jeudi 3 juillet 2008
FILLON COMMENCE SON PLONGEON !!
La cote de confiance de Sarkozy perd quatre points à 33% :

NOUVELOBS.COM | 03.07.2008 | 09:47
65% des sondés (+4) ne font pas confiance au président de la République, qui retrouve presque son record négatif du mois de mai. François Fillon perd deux points avec 42% des sondés lui faisant confiance.
La cote de Nicolas Sarkozy perd quatre points par rapport au mois de juin, à 33%, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine rendu public jeudi 3 juillet. 65% des sondés ne font pas confiance au président de la République.
33% des personnes interrogées déclarent faire "tout à fait" (5%) ou
"plutôt" (28%) confiance à Nicolas Sarkozy pour "résoudre les problèmes
qui se posent en France actuellement". 65% (+4) ne lui font "plutôt
pas" (28%) ou "pas du tout" (37%) confiance.
Cette baisse succède au rebond de 5 points enregistré en juin. Nicolas
Sarkozy atteint presque son niveau de mai, où ce baromètre enregistrait
la plus forte défiance (66% contre 32%) à son encontre depuis son
élection à la présidence de la République il y a un an.
Fillon à son plus bas
Pour sa part, le Premier ministre François Fillon perd deux points avec
42% des sondés déclarant lui faire "tout à fait" (7%) ou "plutôt" (35%)
confiance pour "résoudre les problèmes qui se posent en France
actuellement", contre 54% (+3) qui ne lui font "plutôt pas" (26%) ou
"pas du tout" (28%) confiance.
Il s'agit là du plus mauvais score obtenu par François Fillon dans ce baromètre depuis juillet 2007.
Concernant l'action du gouvernement, seulement 7% des Français (-3)
jugent qu'elle est efficace en matière de lutte contre la hausse des
prix, contre 91% (+3) d'un avis inverse. 9% (=) estiment que "les
choses vont en s'améliorant" en France tandis que 81% (+2) pensent
qu'elles "ont tendance à aller plus mal".
Au palmarès des personnalités que les Français souhaitent voir jouer un
rôle important à l'avenir, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë reste
en tête à 51%, en recul de deux points, devant le ministre des Affaires
étrangères Bernard Kouchner à 44% (-1). Le socialiste Dominique
Strauss-Kahn, directeur général du FMI, est troisième (44%, -1), devant
François Fillon (41%, -3).
- Sondage effectué en face-à-face les 25 et 26 juin auprès
d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la
population de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète
disponible auprès de la Commission nationale des sondages).
mardi 1 juillet 2008
IMPOPULAIRE IL L'EST, ET MAINTENANT ON ATTEND ??
Nicolas Sarkozy poursuit sa chute :

NOUVELOBS.COM | 01.07.2008 | 07:42
La popularité du chef de l'Etat atteint en juin son plus bas niveau depuis son élection en mai 2007, avec 59% d'opinions négatives et 34% d'opinions positives, selon une enquête LH2-Nouvelobs.com. En matière de politique étrangère, le président ne convainc pas: près d'un Français sur deux estime qu'il a détérioré l'image de la France dans le monde.
La cote de popularité de
Nicolas Sarkozy atteint son plus bas niveau depuis son élection en mai
2007, avec 34% seulement d'opinions positives, selon notre sondage
LH2-nouvelobs.com rendu public lundi 30 juin. Le chef de l'Etat perd
deux points par rapport au mois dernier. Les Français sont 59% à avoir
une opinion négative, dont 31% "très négative". Avec la baisse du
pouvoir d'achat et la hausse du prix des carburants, la cote de
confiance semble aussi se répercuter légèrement sur l'image du Premier
ministre. La cote de Français Fillon, qui reste tout de même plus
importante que celle du président, perd un point par rapport au mois
dernier, avec 45% d'opinions positives. Le chef du gouvernement reste à
48% d'opinions négatives par rapport à mai.
Sarkozy peine à convaincre sur sa politique étrangère
Par ailleurs, l'enquête de LH2 révèle que le président de la République
ne parvient pas plus à convaincre en matière de politique étrangère.
