COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE !!

Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre Nicolas Sarkozy, ses idées, ses propos et sa politique. Constitué par de très nombreux résistants, il milite pour la réflexion avant l'action.

dimanche 6 juillet 2008

LES SYNDICATS RÉAGISSENT A LA PROVOCATION DE SARKOZY !!

Tollé des syndicats après les propos de Nicolas Sarkozy sur les grèves :

Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 06.07.2008 | 20:41

La FSU, FO, la CFTC et la CGT répondent aux déclarations du chef de l'Etat samedi au conseil national de l'UMP. Devant ses invités européens, le président français se félicitait du fait que "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

Plusieurs syndicats ont critiqué, dimanche 6 juillet, les propos de Nicolas Sarkozy estimant ironiquement que depuis qu'il était au pouvoir, personne ne s'apercevait plus des grèves dans le pays.

"On a pas fini de lutter"

"Je trouve que ça relève de la fanfaronnade de tribune mais moi, je n'attends pas du président de la République qu'il joue les matamores", a déclaré sur France-Info le dirigeant de la FSU, principal syndicat d'enseignants, Gérard Aschieri.

"Quand je vois les sondages d'opinion, je crois qu'il devrait regarder de plus près la réalité (...) Il y a peut-être une volonté de fuite en avant et de jouer la provocation. Je ne suis pas sûr que ce soit nécessairement un signe de force", a-t-il ajouté.

"Je vais pas répondre à une fanfaronnade par une autre fanfaronnade, en disant 'on va voir ce qu'on va voir'. Je pense qu'on a pas fini de lutter", a-t-il ajouté.

"Les propos ont dépassé sa pensée"

Le président de la CFTC Jacques Voisin a jugé quant à lui que "les propos très politiques" de Nicolas Sarkozy sur les grèves risquaient d'"attiser les conflits", au moment où les syndicats font, selon lui, preuve d'une "attitude très responsable" pour les éviter.

Pour lui, "le risque est de balayer tout ce qui a été fait en matière d'alarme sociale et d'inciter aux conflits purs et durs, ce qui n'est pas souhaitable" sachant que "les relations dans le public, comme dans le privé, restent très tendues concernant notamment les salaires et le temps de travail".
"Les conflits ont peut-être moins de conséquences sur les usagers, notamment des transports, et sur l'activité générale du pays, mais dire les choses ainsi, c'est exagéré et cela ne peut qu'appeler des réactions vives", a-t-il ajouté.
Pour le leader de la CFTC, "il n'y a pas de gagnant et pas de perdant". "On ne peut pas laisser dire ça", a-t-il lancé. "J'ose penser que les propos du président de la République ont dépassé sa pensée".

"Un mot de trop"

Par ailleurs, le secrétaire général de Force Ouvrière (FO) Jean-Claude Mailly a estimé également que Nicolas Sarkozy avait eu "un mot de trop" concernant les grèves et devrait être "plus prudent", soulignant l'existence d'"un réel mécontentement des salariés" sur plusieurs sujets au micro de RMC.
Estimant que "les pouvoirs publics accélèrent les réformes, veulent mettre 30 ou 40 dossiers sur la table pour essayer d'en faire passer quelques-uns", Jean-Claude Mailly a fait part d'"un réel mécontentement des salariés sur toute une série de dossiers, des retraites au pouvoir d'achat en passant par l'avenir du service public".
"Ne pas tenir compte de ce mécontentement du côté des pouvoirs publics, c'est ne pas faire preuve de réalisme", a-t-il conclu.

"Une opération diversion"

Pour sa part, la CGT a estimé que les propos du président étaient "une opération diversion" face à l'insuccès de sa politique et prévient que Nicolas Sarkozy "joue avec le feu". L'organisation syndicale le chef de l'Etat ne connaissait pas la réalité sociale car "le nombre de grèves est très important, notamment pour les salaires". Et la CGT de rappeler au président la récente grève dans les transports, sur le RER A de la région parisienne, qui a eu des conséquences importantes pour les usagers.

Le syndicat estime que les propos du président méprisent les salariés des services publics, qui veulent faire entendre leurs revendications en essayant de ne pas perturber les usagers, et aussi pour les usagers eux-mêmes, lorsqu'ils sont confrontés aux problèmes de transport. "On risque d'netrer dans une spirale dangereuse", averti la CGT, par la voix de Maryse Dumas.

Le chef de l'Etat s'exprimait samedi devant les militants de son parti. "Désormais, quand il y a une grève en France personne ne s'en aperçoit", s'était-il exclamé, souriant et déclenchant les rires dans une intervention sur l'Europe au Conseil national de l'UMP.

Mouvements sociaux

Il y voyait une preuve que sa politique fonctionnait: "la France est en train de changer. Elle change beaucoup plus vite et beaucoup plus profondément qu'on ne le croit".

