusion de tracts et pas mal de discussions !
La police très présente ainsi que la BAC en civile, prochain rassemblement au Mans organisé par RESF, Samedi 15 novembre 14H30 au palais des congrès

 

 

Beaucoup d'autre rassemblement au Mans durant les semaines a venir.

Prochains RDV militants:

Samedi 15 novembre 14H30 Palais des congrès du Mans
Vendredi 5 décembre Parvis de la Gare du Mans 18H
Samedi 20 décembre 14H place de la République au Mans

révoltescolaire
http://revoltescolaire.skyrock.com/
insurrection72@hotmail.fr

samedi 18 octobre 2008

VIGILANCE : INDICATEURS "CIVIQUES" !!

Citoyens volontaires : la police embauche gratis :

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Par Chloé Leprince | Rue89 | 12/10/2008 | 21H34

Ils sont environ 300 à assister la police dans les rues. Alliot-Marie veut en attirer davantage. Rencontre avec deux de ces bénévoles.

Vous avez peut-être reçu un prospectus du ministère de l'Intérieur vous invitant à devenir « Citoyen volontaire ».

Vous n'en connaissez pas dans votre entourage ? C'est un peu normal : deux ans après le lancement du programme d'ouverture de la police nationale aux habitants bénévoles, ils étaient seulement 303 au 31 août, indiquait vendredi le ministère de l'Intérieur.

Mais la ministre Michèle Alliot-Marie veut donner un coup d'accélérateur à ce dispositif qu'elle n'a pas créé : c'est Nicolas Sarkozy (alors ministre) qui en eut la paternité, en janvier 2006. Mi-novembre, elle a prévu de communiquer sur le sujet.

A Paris, la préfecture de police constate une recrudescence des offres de service depuis le début de la campagne d'affichage, de la rentrée. Ils sont aujourd'hui dix-huit en fonction, mais six candidats attendent une formation d'ici la fin du mois d'octobre.

Thierry, agent RATP : « J'apprécie la règle »

Toujours à la préfecture, on parle de trois profils différents parmi les nouvelles « recrues » destinées à rapprocher la police de ses administrés :

 

  • des retraités
  • des actifs qui donnent de leur temps sur leurs jours de congés
  • des jeunes qui « mettent un premier pied dans la police » avant de songer à s'engager.

Pourquoi ? Les motivations sont variées, mais Rue89 a fait parler deux de ces volontaires de ce qui, à les écouter, relève bien d'un « engagement ».

L'un, Daniel Maachoux, est un enseignant à la retraite ; l'autre préfère qu'on s'en tienne à son prénom, Thierry : machiniste à la RATP, à 37 ans, il n'a jamais dit à ses collègues qu'il offrait à la police au moins une demi-journée par semaine, parfois davantage.

Tous deux ont en commun de goûter la loi (Thierry dit : « J'apprécie la règle » ; Daniel Maachoux peut vous réciter ex abrupto des textes de loi), et aussi d'avoir ou d'avoir eu des policiers dans leur belle-famille.

Daniel Maachoux -pas peu fier de parler ourdou mais aussi d'avoir rédigé un ouvrage de droit du travail- avait même songé un temps à entrer dans la police. Sa femme, « fille de flic », l'en avait dissuadé et il était devenu enseignant.

Daniel, prof à la retraite, lutte contre « les nuisances d'Emmaüs»

A 67 ans, il fut parmi les premiers citoyens volontaires de France, il y a deux ans. Aujourd'hui, il verse dans le prosélytisme auprès des siens (« J'ai même un ami peintre dans le VIIIe arrondissement qui est intéressé »).

Dans le bureau de Cyril Montcourtois, le policier -en civil- avec qui il fait équipe un jour par semaine, il raconte que c'est en créant une association de riverains contre les « nuisances » liées à la présence du siège social historique d'Emmaüs, rue des Bourdonnais (près de l'Hotel de Ville) qu'il a eu envie de s'impliquer dans l'action civique. Même s'il se défend (bien sûr) d'avoir « une dent contre Emmaüs » !

A l'époque, l'association caritative hébergeait sur place les SDF, et leur voisin s'agaçait d'en voir la rue transformée. Depuis deux ans, il a pu aller plus loin dans son combat contre « les nuisances d'Emmaüs »... grâce à son bénévolat dans la police.

Sur le terrain, il n'en faudrait pas beaucoup plus pour que Maachoux plastronne pour de bon. Blouson de cuir, démarche rapide (le tandem circule à pied et traverse au rouge), poignées de main bien senties à un élu de l'arrondissement croisé par hasard, nous voilà chez Franprix, l'épicerie de la rue des Bourdonnais.

32Le citoyen volontaire connaît le magasin « comme sa poche » et semble tout content que ca se voie : il fonce en réserve chercher le gérant, qui s'est plaint récemment d'une reprise des « nuisances Emmaus ».

Les deux voisins rigoleraient presque de voir que la boutique d'à-côté a carrément installé « des douches qui se déclenchent automatiquement » en cas de station prolongée des SDF sous l'entrée livraisons.

« Intervenir dans les écoles, c'était la première mission de mon poste »

Cyril Montcourtois est plus prudent : il rappelle que son travail à lui, policier dévolu à la prévention et à la proximité, c'est justement de faire l'interface entre le foyer Emmaüs et le reste du quartier. Pas d'épingler l'un ou l'autre.