Après ses derniers voyages diplomatiques, notamment au Proche-Orient,
45% seulement des Français interrogés déclarent porter un jugement
positif sur sa politique étrangère, contre 47% d'avis négatifs. Pire,
près d'un Français sur deux (47%) estime que Nicolas Sarkozy a
détérioré l'image de la France dans le monde.
Et la présidence française de l'Union européenne, qui commence mardi,
ne s'annonce pas comme une réussite pour les personnes interrogées :
les Français sont très partagés quant à la capacité de Nicolas Sarkozy
à assurer cette tâche. Quarante-sept pour cent disent lui faire
confiance, contre une même proportion qui affirme le contraire. Parmi
eux, 28% des sondés ne lui font "pas du tout" confiance pour prendre la
tête de l'UE.
Sondage réalisé par LH2 pour Nouvelobs.com les 27 et 28 juin par
téléphone, auprès d'un échantillon de 999 personnes représentatif de la
population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Notice détaillée à la Commission des sondages.
dimanche 22 juin 2008
LE YOYO CONTINUE POUR L'EXÉCUTIF !!
La cote de Sarkozy à nouveau en baisse, à 38% :

NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 09:46LE YOYO CONTINUE POUR L'EXÉCUTIF !!
Après
avoir enregistré une légère remontée début juin, la cote de popularité
du chef de l'Etat perd de nouveau trois points, tandis que François
Fillon gagne deux points d'opinions positives à 49%.
La cote de popularité du président
Nicolas Sarkozy baisse à nouveau de trois points à 38%, après avoir
enregistré une légère remontée début juin, indique un sondage réalisé
par Viavoice pour Libération et publié dans le quotidien lundi 23 juin.
Le chef de l'Etat égale pratiquement son score le plus faible depuis
son élection, en mai 2007, qu'il avait atteint dans ce même baromètre
en février-mars, avec 37%. Les opinions négatives passent dans le même
temps de 54% à 59%, par rapport à la précédente livraison de ce
baromètre réalisée les 5 et 6 juin.
Cote de popularité de Fillon à 49%
Dans le commentaire du sondage, Viavoice estime que le chef de l'Etat
est victime du "non irlandais" au traité européen de Lisbonne, qui
entrave l'un de ses projets-phare, de l'invitation controversée du
président syrien Bachar al Assad au défilé du 14 juillet et de
l'augmentation des prix du pétrole, qui relance le problème du pouvoir
d'achat.
Dans le même temps, François Fillon gagne deux points d'opinions
positives à 49%, tandis que le pourcentage de mécontents est stable à
45%.
Cette bonne tenue du Premier ministre est imputée par Viavoice à deux
facteurs. L'institut évoque une présence médiatique jugée satisfaisante
avec un passage supposé réussi le 12 juin sur France 2 et un "discrédit
concernant la capacité de Nicolas Sarkozy, lequel décerne par contraste
un a priori favorable au style et à la démarche de François Fillon".
- L'enquête a été réalisée les 19 et 20 juin par téléphone auprès
d'un échantillon représentatif de 1.008 personnes, formé selon la
méthode des quotas.
lundi 16 juin 2008
INCROYABLE : CERTAINS FRANCAIS ENCORE SATISFAITS DE SARKOZY !!
Sarkozy atteint les 60% d'opinions défavorables :

NOUVELOBS.COM | 16.06.2008 | 17:48
Selon Ipsos, la cote du président recule de deux points en juin avec 38% de Français portant un jugement positif sur son action contre 40% en mai. Il s'agit de son plus fort niveau d'impopularité depuis son élection.
La cote de Nicolas Sarkozy recule de deux points en juin avec 38% de Français portant un jugement positif sur son action contre 40% en mai, tandis que François Fillon perd un point avec 49% d'avis favorables, selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point, à paraître jeudi 19 juin.
Les opinions "défavorables" à la politique du chef de l'Etat
progressent de deux points pour atteindre 60%, soit le plus fort niveau
d'impopularité enregistré par cet institut depuis son élection en mai
2007.
Dans le même temps, la cote de popularité de François Fillon poursuit
sa baisse. Avec 49% d'opinions favorables, il perd 1 point par rapport
à mai. Les jugements défavorables sur son action progressent également
d'un point à 44%.
