lundi 7 juillet 2008
GUIDE DE LA "NUIT DES RÉSISTANCES" LE 13 JUILLET !!
Guide de la Nuit des Résistances Guide réalisé Par le collectif de la Nuit des Résistances
ou comment s'organiser pour le 13 juillet
Par le collectif de la Nuit des Résistances
Voici
un guide destiné à tous les organisateurs potentiels et les
participants de l'événement nommé « Nuit des Résistances ». Son rôle
est de répondre aux interrogations émises depuis le lancement de
l'appel initial et d'apporter des précisions sur le principe, les
visées ainsi que le fonctionnement de cette action citoyenne. Nous
espérons qu'il vous aidera, tout en vous laissant libre dans les formes
à donner à cette manifestation.
Qu'est-ce que la « Nuit des Résistances » ?
Tout
d'abord, il faut savoir ce que signifie le nom de l'événement lui-même.
Les apparences sont parfois trompeuses, la ressemblance avec la « Nuit
des Ecoles », organisée par les enseignants et parents d'élèves du
primaire, qui avait connu un grand succès pour protester contre les
mesures Darcos, n'est que fortuite. Mais nous nous réjouissons de ce
hasard, qui permet au concept de s'installer et de démontrer son
efficacité. Le nom de cet événement, tout aussi militant, avait été
choisi il y a déjà plusieurs mois. Beaucoup de festivités estivales
sont appelées « nuit de... », ce qui explique la première partie du
terme. N'est-ce pas un moment propice aux rencontres ? Ne dit-on pas
que la nuit porte conseil ? Pour montrer la multitude des luttes et des
revendications qui nous rassemblent, le terme « résistances » est au
pluriel. Nous parlons bien de Résistances contre des phénomènes, qui
sont ici les politiques de nos dirigeants. Mais chacun interprétera à
sa guise ce mot qui a l'avantage de ne pas être partisan. Aucune
idéologie précise n'est d'ailleurs revendiquée, ni l'appartenance à un
courant politique. Il faudra en effet oublier les clivages pour
réaliser l'union, sans pour autant perdre nos valeurs. Résister ce
n'est pas que se défendre, c'est aussi aller de l'avant car « résister
c'est créer ! ».
Elle est organisée en été pour marquer une
continuité dans les actions du reste de l'année. La vie ne s'arrête pas
quand nous sommes en vacances, les luttes non plus. Il est important de
ne pas faire une pause trop importante afin que les réseaux continuent
à fonctionner. La connotation est bien sûr plus festive pour permettre
des rencontres et des échanges dans la bonne humeur. Outre le fait que
le 13 juillet soit le jour de la révolution de 1789 (veille de la prise
de la Bastille), c'est aussi un dimanche qui précède un jour férié. Le
clin d'oeil historique et le côté pratique prévalent donc dans le choix
de la date. Maintenant, il faut relever ce défi que nos dirigeants
disent impossible, nous rassembler en plein été.
Mais alors,
qu'est vraiment la « Nuit des Résistances » ? C'est une action de
citoyens, vers les citoyens, pour les citoyens. Nous voulons dépasser
les querelles partisanes et rassembler tous ceux, qui pour une raison
ou pour une autre, sont opposés à la politique de nos dirigeants. Une
date pendant laquelle des réunions seront organisées dans de nombreuses
villes et villages de France pour informer la population et se réunir,
car nous avons tous à apprendre sur les luttes voisines. Tous les
secteurs sont concernés, de la défense de nos services publics à celle
de nos libertés en passant par le soutien aux sans-papiers ou le refus
de la précarité... C'est un premier pas vers une lutte à mener ensemble
contre une politique globale, une étape obligée si nous voulons viser
plus haut. La « Nuit des Résistances » c'est un concept qui laisse sa
liberté d'action à tous les acteurs qui organiseront l'événement. Que
ce soient des citoyens seuls, des associations, des collectifs, des
syndicats, des partis... chacun doit trouver sa place et relever ses
manches. Nous restons le principal danger pour nos gouvernements, car
le peuple est souverain. C'est une première expérience, ambitieuse car
à l'échelle nationale, qui en appellera d'autres. C'est aussi la
volonté de sortir des actions déprimantes et démobilisatrices, de
prouver que nous pouvons agir dans une ambiance enthousiaste. C'est la
mise en pratique de la devise : « l'union fait la force ».
Qui en sont à l'origine ?
L'idée
naît en Charente, où les lycéens du Comité d'Action Local d'Angoulême,
engagés dans le mouvement contre la casse du service public
d'éducation, veulent réunir tous ceux qui luttent, jusque là
séparément, pour aller plus loin ensemble. La Coordination de Soutien
Citoyenne de Poitiers et le Réseau Citoyen pour l'Ecole en Charente
participent à l'élaboration du projet et l'appuient localement. Le
Comité de Résistance Citoyenne apporte son aide pour relayer l'appel à
l'échelle nationale, organiser ou proposer l'organisation de cette
action à d'autres associations, formelles ou informelles, dans un
maximum de villes .
Ce sont les premiers signataires de l' « Appel à
la Nuit des Résistance ». Il s'agit d'organisations citoyennes
indépendantes, pacifistes, défendant les valeurs humanistes, créatrices
de réseaux militants et très actives lors des mouvements sociaux. Elle
savent que la réflexion est nécessaire avant de passer à l'action. Leur
but n'est en aucun cas de tirer profit des manifestations mises en
place le 13 juillet.