La France a connu ces derniers mois une série de mouvements sociaux dans le secteur public, notamment dans l'enseignement pour protester contre la suppression de 11.200 postes en 2008, mais aussi dans les transports et d'autres secteurs, sur les thèmes de la défense du pouvoir d'achat, des retraites et des 35h.

Mesures compensatoires

Si le gouvernement n'a pas toujours reculé face à des mouvements d'ampleur variable, il a été amené l'an dernier à faire adopter d'importantes mesures compensatoires à la suppression des régimes spéciaux de retraites.

L'Elysée a même abandonné certains projets plus spécifiques sous la pression de grèves ou de manifestations, comme celui de la réforme des taxis.

Dans tous les cas, les grèves dans les secteurs publics et les transports, malgré le développement de procédures d'alerte et de pré-négociation, ont affecté le fonctionnement des écoles et la circulation. (Avec AFP et AP).

Nouvel Obs'

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vendredi 4 juillet 2008

SARKOZY DÉRAPE ET C'EST LA CRISE A L'ÉLYSÉE !!

M. Sarkozy : avantages et risques de l'autoritarisme :

Le_Monde


LE MONDE | 03.07.08 | 14h20  •  Mis à jour le 03.07.08 | 19h35

Finis le "casse-toi, pauvre con" à un visiteur du Salon de l'agriculture ou les agressions contre le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Il devait se modérer, pour reconquérir une aura présidentielle auprès des Français et incarner dignement la présidence de l'Union européenne (UE), à compter du 1er juillet. Mais ce fut la rechute. En quelques jours, Nicolas Sarkozy a multiplié les attaques, mettant en cause personnellement plusieurs personnalités : le chef d'état major de l'armée de terre, Bruno Cuche, auquel il lance un "vous êtes tous des amateurs", et qui a présenté sa démission après la fusillade de Carcassonne ; le commissaire européen Peter Mandelson, accusé d'avoir "sapé" la position de l'Union dans la négociation à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et qui a boudé le dîner offert à l'Elysée ; le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, auquel il dicte depuis des mois la manière de diriger le service public de la télévision et qui a fini par qualifier de "stupide" le discours de M. Sarkozy.

"Nicolas Sarkozy touche à des institutions, à ce qui était des sanctuaires", s'inquiète François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, qui voit dans l'attitude du président "un comportement personnel et une méthode politique : en cherchant la responsabilité des autres, il cherche à exonérer la sienne". Pour l'ancien eurodéputé Jean-Louis Bourlanges, "Sarkozy a moins le goût du pouvoir que de l'arbitraire. Il veut, en face de n'importe quelle situation, affirmer sa supériorité". Cet observateur voit là l'explication de sa contestation des experts ou de sa propension à humilier ses interlocuteurs.

"LES GENS ONT PEUR"

Ses collaborateurs sont habitués à ses sautes d'humeur. "Si on prend ses critiques au premier degré, mieux vaut ne pas travailler avec lui", s'amuse un proche conseiller. Mais cela est mal vécu dans les cercles plus distants : "A l'UMP, les gens ont peur, peur de se faire engueuler", assure un ancien ministre. Certains conseillers ne réfutent pas une dose d'arbitraire, voire d'injustice délibérée du président : selon eux, il doit imposer sa "rupture" et il continue de jouer la carte d'une opinion à reconquérir contre les corps intermédiaires. Mais au-delà du premier cercle, le caractère présidentiel passe mal.

Sur l'Europe pourtant, les attaques se veulent maîtrisées. Nicolas Sarkozy entend briser la "chape de plomb de la pensée unique". Les critiques contre la BCE sont traditionnelles et, pour une fois, n'émanent pas uniquement de Paris. L'attaque contre Peter Mandelson s'explique par un conflit classique entre la France et la Commission et une brouille plus personnelle : "Mandelson ne s'est pas comporté de manière loyale ; nous n'avons pas les chiffres sur lesquels il est en train de négocier à l'OMC. Ce n'est pas correct", accuse-t-on à l'Elysée. Le débat sera clos fin août.

Mais s'ils sont assumés, les changements de stratégie politique ne se font pas sans risques. Ils peuvent passer pour une trahison. La décision de passer en force contre Bernard Thibault, leader de la CGT, et François Chérèque, numéro un de la CFDT, sur l'assouplissement des 35 heures, a été "soigneusement pesée", assure un conseiller. Tant pis pour les dégâts causés sur la confiance qui s'était instaurée avec les syndicats, notamment la CFDT, "un peu blessée", selon la litote employée à l'Elysée. Jugeant le rapport de force favorable, le président a préféré miser sur l'électorat de droite, qui regarde avec méfiance un excès de dialogue social.