Au palmarès des personnalités politiques, le ministre des Affaires
étrangères Bernard Kouchner (ex-PS) reprend la première place avec 66%
(+4) d'opinions favorables sur son action. Il devance le maire de
Paris, Bertrand Delanoë (PS), qui reste stable avec 65% de jugements
positifs.
Viennent ensuite le socialiste Dominique Strauss-Kahn (59%, +4), la
secrétaire d'Etat à la politique de la Ville Fadela Amara, qui gagne 8
points à 57%, et le ministre de l'Ecologie (UMP) Jean-Louis Borloo
(57%, =).
Le baromètre OpinionWay
Selon un autre sondage, également publié lundi 16 juin par Metro mais
réalisé du 5 au 10 juin par l'institut OpinionWay, Nicolas Sarkozy
reste stable avec 39% des Français satisfaits contre 60% mécontents de
son action.
"C'est toujours un président impopulaire, mais il reste stable",
souligne Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'OpinionWay.
"Les efforts effectués en termes d'image, de repositionnement portent
leur fruit. Mais ils se heurtent à un contexte difficile, avec
notamment la crise du pétrole. Si bien que la reconquête, si elle doit
avoir lieu, sera sans doute longue", ajoute-t-il.
Dans le même temps, la côte de popularité du Premier ministre François
Fillon perd 4 points, avec 44% de Français satisfaits contre 52% assez
ou très mécontents.
À gauche, le match Delanoë-Royal semble devoir tourner en faveur du
maire de Paris. Ce dernier gagne encore 5 points, à 63% de satisfaits,
tandis que l'ancienne candidate à l'Élysée perd un point, à seulement
38% de satisfaits. (Avec AFP et Reuters)
Sondage Ipsos réalisé par téléphone les 13 et 14 juin auprès d'un
échantillon national de 928 personnes représentatif de la population
âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Sondage OpinionWar diffusé dimanche, a été réalisé du 5 au 10 juin auprès d'un échantillon de 1.014 personnes.
lundi 2 juin 2008
FILLON DÉCROCHE AUSSI !!
Sondage LH2 : Sarkozy à 36% de satisfaits :

NOUVELOBS.COM | 02.06.2008 | 15:16
Selon
notre sondage LH2-nouvelobs.com, le chef de l'Etat recueille 60%
d'opinions négatives fin mai, en hausse de 7 points sur un mois.
François Fillon recueille, lui, 48% d'opinions négatives, contre 41% le
mois précédent. Selon ce même sondage, seules 16% des personnes
interrogées se disent satisfaites de l'action de Nicolas Sarkozy sur le
pouvoir d'achat.
Les cotes de confiance de Nicolas Sarkozy et de François Fillon sont restées entre mai et juin, à 36% d'opinions positives pour le président et 48% pour le Premier ministre, selon notre sondage LH2-nouvelobs.com rendu public lundi 2 juin. En revanche, le taux d'opinions négatives est en forte hausse dans les deux cas, 60% contre 53% début mai pour Nicolas Sarkozy, 48% contre 41% pour François Fillon.
Selon ce même sondage, seules 16% des personnes interrogées se disent satisfaites de l'action du chef de l'Etat sur le pouvoir d'achat, un total de 80% se montrant insatisfaites de son action. Parmi les sympathisants de gauche, le taux d'insatisfaction monte à 93%. Plus inquiétant pour Nicolas Sarkozy, les sympathisants de droite sont 57% à se dire insatisfaits, contre 39% se disant satisfaits.
Sondage réalisé les 30 et 31 mai par téléphone auprès d'un échantillon de 998 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée à la Commission des sondages.
dimanche 1 juin 2008
MÉFIEZ-VOUS DES SONDAGES !!
Service minimum: un sondage qui pose bien la question :

Par Docteur Panel | Sondologue | 04/06/2008 | 10H43
L'idée de ce blog vient d'un sondage qui a été publié il y a quelques années à propos du "grand retour" des blouses à l'école. Un chiffre se promenait de journal en journal, parmi les plus sérieux, sur le nombre incroyable de parents d'élèves qui souhaitaient un retour de la blouse à l'école.