Toute organisation le désirant peut devenir
signataire et organisatrice d'actions ce jour-là. Il suffit de
contacter le collectif de la « Nuit des Résistances » à l'adresse de
messagerie créée pour l'occasion (voir plus bas). La communication
entre les différents organisateurs
est primordiale pour référencer les mairies concernées et tisser ce réseau militant.
Quels sont les objectifs ?
D'abord,
il faut se rassembler. De toutes les sensibilités politiques, de tous
les milieux sociaux, de tous les âges, de toutes les luttes... nous
devons nous retrouver et échanger. Cet échange doit permettre la
création de réseaux militants locaux, facilement mobilisables et
comprenant des individus très différents, mais dès lors en contact.
Malgré nos désaccords, nous devons être unis pour rejeter la politique
gouvernementale actuelle. Chacun vient avec ses revendications et
s'intéresse à celles des autres. Les réseaux locaux seront connectés
entre eux pour tisser un réseau national indépendant et non
hiérarchisé, où chacun pourra proposer des initiatives. Le maître-mot
est « communication » entre nous si nous espérons que nos actions
futures aient une portée sur la politique que nous critiquons.
On
en profite pour informer. Si nous devons nous réunir en plein air et
non dans une salle c'est bien pour être au contact de la population,
qui selon la forme des manifestations pourra venir participer
activement et dans tous les cas s'y intéresser. Nous avons des messages
à faire passer, c'est l'occasion ! Informer la population sans
nécessairement passer par des médias c'est possible et la proximité ça
paie. Si chacun, nous apportons notre pierre à l'édifice et même si le
résultat n'est pas toujours instantané, la population y sera sensible.
Certains changeront d'avis sur nos gouvernants, d'autres sur ceux qui
luttent (grâce à l'emploi de formes novatrices et pas forcément
perturbatrices) et tous réfléchiront. Mieux, ils inviteront leur
entourage à réfléchir. Nous cherchons une prise de conscience du
peuple, sans quoi tout changement démocratique est vain.
Comment ça fonctionne ?
Chacun
fait ce qu'il veut. Ou presque, car il faut respecter certaines règles,
sans quoi ce ne serait pas la « Nuit des Résistances » ! D'abord, une
date unique pour toute la France : le 13 juillet. Ensuite, un lieu
commun : la mairie (autour, dedans, dessus, dessous...). La volonté de
faire changer les choses, de rassembler des gens différents, d'être
visibles. Tout ça dans un esprit convivial voire festif. Enfin, un
signe qui permette de savoir que l'action s'appelle « Nuit des
Résistances ». Il est important de comprendre que quel que soit le
nombre de participants, le fait d'avoir agit est une réussite.
Ensuite,
libre cour à l'imagination. Des organisateurs pensent à faire un repas,
d'autres à camper, inviter des groupes de musique, des troupes
théâtrales ou de spectacles de rue, un meeting, une manifestation, un
sit-in... Permettez-nous d'apporter quelques conseils. Il serait bien
inspiré d'apporter des tables pour délimiter un périmètre et disposer
du matériel, une banderole avec simplement marqué « Nuit des
Résistances », prévoir des animations et de quoi se restaurer. Même une
personne seule peut agir et avoir un impact non négligeable.
Informez
de cette action. Il est capital de prévenir de la tenue de cet
événement. Pour cela, vous disposez de nombreuses possibilités. Tout
d'abord sur internet, postez sur les sites participatifs, utilisez
votre messagerie et votre liste de contacts, contactez les associations
susceptibles de vous aider. Ensuite sur le terrain, vous pouvez
facilement imprimer des affiches comprenant le terme « Nuit des
Résistances le 13 juillet », le lieu, l'horaire, éventuellement
l'action envisagée et les causes défendues. Les organisations qui
mettent en oeuvre la Nuit des Résistances localement peuvent apporter
leur signature, signe de crédibilité. Vous pouvez aussi distribuer des
tracts, et, selon les moyens à votre disposition, imaginez d'autres
modes d'information. N'hésitez pas à prévenir la presse !
N'oubliez
pas d'apporter du « matériel militant ». C'est à dire des affiches
voire des banderoles estampillées « Nuit des Résistances » pour décorer
votre espace et ne pas laisser les passants indifférents. Sur place,
disposez des tracts, des guides, des livres... tout type de documents
pour faciliter les échanges et aller au contact de la population.
Faites en sorte d'être vu !
Pensez à prévenir votre mairie,
selon les cas ça peut se révéler utile. Il est facile d'appeler les
forces de l'ordre pour « trouble à l'ordre public ». Le caractère bon
enfant de l'action doit être précisé. Envisagez un lieu de repli au cas
ou.
Vous pouvez contacter les médias pour les informer de cette
action, la presse locale pourra l'annoncer avant qu'elle ait lieu. Vous
pouvez aussi convier les journalistes pendant l'action, même si la
médiatisation n'est pas un objectif en soi.
Et qui peut l'organiser ?
Tous
ceux qui trouvent cette idée intéressante. Ça peut donc être n'importe
qui. Des citoyens anonymes ou déjà membres de collectifs, des
associations qui invitent la population, plusieurs organisations qui
oublient leurs divisions pour un appel commun au rassemblement... Dans
certaines villes, un syndicat organisera une manifestation festive et
unitaire, dans d'autres un père de famille campera devant sa mairie en
espérant être rejoint massivement, une coordination lycéenne proposera
un concert militant, une association diffusera des films... Cependant,
personne ne pourra tirer profit de l'action à son propre compte.