La méthode sarkozienne occasionne, aussi, des cafouillages. M. Sarkozy avait décidé de priver les généraux militaires de promotion de la Légion d'honneur, dans la foulée de la fusillade de Carcassonne et d'une tribune d'officiers anonymes s'opposant au Livre blanc sur la défense. Avant de faire machine arrière, sur pression de certains conseillers : cela aurait été trop brutaliser l'institution.

"Nicolas Sarkozy ouvre beaucoup de fronts, et il y a un moment où la guerre devient générale", estime M. Hollande, qui prédit un effet "boomerang". Stéphane Rozès, de l'institut d'études CSA, est plus circonspect. "Même si le lien entre Nicolas Sarkozy et l'opinion s'est délité, il pense que, faute d'alternative, il a de grandes marges de manoeuvre." A l'Elysée, on est convaincu qu'"il n'y aura pas de retour de bâton". Et l'on cite René Char : "Va vers ton risque, à te regarder, ils s'habitueront."

Arnaud Leparmentier

Le Monde

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lundi 28 janvier 2008

MITTAL A L'ELYSEE : QUELLES AVANCEES ??

ArcelorMittal : les syndicats et les élus restent sceptiques :

Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 28.01.2008 | 18:48

Face aux promesses de reclassement de Lakshmi Mittal suite à son entretien à l'Elysée, les syndicats se disent "pas optimistes du tout".

Syndicats et élus lorrains ont accueilli fraîchement les engagements pris lundi 28 janvier par le patron d'ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, au sujet de suppressions d'emplois envisagées à Gandrange (Moselle), considérant que "tout cela avait déjà été dit".
"M. Mittal n'a fait que répéter ce qui nous avait été dit [la semaine dernière] au siège du groupe à Luxembourg", a commenté Pierre-Claude Sutter, délégué CFE-CGC. "Ses déclarations au sortir de l'Elysée sont celles auxquelles nous nous attendions", a-t-il souligné.
"Notre 'contre-projet industriel et social' devrait être prêt à la fin mars", a-t-il ajouté. "Il comprendra un gros volet sur la formation et prévoira des investissements de l'ordre de 25 millions d'euros à effectuer en urgence en 2008-2009", a précisé le syndicaliste.

"Nous ne sommes pas optimistes du tout"


"M. Mittal n'a pas dit qu'il gelait les suppressions d'emplois" envisagées à Gandrange, a pour sa part noté Marc Barthel, délégué CGT d'ArcelorMittal France. "La procédure [de fermeture du site] est en route et nous ne sommes pas optimistes du tout", a-t-il ajouté.
"C'est comme s'il anticipait sur la contre-expertise que s'apprêtent à déposer les syndicats", a estimé Aurélie Filipetti, députée de Moselle et porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale. "On reste sur sa faim. C'est un peu décevant d'autant que le président avait fait de la politique industrielle un cheval de bataille de sa campagne électorale", a-t-elle ajouté.
Michel Liebgott, député (PS) de Moselle, s'attendait pour sa part à "beaucoup plus" de cet entretien. "Il n'en est sorti rien de bien différent de ce qui avait été promis par le groupe lors de la manifestation des 'Gandrange' à Luxembourg, jeudi dernier", a-t-il dit.

Propositions alternatives viables étudiées avec les syndicats


A l'issue d'un long entretien à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy, Lakshmi Mittal a confirmé que les salariés de l'aciérie de Gondrange (Moselle) seront reclassés. Il promet également de discuter jusqu'en avril avec les syndicats à des "solutions alternatives" au plan annoncé. "Chaque employé pourra bénéficier d'un autre emploi dans les usines [du groupe] de la région"."Après avoir rencontré le président et, comme il l'a proposé, j'ai accepté d'étudier des propositions alternatives viables avec les syndicats [...] jusqu'au début du mois d'avril", a-t-il ajouté devant la presse.
La direction d'ArcelorMittal a annoncé le 16 janvier la suppression, d'ici à 2009, de 595 des 1.108 emplois de Gandrange, qu'elle s'est engagée à reclasser dans une unité du premier aciériste mondial à Florange (Moselle) et au Luxembourg voisin.

Nouvel Obs'

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mardi 15 janvier 2008

QUAND ON FAIT CONFIANCE AU PATRONAT... !!

UIMM : Denis Gautier-Sauvagnac a été mis en examen :

Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 15.01.2008 | 17:16

Les chefs d'"abus de confiance", de "travail dissimulé" et de "recel d'abus de confiance" ont été retenus contre l'ancien président de l'organisation patronale dans l'affaire des retraits de fonds suspects.