En regardant les petites astérisques, on s'apercevait que l'étude venait d'une association de parents d'élèves tendance catholiques, et tendance école privée, étude qu'elle avait menée auprès de ses adhérents! Parlez d'un échantillon représentatif. Voilà qui s'apparente plus au vote de paille qu'au sondage. Faites-moi penser à vous parler du vote de paille un de ces jours.
Voilà qui nous amène au thème du jour: le biais introduit dans la neutralité d'un sondage par l'information donnée aux personnes interrogées avant de leur poser une question
"Maintenant que tu me le dis, ça me revient"
Commençons donc avec un sujet tout récent et très familier: la grève des transports. Ce que pensent les Français de la mise en place du service minimum le jour de la grève du 22 mai a fait l'objet d'un sondage Ifop pour le journal Métro, annoncé sur la page d'accueil du site de l'Ifop.
Ce sondage nous dit que "54% des usagers des transports en commun estiment que la première application concrète du service minimum a permis d'améliorer la qualité de services, 33% ne voyant pas de changement par rapport aux autres jours de grèves et 13% un service d'une moins bonne qualité".
Voyez plutôt la question posée:
| Vous savez que les dispositions de la loi sur le service minimum en cas de grève ont été appliquées hier dans les transports en commun et à la SNCF. Diriez-vous que le service assuré par les transports en commun ou la SNCF lors de cette journée de grève était...? | |
| De meilleure qualité que lors des autres jours de grève | 54% |
| De moins bonne qualité que lors des autres jours de grève | 13% |
| Vous n'avez pas perçu de changement par rapport aux autres jours de grève | 33% |
La question du changement perçu de la qualité du service est posée juste après l'affirmation "Vous savez que les dispositions etc…" Or, rien ne permet de connaître la proportion de l'échantillon qui était au courant de la mise en application de cette loi. Donc on apporte à certaines personnes, à travers cette affirmation, une information nouvelle qui peut changer leur perception.
Quand bien même une majorité l'aurait su avant l'interview (ce dont je doute), le fait même de lier aussi directement la mise en application du service minimum avec la qualité de service ressentie transforme une simple question de perception (= "j'ai le sentiment que ça roulait mieux, moins bien ou pareil que les autres jours de galère") en une question politique du genre pour ou contre le service minimum: si je suis pour la loi, j'ai un peu envie de trouver que "oui, finalement on était un peu moins compressés dans le RER, maintenant que tu me le dis, ça me revient".
Et si je suis contre, ça m'est facile de dire que je n'ai pas perçu de changement. C'est si ténu, un changement. Et puis les grèves ne sont pas toutes pareilles. Donc, je vois à peu près ce que les gens pensent de la disposition service minimum.
Enfin… quand on les plonge dans le souvenir de leur tout récent trajet. Parce que si on leur parlait de leur job à eux, ce serait peut-être encore une autre histoire. Mais comment les voyageurs ont-ils vraiment ressenti leur journée? Le mystère reste… insondable.
Préfères-tu être riche et bien portant que pauvre et mal foutu?
Dans le même ordre d'idées, Ipsos nous apprend que trois quarts des internautes sont favorables à la nouvelle loi contre le téléchargement illégal, et que le deuxième avertissement dissuaderait 88% des pirates autoproclamés.
Là encore, la question a été posée en instillant préalablement une information que les sondés ne connaissaient pas forcément: la loi actuelle.
"Aujourd'hui, un internaute qui télécharge illégalement de la musique sur Internet risque une condamnation pénale pouvant aller jusqu'à 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende. A la place, un nouveau projet de loi prévoit que l'internaute qui télécharge illégalement recevrait un avertissement par mail dans un premier temps puis un deuxième avertissement par lettre recommandée s'il continue. Enfin, s'il persiste encore, il encourra une suspension temporaire de son abonnement Internet.
"Personnellement, êtes-vous tout à fait, plutôt, plutôt pas ou pas du tout favorable à ce projet de loi?"
Le plus épatant, c'est qu'il en ait encore 26% qui devant une telle alternative, préfèrent la prison!
J'allais oublier : le client de l'étude, c'est la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP)…
lundi 5 mai 2008
UN AN APRES : LES RESULTATS SONT INVERSES !!