Quelques heures suffisent pour la mettre en place si vous trouvez les
bons contacts !
Il n'y a rien à perdre et tout à gagner ! L'idée
est maintenant lancée, à vous de la saisir au vol. Sans vision à long
terme, nos luttes ne seront jamais assez structurées. Le temps presse
pour utiliser les libertés qui n'ont pas encore été ôtées. Rassembler
les résistants est une préoccupation de tous les instants, des suites
sont donc à donner localement pour que ces réseaux prennent réellement
forme. Débattons, expliquons, ne cédons jamais si nous croyons à nos
revendications ! Vous l'avez compris, cette action est osée mais, sans
culot ni un profond désir d'avancer, nous perdrons nos combats. Qui ne
tente rien n'a rien. Soyons optimistes et actifs, persévérons. «
Lorsqu'un seul homme rêve, ce n'est qu'un rêve. Mais si beaucoup
d'hommes rêvent ensemble, c'est un début de réalité ». Bonne chance et
bon courage à vous !
Complément d'informations :
· Lisez et téléchargez l'appel initial : http://storage.canalblog.com/86/87/291654/27524997.pdf
· Accédez au blog de l'événement : http://nuitdesresistances.wordpress.com
· Accédez au forum de l'événement : http://lecrc.forumactif.fr/index.htm
· Adressez un mail au collectif : nuitdesresistances@gmail.com
· Utilisez ce logo ou d'autres : http://storage.canalblog.com/80/79/291654/27564042.jpg
· L'appel circule : www.humanite.fr/Nuit-des-Resistances ; http://www.lepost.fr/article/2008/07/04/1218675_appel-a-la-nuit-des-resistances-le-13-juillet-2008.html ; http://bellaciao.org/fr/spip.php?article68534 ...
N'oubliez
pas de parler de cette action par tous les moyens à votre disposition.
Nous sommes tous des médias ! Communiquez à travers vos blogs, forums,
sites communautaires... pour informer de l'événement. Prévenez vos
proches, vos contacts, votre réseau ! Et même si vous ne pouvez pas
vous rendre devant une mairie le 13 juillet, faites suivre ce guide et
restez attentifs à la suite des événements !
La libre circulation de ce guide est fortement recommandée.
>> http://lecrc.canalblog.com/archives/2008/07/05/9827341.html
lundi 16 juin 2008
APPEL A LA "NUIT DES RÉSISTANCES" LE 13 JUILLET !!
Le Comité de Résistance Citoyenne est partenaire de l'opération "Nuit des Résistances". Ce blog relayera les informations sur cet événement citoyen contre la politique du gouvernement :
Cette initiative doit être reprise et organisée par tous les citoyens et les organisations locales qui partagent les mêmes craintes quant à la politique actuelle du gouvernement. Rejoignez le collectif "Nuit des Résistances" et montez votre projet. Faites tourner cet appel.
Appel à la « Nuit des Résistances »
Le 13 juillet 2008
« Peuple révolté, révolte-toi ! »
Il existe un peuple en Résistance, ceci n’est pas un appel désespéré.
Devant la multiplicité des causes légitimes à défendre, le peuple, les forces vives, les bonnes volontés, les citoyens, les partis de l'opposition et les syndicats semblent éparpillés. Ils paraissent divisés et impuissants face à cette volonté déterminée, implacable d'imposer un système de société inhumaine ou l'espoir et les rêves disparaissent. Mais ils combattent pour une cause commune : la défense de nos droits, le respect de la condition humaine et le bonheur du peuple. La catégorisation, la sectorisation de la lutte et la barrière entre les générations sont autant d'obstacles à un front commun de contestation unitaire et déterminé.
Dépassons les luttes fraternelles. Nous avons des rêves communs, des utopies communes, le temps de l'union est arrivé.
Nous pouvons continuer à nous entre-déchirer. Nous pouvons jouer le jeu de ceux qui nous regardent nous entre-déchirer. Nous pouvons les laisser nous exploiter sans rien dire en pensant que toute réaction est inutile. Nous pouvons observer passivement le monde se détruire. Nous pouvons les écouter nous expliquer que leur ordre est l'ordre juste. Que le système libéral est le seul viable qui n'a jamais failli. Nous pouvons accepter que pour vivre dans le meilleur des mondes "possible”, nous devons laisser une partie de la population mondiale à l'écart de ce monde. Oui, nous pouvons fermer les yeux. Mais il y a urgence.
Liberté, Fraternité, Egalité, Education, Santé, Justice, Culture, Travail, Dignité humaine, Défense de notre écosystème en danger...
Combien de combats avons nous en commun ? Nous avons trop perdu de temps dans des discussions stériles, nous nous sommes laissés diviser. Malgré la propagande de notre gouvernement, le silence de certains médias sur les contestations à travers le pays (et l'Europe), qui entretiennent l'illusion sur la résignation de la population, la Résistance existe et ne demande qu'à s'épanouir, à nous d'en être les acteurs.
Sommes-nous divisés au point de ne pas pouvoir nous entendre, résister ensemble ? Nous devons prouver le contraire.