Pour atténuer le discours un brin va-t-en-guerre de son binôme, il précise que c'est surtout pour les actions en milieu scolaire que Daniel Maachoux est utile :

 

« Les interventions dans les écoles, c'était la première mission de mon poste lorsqu'il a été créé en 1999. Et puisqu'on essaye de tirer le meilleur des citoyens volontaires, le passé enseignant de Monsieur Maachoux était idéal. Il sait comment parler aux élèves ! »

Pour Thierry, qui vit en banlieue ouest mais a accepté au mois de mai d'intervenir auprès du commissariat du XIe parce qu'il connaissait les effectifs de police de l'arrondissement, tout a aussi démarré sur la base de son identité professionnelle :

 

« Pour la RATP, j'intervenais régulièrement dans les écoles pour faire de la prévention. Petit à petit, j'ai commencer à faire aussi des salons sur les métiers pour les jeunes qui cherchaient une orientation.

Parfois, je suis payé pour cela, mais ce n'est pas toujours possible alors il m'arrive d'intervenir au nom de la RATP sur mes jours de congés. Du coup, pourquoi ne pas le faire pour la police ?

Etant chauffeur de bus, je suis confronté à l'insécurité au quotidien, je me suis dit que je pourrais amener un petit plus. Je viens de proposer à la commissaire divisionnaire d'accompagner sur mes jours de congés les ilôtiers dans les bus, par exemple. »

« C'est un peu comme aider à la Croix Rouge »

Outre le dévouement tout à fait bénévole (« C'est un peu comme aider à la Croix Rouge », dira aussi Thierry), on note tout de même que son « petit plus » a vite évolué.

Lui qui a commencé juste avant l'été a déjà rempli des missions qui relèvent carrément du salariat : dépannage informatique sur des logiciels un peu ardus, préparation des feuilles de route des fonctionnaires de police du commissariat durant l'opération « Tranquilité vacances », et même accueil à l'entrée du commissariat.

Quand on demande à Thierry s'il n'a pas l'impression de faire office de main d'oeuvre gratuite pour le ministère de l'Intérieur, il s'étonne : « Je me suis juré de ne pas empiéter sur leur travail pour qu'il n'aient pas l'impression que je pique leur boulot». Et précise que son temps est bien programmé » pour qu'il puisse quand même aller chercher sa fille de 7 ans à l'école lorsqu'il est en congés à la RATP.

« Mes amis ne sont pas plus au courant que ça »

Ce que ce bénévole du XIe retient surtout, c'est que cette nouvelle activité lui apporte « des connaissances par rapport à la loi, par exemple pour les constats en cas d'accident de la route ou le tapage ». Et aussi « la confiance qu'ils me témoignent », lui qui renâcle à raconter son bénévolat:

 

« Les collègues, ça les regarde pas. Vous savez, ça pourrait susciter des jalousies, certains diraient que je fais le fayot. Mes amis ne sont pas plus au courant que ça. Quant à ma femme, elle n'a rien contre... tant que je ne deviens policier 24 heures sur 24, sept jours sur sept.! »

Des deux bénévoles que nous avons interrogés, chacun relèvera tout de même au passage que, si la police a intérêt à les avoir à ses côtés, c'est aussi parce qu'ils édulcorent opportunément l'image répressive des forces de l'ordre : « On n'a qu'un blouson bleu ou une chemise à carreaux, mais pas de menottes pour jouer aux cow boys ».

Rue89

lundi 29 septembre 2008

SERONS-NOUS CONDAMNÉS POUR AVOIR PARLÉ DE L'AFFAIRE DU "SCOOTER DE JEAN SARKOZY" ??

Affaire de l’accident de scooter: Jean Sarkozy est relaxé :

Lib_ration

Jean Sarkozy, soupçonné d'avoir provoqué un accident à scooter, vient d’être relaxé. L’automobiliste, partie civile dans le procès, a dû verser 2000 euros pour «procédure abusive».

Accusé d'avoir percuté un automobiliste alors qu'il roulait à scooter, le fils cadet du président de la République et conseiller général des Hauts-de-Seine (UMP), Jean Sarkozy, a été relaxé ce lundi par le tribunal correctionnel de Paris.

 

Les magistrats ont déclaré «Jean Sarkozy non coupable des faits qui lui sont reprochés» et condamné l’automobiliste, partie civile dans le procès, à lui verser 2.000 euros pour «procédure abusive».

Depuis trois ans, M’Hamed Bellouti, 37 ans, accuse Jean Sarkozy d’avoir percuté l’arrière de sa BMW avec son scooter le 14 octobre 2005, place de la Concorde à Paris, puis d’avoir pris la fuite.

Lors de l’audience du 25 juin, M’Hamed Bellouti et son passager avaient raconté avoir relevé le numéro du deux-roues à l’aide d’un téléphone portable, tout en reconnaissant ne pas avoir été en mesure de reconnaître son conducteur, «un jeune», «imberbe», coiffé d’un casque.

Après plusieurs tentatives vaines de son assureur pour obtenir de la partie fautive le paiement des réparations, l’automobiliste avait finalement décidé de porter plainte, en février 2006. C’est seulement alors qu’il aurait découvert l’identité du propriétaire du scooter.

Deux expertises et un procès plus tard, la justice a finalement donné raison à Jean Sarkozy. Les deux expertises concluaient qu’au vu des dégâts constatés sur les deux véhicules, le choc n’avait pu avoir lieu, du moins tel que décrit par l’automobiliste.

Libération

Posté par Animateur à 22:00 - ◘ VIE EN FRANCE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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