Nicolas Sarkozy s'enfonce encore, Ségolène Royal serait élue au 2è tour :
NOUVELOBS.COM | 05.05.2008 | 18:39

Selon une enquête LH2 réalisée les 2 et 3 mai, le président de la République n’est plus crédité que de 36% d’opinions positives (40% en avril). D'autre part, si l'élection présidentielle avait lieu maintenant, les résultats du second tour seraient inversés : Ségolène Royal 53%, Nicolas Sarkozy 47%.
L’enquête réalisée par LH2 pour nouvelobs.com aboutit à un constat sévère pour Nicolas Sarkozy : tandis que les cotes de popularité de l’exécutif enregistrent un nouveau recul et que les jugements sectoriels sur la politique du gouvernement se montrent très sévères, si l’élection de mai 2007 était à refaire, les résultats du second tour seraient inversés, à la faveur de Ségolène Royal (53% contre 47% pour le Président en fonction). Ce résultat alors même que l’ex-candidate malheureuse en 2007 n’apparait pas comme le leader incontesté à gauche.
Une nouvelle baisse de la popularité de l’exécutif
Nicolas Sarkozy, en tant que Président de la République, n’est plus crédité que de 36% d’opinions positives (contre une majorité absolue d’opinions négatives à 53%), ce qui constitue le score le plus bas enregistré par LH2 depuis son élection. On notera une critique particulièrement exacerbée au sein des cadres et professions intellectuelles supérieures (27% d’opinions positives / 60% d’opinions négatives), lesquels n’ont jamais, du reste, fait partie de ses soutiens. En revanche, on observe qu’en termes de proximité partisane la majorité continue de faire front : 80% contre 16% au sein des partisans de droite, et, dans les détails 89% contre 8% au sein des sondés des sondés se déclarant proches de l’UMP.
Le Premier ministre fait également les frais de cette tendance baissière. François Fillon n’enregistre que 46% d’opinions positives, contre 41% d’opinions négatives. Le solde demeure donc positif mais de peu, d’autant qu’il ramène le chef du gouvernement à celui de l’automne 2007.
Un bilan annuel sévère, en particulier sur la question du pouvoir d’achat
Corollaires du désaveu renouvelé de la tête de l’exécutif, les jugements portés sur la politique qu’il met en œuvre, par secteur, se révèlent largement négatifs.
En effet, lorsque les Français interrogés sont invités à se prononcer sur le « bilan à un an » du chef de l’Etat et de son gouvernement, ils dressent un tableau sans appel de ce dernier. Seule la politique européenne enregistre un solde positif, mais de peu : 43 % des sondés la jugent rétrospectivement comme étant « plutôt un succès » que « plutôt un échec » (37%). Aux autres items proposés, les réponses sont majoritairement négatives : le rôle de la France dans le monde (38% de « succès »/43% d’« échec », l’environnement (36%/44%), l’emploi (25%/60%), la fiscalité (22%/60%). Dans le cadre de ce bilan annuel, deux domaines cristallisent particulièrement le mécontentement de l’opinion publique : la croissance économique (13%/72%), mais surtout le pouvoir d’achat (5%/85%). Pour ce dernier domaine d’action, la virulence des critiques est telle qu’elle transcende largement les clivages partisans ; seuls 12% des sympathisants de droite émettent un jugement positif (contre 73% un jugement négatif).
Une gauche toujours en quête de leader
Qu’il s’agisse de la question portant sur le meilleur leader de gauche ou celle ayant trait à son chef de fil le plus approprié, le même constat s’impose. Au fil des vagues de notre baromètre, et malgré le bon résultat de Ségolène Royal aujourd’hui, aucune personnalité ne parvient à émerger de façon réellement significative et pérenne. Preuve supplémentaire de ce leadership pour l’heure introuvable : au-delà des perceptions du grand public, les écarts séparant les différents protagonistes ne sont pas signifiants, que ce soit du côté des sympathisants de gauche, ou plus précisément du côté de ceux se déclarant proches du PS.