Alors le dimanche 13 Juillet, réapproprions nous l'espace public en campant, mangeant et vivant ensemble devant nos mairies. N'oublions pas que nous fêtons un événement qui a fédéré autour de l'idée qu'il était temps de prendre les choses en main, n'oublions pas que nous fêtons une Révolution ! Nous devons impérativement créer des réseaux entre résistants contre la politique de régression sociale actuelle. Nous devons nous rencontrer pour prévoir des suites. C’est dans ce sens que cette première action de Résistance citoyenne non partisane est proposée.
Exprimons-nous ! Rassemblons-nous ! Révoltons-nous !
Ensemble célébrons la révolution le dimanche 13 juillet devant nos mairies.
Appel à l’initiative du Comité d’Action Local d’Angoulême, avec la collaboration de la Coordination de Soutien Citoyenne de Poitiers, du Comité de Résistance Citoyenne, et du Réseau Citoyen pour l’Ecole de Charente.
D’autres organisations peuvent apporter leur signature et (co-)organiser cette action après l’avoir signalé.
Pour des questions, des informations ou pour vous inscrire à cette initiative, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog (http://nuitdesresistances.wordpress.com) ou à nous envoyer un mail (nuitdesresistances@gmail.com).
Nous vous invitons aussi à relayer cet appel.
De plus amples informations vous seront apportées dans de prochains communiqués.
Blog de la Nuit des Résistances
mardi 6 mai 2008
COMMUNIQUÉ DU CRC SUR LE PREMIER ANNIVERSAIRE DU COMITÉ !!
Communiqué du Comité de Résistance Citoyenne
concernant le 1er anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence

Le 6 mai 2008
Il y a tout juste un an, le Comité de Résistance Citoyenne était fondé lors d'une journée funeste pour tous les défenseurs des valeurs humanistes. Le 6 mai 2007 à 20 heures, le nom de N. Sarkozy apparaissait sur nos écrans, signalant le début d'une nouvelle lutte, d'une Résistance de tous les instants, pour combattre un État qui désire s'attaquer aux libertés et aux acquis sociaux des citoyens. Un an plus tard, alors qu'une majorité de Français a compris le danger que représente le nouveau gouvernement, la Résistance doit s'intensifier pour que nous ne perdions pas quatre années supplémentaires.
Parti d'un simple appel fédérateur il y a un an, le Comité de Résistance Citoyenne compte aujourd'hui plusieurs centaines de membres et sympathisants à travers la France. Un réseau s'est formé qui s'active sur tous les fronts pour contrer le gouvernement et défendre les valeurs de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Des contacts se sont tissés avec d'autres collectifs, formels ou informels, qui chacun dans leur domaine travaillent à éviter ou effacer les fautes des gouvernants. Les résistants se sont regroupés pour agir plus efficacement, tout en réfléchissant à des alternatives aux politiques menées actuellement. Le C.R.C. continuera à progresser tant que la situation le nécessitera.
L'œuvre des résistants a déjà porté ses fruits. La dénonciation du système qui a permis aux gouvernants d'accéder au pouvoir fait ouvrir des yeux. Nombreux sont ceux qui regrettent leur choix et gagnent le camp, qui n'a jamais été aussi grand, des adversaires de N. Sarkozy. Les élections législatives, municipales et cantonales auront été un avertissement important pour la majorité présidentielle. Des citoyens se réveillent et comprennent la supercherie. Jamais un président n'aura été aussi impopulaire aussi peu de temps après son élection. Ils doivent savoir qu'aucun chèque en blanc n'a été signé et que le peuple reste souverain. Il n'est jamais trop tard pour agir et il s'agit presque d'un devoir avant que nos acquis et nos libertés ne disparaissent.
En recevant des dictateurs, en soutenant clairement G.W. Bush et V. Poutine, en refusant de parler des droits des l'Homme dans des pays non-démocratiques, N. Sarkozy a sali l'image de la France à l'étranger. Nous n'oublierons pas les rafles de sans-papiers et de leurs enfants, rendues banales grâce au ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale. Nous n'oublierons ni la proposition de tests ADN sur les étrangers, ni la volonté de faire parrainer des enfants morts de la Shoah par d'autres enfants de CM2. Nous n'oublierons pas l'utilisation outrancière de la mémoire de Guy Moquet. Mais le principal problème résulte du nombre grandissant de Français qui souffrent d'un pouvoir d'achat en berne. Le mépris de N. Sarkozy pour les classes les plus désavantagées se manifeste dans sa volonté de casser les services publics et de réduire les aides. La croissance n'augmente pas, le chômage ne chute plus, l'éducation est bradée. Ils nous attirent vers la crise avec le sourire. Mais gardons espoir, nous pouvons reprendre le pouvoir.
Le C.R.C. désire toujours et plus que jamais la convergence des luttes, qui seule pourra aboutir à la satisfaction de nos revendications, par un rapport de force intense et réfléchi. Il invite tous ceux qui se considèrent comme des opposants ou des résistants à N. Sarkozy et son gouvernement à le rejoindre. L'information doit circuler, pour permettre à tous de se renseigner sur ceux qui exercent le pouvoir. Il appelle tous les Français, qui ont déjà pris et prendront conscience de la situation actuelle, à se demander quelle est la meilleure façon pour sortir de ce piège qui ne peut pas durer quatre ans de plus.