Et si c’était à refaire…
Preuve du mécontentement quant au pouvoir en place, les résultats de notre intention de vote « fictive ». Si le second tour de l’élection devait se jouer dimanche prochain, sur les suffrages exprimés, il apparaît maintenant que Ségolène Royal l’emporterait contre Nicolas Sarkozy, avec un score rigoureusement identique, mais cette fois-ci en sa faveur, à celui de l’an passé (53% versus 47%). Ce résultat sanctionne sans doute le bilan annuel peu glorieux de Nicolas Sarkozy : il peut également constituer pour la gauche un espoir de se positionner en alternative crédible au gouvernement.
Stéphane Marder, directeur général adjoint de LH2
- Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 mai 2008 par l'institut LH2 pour le site nouvelobs.com. L'enquête a été réalisée selon la méthode des quotas auprès de 1004 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.
dimanche 4 mai 2008
LES FRANCAIS ONT COMPRIS L'ERREUR : PAS DE SECONDE CANDIDATURE !!
55% des Français ne veulent pas de candidature Sarkozy en 2012 :

NOUVELOBS.COM | 03.05.2008 | 08:03
Selon l'étude réalisée par l'institut CSA, 29% des sondés sont favorables à une nouvelle candidature de l'actuel chef de l'Etat en 2012. 62% estiment que d'ici la fin de son mandat, "l'hypothèse la plus probable" est que "la France va traverser une grave crise".
Un sondage CSA pour Marianne à
paraître samedi 3 mai indique que 55% des Français ne souhaitent pas
que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2012,
tandis que 29% le souhaitent.
Concernant les quatre prochaines années, 52% des Français estiment
qu'en 2012, à l'issue du mandat de Nicolas Sarkozy, leur situation
personnelle "sera moins bonne qu'aujourd'hui", tandis que 21% pensent
qu'elle sera "meilleure", et 13% "ni meilleure ni moins bonne".
Pouvoir d'achat et déficits
Ils sont en particulier 68% à prévoir qu'en 2012 leur "pouvoir d'achat
aura diminué" (contre 23% à penser qu'il aura augmenté), et 49% à
estimer que "les déficits et la dette publique auront augmenté" (contre
38% à prévoir qu'ils auront baissé).
Ils sont par ailleurs 62% des sondés à penser que d'ici 2012,
"l'hypothèse la plus probable" est que "la France va traverser une
grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy", contre 30% à
penser que le président "va terminer son mandat sans difficultés
majeures".
Enfin, 49% souhaitent que Nicolas Sarkozy "garde François Fillon" comme
Premier ministre jusqu'à la fin de son mandat, 20% préfèrent qu'il le
laisse "terminer ses dossiers en cours" et 11% veulent que le président
"change rapidement de Premier ministre". (avec AP)
- Sondage réalisé par téléphone le 25 avril dernier sur un
échantillon représentatif de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus,
choisies selon la méthode des quotas.
lundi 28 avril 2008
SARKOZY, TOUJOURS PLUS BAS UN AN APRES !!
Nicolas Sarkozy atteint au mois d'avril un record absolu d'opinions négatives :

NOUVELOBS.COM | 28.04.2008 | 20:56
Avec 64% d'opinions négatives, jamais un président n'avait enregistré un taux de mécontentement aussi fort depuis la création du baromètre mensuel BVA, en 1981. Le Premier ministre, François Fillon, baisse lui aussi, à 43% de satisfaits (-8) contre 46% de mécontents (+10). Le sondage a été réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy établit un record d'impopularité dans le baromètre BVA-L'Express, rendu public lundi 28 avril. Il perd 8 points de popularité en un mois, à seulement 32% de bonnes opinions, selon ce sondage réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Le président réunit en avril 64% de mauvaises opinions (+9), selon cette enquête. 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
Selon le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie, ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par son institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981. En revanche le faible taux de bonnes opinions (32%) s'est déjà rencontré (Jacques Chirac en novembre 1995, et même 31% pour François Mitterrand en mars 1992).
La popularité de François Fillon baisse elle aussi fortement. Le Premier ministre inspire désormais une majorité de mécontents: 46% (+ 10) contre 43% de satisfaits (-8 points). 11% ne se prononcent pas.