Un an après, malheureusement, nous ne nous sommes pas trompés.
Le moment d'arrêter les dégâts est venu. Parce que l'union fait la force, rassemblons-nous et agissons !
Téléchargez :
CRC Communiqué 1 an
dimanche 16 mars 2008
VICTOIRE ÉCLATANTE DES RÉSISTANTS, DÉFAITE DU SARKOZYSME !!
LA DÉBÂCLE DE LA DROITE !!

En cette soirée d'élections municipales, la gauche remporte de très nombreuses villes dont l'importance est grande, partout en France, telles que Strasbourg et Toulouse.
Il s'agit d'une défaite manifeste et incontestable de l'UMP et de ses alliés, défaite d'une politique locale et nationale, incarnée par Nicolas Sarkozy au sommet de l'État.
Il s'agit d'une victoire éclatante pour les opposants au sarkozisme, tous les résistants d'une politique que refuse désormais une majorité de Français.
Il s'agit d'une date importante sur le chemin qui nous mène vers la victoire finale. Une date qui marque un recul net de la droite, alors que celle-ci détient l'Élysée et le parlement. La forte abstention démontre que les électeurs qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy regrettent ce choix. En effet, ils ne sont pas retournés aux urnes pour voter en faveur des candidats qui incarnent cette politique au niveau local. De multiples mairies sont passées de droite à gauche, ce qui n'est absolument pas le cas inversement.
La population française, qui a pris conscience de la réelle politique gouvernementale, envoie un signal fort aux gouvernants et lui demande d'arrêter les dérives, contraires aux valeurs humanistes et républicaines de notre pays. Elle refuse les mauvaises réformes que le gouvernement fait actuellement voter à la pelle par le parlement. Elle manifeste sa colère, soit par l'abstention, soit par le vote en faveur de la gauche.
Le Comité de Résistance Citoyenne se réjouit de cette défaite de la droite, mais sait que le chemin est encore long et que la Résistance doit plus que jamais s'accentuer. Si une partie du travail a été réalisé, cela est loin d'être suffisant. La Résistance réfléchie et active ne peut se conclure après cette défaite de la droite. Elle doit au contraire s'amplifier partout où ce sera nécessaire, pour une victoire définitive de l'opposition au sarkozisme. Le C.R.C. appelle le président de la République et son premier ministre à prendre les décisions qui s'imposent. Il exige un changement immédiat de politique.
Si le chef de l'État et son gouvernement ne prennent pas la mesure de la colère des citoyens, ils doivent s'attendre à une réponse ferme du peuple. Si ils s'obstinent à appauvrir les français, discriminer les étrangers, faire reculer la démocratie... nous ne pourrons pas rester sans agir. Si l'expression d'une exaspération n'est pas écoutée, elle se fera par d'autres moyens, plus radicaux. Le Comité de Résistance Citoyenne prévient avec vigueur que si le gouvernement ne comprend pas le signal fort de la population Française, il s'expose à une réponse forte, qu'il ne pourra plus contrôler.
Le 16 mars 2008
Par le Comité de Résistance Citoyenne
samedi 8 mars 2008
COMMUNIQUÉ DU C.R.C. CONCERNANT LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 !!
Communiqué du Comité de Résistance Citoyenne concernant les élections municipales des 9 et 16 mars 2008 :

Les dimanches 9 et 16 mars 2008, auront lieu les élections municipales et cantonales en France. Il s'agira des premières élections depuis les législatives de l'an passé, qui avaient succédé au scrutin présidentiel. Ces deux élections avaient vu la victoire de la droite et de Nicolas Sarkozy, malgré un léger fléchissement lors des législatives, puisque la majorité présidentielle actuelle possède désormais moins de sièges à l'Assemblée Nationale que la précédente. Ces prochains suffrages seront donc l'événement démocratique de l'année. Le Comité de Résistance Citoyenne désire intervenir pour exposer sa position.
Nous, résistants à la politique de N. Sarkozy, interpellons les électeurs pour leur rappeler l'importance de cette élection. Nous les invitons tout d'abord à se rendre nombreux dans les bureaux de vote pour exprimer leurs choix, cruciaux pour la politique locale. Mais nous intervenons surtout pour solliciter chacun à réfléchir sur la situation nationale et à la prendre en compte dans son vote. En effet, nous considérons que le gouvernement de droite au pouvoir ne mène pas une politique digne et acceptable.
Outre les considérations politiques, Nicolas Sarkozy ne respecte pas ses engagements pris pendant la campagne électorale. Il a trompé ses électeurs et consterné ses contradicteurs. Bien que le pouvoir d'achat soit au cœur des préoccupations, qu'il l'était déjà l'année dernière et qu'il fut le thème principal de l'élection présidentielle, aucune mesure gouvernementale ne répond aux attentes et la politique mise en oeuvre ne laisse rien présager de bon. Il n'y a jamais eu autant de précaires et de « travailleurs pauvres » en France. La déception s'amplifie et les critiques autour de l'exécutif ne retombent pas. Les polémiques se multiplient sur le comportement du chef de l'État, tantôt méprisant à l'égard des simples citoyens, tantôt exhibitionniste de sa vie privée et toujours incompétent dans sa gestion des dossiers. Ce ne sont pas ces derniers jours, exemples d'immoralité politique et de stratégie électoraliste, qui doivent faire oublier un bilan catastrophique des premiers mois d'exercice du pouvoir, par la majorité présidentielle.