Delanoë reste devant Royal
Du côté de l'opposition, le sondage BVA montre par ailleurs un resserrement de l'écart de popularité entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal. 49% des Français souhaitent que le maire de Paris "ait davantage d'influence dans la vie politique française", en baisse de 2 points, contre 43% pour la présidente de Poitou-Charentes (+2 points). Ségolène Royal devance cependant Bertrand Delanoë parmi les sympathisants de gauche: 71% contre 64%.
Derrière les deux socialistes, les Français placent en troisième position le centriste François Bayrou (42%, -3 points), puis le trotskiste Olivier Besancenot (41%, en baisse de 2 points).
65 % favorables au mouvement lycéen
Parmi les ministres, Jean-Louis Borloo arrive en tête avec 39% (-5 points), devant Michèle Alliot-Marie (37%, -4). La secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'est illustrée pour avoir accusé Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé de "lâcheté", fait son entrée dans le baromètre avec 23% des sondés qui souhaitent lui voir jouer un rôle plus grand à l'avenir.
En outre, 65 % des sondés se disent "plutôt favorables" au mouvement lycéen pour la défense du service public d'éducation, contre 30% qui y sont opposés et 5% qui n'ont pas d'opinion.
- Sondage réalisé en face à face du 22 au 24 avril (l'émission télévisée de Nicolas Sarkozy ayant eu lieu le 24 au soir) auprès d'un échantillon national représentatif de 994 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
SARKOZY, TOUJOURS PLUS BAS UN AN APRES !!
Nicolas Sarkozy atteint au mois d'avril un record absolu d'opinions négatives :

NOUVELOBS.COM | 28.04.2008 | 20:56
Avec 64% d'opinions négatives, jamais un président n'avait enregistré un taux de mécontentement aussi fort depuis la création du baromètre mensuel BVA, en 1981. Le Premier ministre, François Fillon, baisse lui aussi, à 43% de satisfaits (-8) contre 46% de mécontents (+10). Le sondage a été réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy établit un record d'impopularité dans le baromètre BVA-L'Express, rendu public lundi 28 avril. Il perd 8 points de popularité en un mois, à seulement 32% de bonnes opinions, selon ce sondage réalisé avant l'interview télévisée du chef de l'Etat.
Le président réunit en avril 64% de mauvaises opinions (+9), selon cette enquête. 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
Selon le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie, ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par son institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981. En revanche le faible taux de bonnes opinions (32%) s'est déjà rencontré (Jacques Chirac en novembre 1995, et même 31% pour François Mitterrand en mars 1992).
La popularité de François Fillon baisse elle aussi fortement. Le Premier ministre inspire désormais une majorité de mécontents: 46% (+ 10) contre 43% de satisfaits (-8 points). 11% ne se prononcent pas.
Delanoë reste devant Royal
Du côté de l'opposition, le sondage BVA montre par ailleurs un resserrement de l'écart de popularité entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal. 49% des Français souhaitent que le maire de Paris "ait davantage d'influence dans la vie politique française", en baisse de 2 points, contre 43% pour la présidente de Poitou-Charentes (+2 points). Ségolène Royal devance cependant Bertrand Delanoë parmi les sympathisants de gauche: 71% contre 64%.
Derrière les deux socialistes, les Français placent en troisième position le centriste François Bayrou (42%, -3 points), puis le trotskiste Olivier Besancenot (41%, en baisse de 2 points).
65 % favorables au mouvement lycéen
Parmi les ministres, Jean-Louis Borloo arrive en tête avec 39% (-5 points), devant Michèle Alliot-Marie (37%, -4). La secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'est illustrée pour avoir accusé Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé de "lâcheté", fait son entrée dans le baromètre avec 23% des sondés qui souhaitent lui voir jouer un rôle plus grand à l'avenir.
En outre, 65 % des sondés se disent "plutôt favorables" au mouvement lycéen pour la défense du service public d'éducation, contre 30% qui y sont opposés et 5% qui n'ont pas d'opinion.
- Sondage réalisé en face à face du 22 au 24 avril (l'émission télévisée de Nicolas Sarkozy ayant eu lieu le 24 au soir) auprès d'un échantillon national représentatif de 994 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.