Les acquis sociaux, tels que l'assurance maladie, le droit de grève, le code du travail ou le système des retraites sont remis en cause par des réformes dont les intérêts sont tout sauf clairs pour la population. La répression policière est toujours plus présente et la politique d'immigration toujours plus inhumaine. Autant en matière d'éducation, de justice, de culture, de logement, d'écologie ou d'économie, le résultat n'est pas probant voire très souvent négatif. Élire un président ce n'est pas signer un chèque en blanc. Être dans l'opposition ne condamne pas non plus à la passivité. Il est temps d'émettre un avertissement fort aux gouvernants grâce aux bulletins de vote.
Par conséquent, le Comité de Résistance Citoyenne appelle tous les électeurs déçus par la politique de N. Sarkozy à se rendre en masse dans les bureaux de votes pour exprimer leur mécontentement. Il les invite à ne voter ni pour les candidats et les listes représentants ou sympathisants de la majorité présidentielle, tels que ceux qui se présentent tous les étiquettes UMP, Nouveau Centre ou Divers Droite, ni pour les candidats d'extrême droite ; mais au contraire à préférer des candidats de l'opposition crédible, pour défendre nos droits et prouver l'existence d'une grande force de contestation. La mobilisation devra être la plus forte possible pour défaire la droite à l'échelle locale et entraîner des conséquences au plan national !
N'oublions pas la dimension nationale de ces élections !
Mobilisons-nous en masse pour aller voter !
Profitons-en pour lancer un avertissement fort au gouvernement et à N. Sarkozy !
lecrc.canalblog.com / lecrc.forumactif.fr
Téléchargez ce communiqué :
N'hésitez pas à télécharger ces documents et à les diffuser à tous vos contacts !
dimanche 21 octobre 2007
COMMUNIQUE DU CRC CONTRE LA LECTURE DE LA LETTRE DE GUY MÔQUET !!
Voici le communiqué du CRC qui s'oppose à la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les lycées le 22 octobre :
Téléchargez-le :
ici_en_PDF
Communiqué du Comité de Résistance Citoyenne
contre la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les lycées, le 22 octobre
En mai dernier, Nicolas Sarkozy tout juste élu président de la République avait pris la décision de faire lire la lettre du jeune résistant Guy Môquet dans tous les lycées de France. Après concertation de ses membres, le Comité de Résistance Citoyenne a décidé de s'opposer à cette lecture que les professeurs sont appelés à réaliser le lundi 22 octobre puis chaque année. En voici les raisons :
Nous, Résistants à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement, ne tolérons pas la récupération politique de la vie de Guy Môquet via sa dernière lettre, écrite au crépuscule de sa vie alors qu'il résistait lui-même à son gouvernement fasciste. Cette personnalisation de l'histoire est inacceptable, car extraite de son contexte elle n'a pas de but pédagogique. Elle n'aboutira pas une véritable réflexion constructive car elle est uniquement portée sur l'émotion que l'on peut ressentir à la lecture de ce texte. En réalité, il ne s'agit que d'une opération personnelle de Nicolas Sarkozy pour démontrer son pouvoir et son emprise sur les institutions.
Avec tout le respect que nous devons avoir pour la mémoire de ce jeune homme, une telle récupération politique est intolérable car elle transmet un message patriotique dépassé aujourd'hui. Le fait que ce soit le président lui-même qui ait proposé cette commémoration n'est d'ailleurs pas anodine. En effet, il fait souvent passer des messages destinés à l'extrême droite (tests ADN pour les immigrés). Qu'aurait pensé Guy Môquet si il avait pris connaissance de cette récupération par un tel gouvernement.
L'attachement politique du jeune résistant n'est d'ailleurs pas souligné alors qu'elle est capitale pour comprendre son histoire. Il était en effet militant du Parti Communiste et avait des convictions pour le moins divergentes de celles du président actuel. Pourtant les clivages existent encore aujourd'hui et doivent être appuyés, comme le fait qu'à cette époque il y avait aussi des collaborateurs au régime de Vichy. N'oublions pas cette face obscure de l'Histoire de France. La Résistance ne se résume pas à la simple lettre de Guy Môquet mais est bien plus complexe.
Cette lettre était adressée à la famille de Guy Môquet. Sorties de leur contexte, certaines phrases peuvent apparaître comme des leçons de morale à la jeunesse. Or, les moeurs ont évolué depuis les années 1940. Plus généralement, il s'agit d'une dérive si l'enseignement doit se résoudre à la commémoration d'hommes ou d'événements au lieu d'analyser les faits avec du recul. Les idéologies que transmet cette lecture sont d'ailleurs graves. Il s'agit très clairement d'opposer les « bons » et les « mauvais », ceux qui sont patriotes et ceux qui ne le sont pas, ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. En aucun cas, cette lettre appelle à la Résistance mais bien au contraire à l'amour de la patrie, de la famille et du « devoir » ce qui est une idéologie de droite nauséabonde.
Nous refusons donc le message que N. Sarkozy tente de faire passer à travers cette lettre, car il utilise la Résistance pour ses propres intérêts politiques. De plus, hors de son contexte, elle n'a pas d'intérêt pédagogique mais transmet des messages patriotiques et moralisateurs qui plaisent à l'extrême droite. Enfin, il n'a pas le droit d'imposer cette lecture aux professeurs qui doivent eux-mêmes construire leurs cours. Il s'agit d'un acte malhonnête grave qui lui permet de tromper l'opinion et les jeunes en particulier sur sa politique. Ne participons pas à cette manipulation, à notre tour : résistons !
Professeurs, ne lisez pas cette lettre à vos élèves !
Élèves, boycottez cette lecture si elle vous est imposée par tous les moyens et demandez un débat sur la question !
Téléchargez le communiqué : Communiqu__lecture_de_la_lettre_de_Guy_M_quet
samedi 7 juillet 2007
DECLARATION APRES LES LEGISLATIVES !!
Déclaration du Comité de Résistance Citoyenne après les résultats du second tour de l'élection législative
Les Français ont élu une nouvelle assemblée nationale pour cinq années. Désormais la situation est claire, l'UMP détient la majorité des sièges et possède tous les pouvoirs pour gouverner. Un mois après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, son parti remporte une nouvelle élection encore plus capitale. Toutefois l'abstention aura été forte tout comme au premier tour.
La situation est aussi précise car la majorité présidentielle comprenant des députés de l'UMP et du Nouveau Centre va pouvoir, à l'assemblée comme au sein du gouvernement, proposer des lois et des réformes qui seront par la suite acceptées. Ces lois et ces réformes pouvant être bonnes ou mauvaises.
Cependant la situation n'est pas très précise. En effet le score de l'opposition (Parti Socialiste et affiliés, Parti Communiste, Mouvement Démocrate, et Verts) a déjoué tous les pronostics et les sondages d'opinion effectués jusqu'ici. Au second tour, l'opposition a remporté plus de sièges que la majorité mais cela n'efface pas les résultats du premier tour. Des renversements de situations sont apparus partout en France notamment grâce à des candidats du PS et du MoDem.
La victoire de la droite n'est donc pas totale comme certains le laissaient présager et amènent plusieurs conséquences directes.
Tout d'abord on a pu assister à un remaniement ministériel important puisque Alain Juppé, après sa défaite à Bordeaux a dû démissionner. Il est remplacé par Jean-Louis Borloo qui n'avait pas convaincu au ministère du Travail. Il devient dorénavant ministre d'Etat, directement sous les ordres de François Fillon et s'occupera de l'écologie.
Ce nouveau gouvernement comporte toujours 15 ministres dont 8 hommes et 7 femmes mais aussi 16 secrétaires d'état dont 12 hommes et 4 femmes. La proportion totale d'individus masculins est de 65%. On ne peut donc en aucun cas considérer ce gouvernement comme mixte.
On remarque ensuite que le nombre de membres est plus important que lors du premier gouvernement Fillon de mai dernier. On ne peut pas non plus considérer ce gouvernement comme étant resserré.
Enfin on note l'arrivée de plusieurs personnalités n'appartenant pas à l'UMP. Premièrement le sénateur Jean-Marie Bockel, débauché du Parti Socialiste qui devient secrétaire d'état auprès du ministre des Affaires étrangères. Deuxièmement André Santini du Nouveau Centre, nommé secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique. Troisièmement Fadela Amara, l'ancienne présidente de l'association "Ni putes, ni soumises", qui obtient le poste de secrétaire d'Etat en charge de la politique de la ville. Et quatrièmement Bernard Laporte, qui fera son entrée au gouvernement à la jeunesse et sports en octobre après la coupe du monde du rugby. Ces différentes arrivées tentent de prouver une ambition d' « d'ouverture ». Mais ne nous y trompons pas. En effet, il s'agit de nominations de façades prévues pour contrer les offensives de l'opposition, de calmer les ardeurs dans les banlieues, d'amener des paillettes dans un gouvernement terne qui comprend de nombreuses anciennes têtes. On se rappelle pourtant de la volonté de « rupture » affichée pendant la campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy.
Il est temps de trouver les raisons de ce premier petit échec pour la droite Sarkozy et le gouvernement éphémère Fillon.
Tout d'abord on peut penser à l' « affaire » de la TVA (anti-)sociale. Le soir du premier tour, sur le plateau de TF1, Laurent Fabius avait réussi à faire avouer à Jean-Louis Borloo une hausse prochaine de la TVA (de 19,6% à 24,6%). Dès lors, le Parti Socialiste avait tourné presque entièrement sa campagne pour le second tour sur ce sujet. De nombreux électeurs ont pu être influencé par ce thème.
Ensuite, les sondages donnant une majorité écrasante à l'UMP, ainsi que les résultats du premier tour ont certainement fait peur aux électeurs qui avec raison, ont équilibré la balance au second. L'effet tsunami n'aura donc pas eu lieu alors que tous les électeurs de gauche ne sont pas allés votés.
Après, il est raisonnable d'imaginer que les promesses du gouvernement pendant ce premier mois n'ont pas convaincu tous les Français. Les électeurs de droite ont peut être aussi été déçus par les nominations de personnalités de gauche dans le premier gouvernement de François Fillon.
Enfin, nous ne pouvons pas écarter le fait qu'une partie non négligeable des électeurs ont entendu et compris le message diffusés par les résistants grâce aux différents comités et associations partout en France. Ces messages portant notamment sur la dangerosité du personnage du Nicolas Sarkozy, de celle de ses idées, de ces actes et de ces propos.
Nous ne pouvons donc pas nous réjouir de ce résultat qui donne tous les pouvoirs à la droite autoritaire, dirigée aujourd'hui par une personnalité inquiétante. Maintenant les acquis sociaux pourront être remis en cause ainsi que les principes de la République que sont la Liberté, l'Egalité et la Fraternité. Toutefois cette première bataille dans les urnes n'est pas une défaite pour les résistants qui commencent à diffuser leurs idées et à être écoutés. L'opposition sera forte à l'assemblée et pourra discuter avec plus de vigueur les textes proposés. Des forces de contestations se sont levés partout dans l'hexagone et préparent les mobilisations inévitables à nos yeux des mois futurs. L'union qui est capitale dans ce combat commence à se faire tout comme la solidarité des forces alternatives. Notre rôle est maintenant de surveiller les actions de ce gouvernement et d'intervenir le moment venu. Le Comité de Résistance Citoyenne participera bien entendu aux actions menées dès maintenant et proposera des idées pour que la France avance et que le temps de la contestation systématique soit un jour dépassée.
Parce que l'union fait la force,
Parce que la vraie bataille commence maintenant,
Je compte sur vous.
Sylvain, directeur général du C.R.C.
mardi 29 mai 2007
FORMULAIRE D'ADHESION !!
Voici un formulaire à télécharger d'urgence pour faire adhérer vos proches :
- Version mini avec un seul formulaire par page (PDF) : Formulaire_d_adh_sion_mini
- Version mini avec six formulaires par page (PDF) : Formulaire_d_adh_sion_mini3_6
Téléchargez les formulaires et faites les remplir par le maximum de personnes possible sur le terrain. Emportez-en toujours avec vous pour que le maximum de nouveaux membres, actifs ou passifs nous rejoignent. N'oubliez pas de transmettre une adresse du blog et du forum pour qu'ils s'informent sur les actions du CRC et qu'ils s'inscrivent sur le forum. Certains champs sont facultatifs (adresse, numéro de téléphone...), toutefois insistez pour que la case adresse e-mail soit remplie. Ce document n'est pas officiel.
Après chaque semaine de distribution, remplissez une fiche de format word avec les coordonnées des nouveaux membres puis renvoyez-les moi à mon adresse : sylvainanimateur@msn.com . Une fois le département adhésion créé, c'est à lui qu'il faudra transmettre ces informations. Vous pouvez vous proposer en allant sur le forum.
Je compte sur vous pour faire remplir de nombreux formulaires,
A bientôt,
Animateur.
vendredi 25 mai 2007
TRACT !!!
POUR QUE LA DÉMOCRATIE RÈGNE
RÉSISTONS !!!
Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, le CRC fut créé pour organiser la lutte pacifique contre ses idées, ses actes et ses propos. Nous acceptons le suffrage démocratique mais nous avons l'intime conviction que c'est une erreur. Le CRC va donc expliquer pourquoi il ne faut pas que la droite possède tous les pouvoirs. Le rôle de ce comité est aussi d'expliquer aux politiques qu'il faudra maintenant compter avec une importante force contestataire prête à réagir au moindre faux-pas. La défaite n'est pas définitive, ne nous arrêtons pas là.
Non à l'état Sarkozy !!!
Pour adhérez, envoyez un message à : sylvainanimateur@msn.com
CRC
Comité de Résistance Citoyenne
Animateur : j'ai corrigé ce tract pour qu'il soit correct sur le plan de l'orthographe et que les propos conviennent aux revendications du CRC. Il faudrait peut être une autre image ou logo car le tract sera imprimé en noir et blanc. Si vous avez des idées ou des propositions, laissez un commentaire.
mardi 22 mai 2007
HYMNE OFFICIEL DU CRC !!
Sur l'air du Chant des Partisans :

"Ami, les vois-tu, ces flics matraquant pour mettre en cage ?
"Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on saccage ?
"Ohé,étudiants, travailleurs et sans papiers, c'est l'alarme.
"Ce soir Sarkozy connaîtra le prix du sang et des larmes.
"Sortez des cités, des usines, des boutiques, des villages.
"Marchez dans les rues, sur les routes en scandant votre rage!
"Hurlez votre NON à la casse de tous les codes, la misère.
"Montrez à la face du mond’ que les Français sont frères!
"Frères des petits, des tout seuls et des laissés pour compte,
"Frères de tous ceux qui ont fui la misère et la honte.
"Marchons, crions NON à la discrimination, à tout rejet.
"Ensemble, formons une chaîn’ de fraternité et d’amitié!
"Montons au créneau, faisons entrend’ la voix de la France!
"Montrons qui nous sommes dans nos différenc’ qui sont une chance!
"Sachons apprécier les talents les plus divers, les gratifier.
"Soyons solidair’s des anciens et des personn’s handicapées.
"Libérons la Franc’ et l’Europ’ et le Mond’ de la Bourse.
"Redonnons son prix à la valeur humaine dans la course.
"Ohé, frères d’armes, c’est de nos mains quelle sort, leur richesse.
"Ohé, camarades, récupérons notre bien, allégresse!
"Sortez des cités, des usines, des boutiques, des villages.
"Marchez dans les rues, sur les routes en scandant votre rage!
"Ohé,étudiants, travailleurs et sans papiers, c'est l'alarme.
"Ce soir Sarkozy connaîtra le prix du sang et des larmes"
Fabeleh.