L'ancien président de l'UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac, a été mis en examen, mardi 15 janvier, pour "abus de confiance", "travail dissimulé" et "recel d'abus de confiance" dans l'affaire des retraits suspects des caisses de l'organisation patronale, a indiqué une source proche du dossier.
Le chef d'abus de confiance vise l'ensemble des retraits en liquide suspects effectués entre 2000 et 2007 sur les comptes de l'Union des métiers et des industries de la métallurgie (UIMM).
Le travail dissimulé concerne le versement au noir de primes de cabinet à des collaborateurs de l'UIMM et le recel d'abus de confiance, la perception par Denis Gautier-Sauvagnac d'une prime annuelle de 15.000 euros sur ces fonds, comme ses prédécesseurs délégués généraux, a-t-on précisé de même source.
La mise en examen n'est pas assortie d'une mesure de contrôle judiciaire, conformémenent aux réquisitions du parquet.
Denis Gautier-Sauvagnac était entendu depuis 15h au pôle financier du palais de justice de Paris par Roger Le Loire, le juge d'instruction chargé de l'enquête sur les retraits de fonds suspects de l'organisation patronale.

19 millions d'euros

Lors de l'audition, le juge Le Loire devait notamment déterminer la destination des fonds, retirés en espèces d'une caisse de secours mutuel, l'Epim, destinée à soutenir les entreprises adhérentes ayant subi des préjudices lors de conflits sociaux.
L'enquête a démontré que 19 millions d'euros ont été prélevés en liquide entre 2000 et 2007 sur quatre comptes de l'UIMM.
Une petite partie de cette somme (2,3 millions d'euros) a été retrouvée dans des coffres de l'organisation patronale. Une autre, estimée à plus de trois millions d'euros, selon le procureur de la République de Paris, aurait servi au paiement de primes, de compléments de salaires ou de prêts à des personnels de l'UIMM.
La qualification "d'abus de confiance" visant l'ancien président de l'UIMM, concerne toute utilisation de fonds retirés en liquide qui ne correspondrait pas à l'objet social de l'organisation patronale, selon le parquet.

Nouvel Obs'

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samedi 29 décembre 2007

LA CFTC REAGIT CONTRE LE PLAN FILLON !!

Durée du travail : la CFTC critique le document de Fillon :

Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 29.12.2007 | 13:52

Le syndicat s'inquiète que "le gouvernement profite des vacances de Noël pour démonter les 35 heures". Le Premier ministre envisage que la définition du temps de travail soit déterminée par la négociation d’entreprise et non plus par la loi.

Les dirigeants de la CFTC ont à leur tour protesté samedi 29 décembre contre le document d'orientation du Premier ministre sur le temps de travail. Le syndicat s'inquiète que "le gouvernement profite des vacances de Noël pour démonter les 35 heures".
Dans un document d'orientation aux organisations patronales et syndicales rendu public jeudi, François Fillon leur a demandé de se prononcer sur ce qui, en matière de durée du travail, doit être fixé par la loi, par accord collectif ou par accord individuel. Patronat et syndicats sont invités à conduire une négociation rapide d'ici au 31 mars, avant que le gouvernement ne légifère.
"Les pouvoirs publics utilisent la trêve des confiseurs non seulement pour remettre en cause la loi des 35 heures mais également pour percuter deux dernières lois très récentes, celle sur les heures supplémentaires et celle sur la possibilité de se faire rémunérer ses RTT", ont critiqué Gabrielle Simon et Jacques Voisin, dans un communiqué.

La logique de Medef

"Ils font prévaloir la logique du Medef (patronat, ndlr) sans considération aucune pour les salariés à qui on voudrait faire croire qu'ils pourraient ainsi décider ou avoir un peu la maîtrise de leur temps de travail", ont-ils également relevé.
Pour la CFTC, "seules, les branches professionnelles sont à même de trouver des dispositions conventionnelles sur le temps et l'organisation du travail répondant tant aux besoins des salariés qu'à ceux des employeurs".
"Il ne faudrait pas que la réforme du dialogue social n'ait pour finalité que de mettre en place des dispositifs dérogatoires au droit commun. Et il ne faudrait pas que la future réforme sur la représentativité soit un outil supplémentaire pour donner les moyens aux entreprises de déroger aux lois, aux accords collectifs nationaux ou de branche", ajoutent Gabrielle Simon et Jacques Voisin.

Le PS et les syndicats montent au front

Plusieurs syndicats, ainsi que le Parti socialiste, ont accusé vendredi dans des déclarations distinctes le gouvernement de remettre en cause la durée légale du travail, craignant une "régression sociale majeure".
François Fillon a demandé jeudi aux syndicats et au patronat s'ils accepteraient de permettre aux entreprises de remonter au-delà de 35 heures le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

Nouvel Obs'

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vendredi 28 décembre 2007

LE GOUVERNEMENT VEUT NOUS FAIRE REGRESSER : AGISSONS VITE !!

Durée du travail : levée de boucliers contre le projet de François Fillon :

Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 28.12.2007 | 13:30

Les syndicats protestent contre la proposition du Premier ministre de remonter le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Le PS accuse le gouvernement de vouloir "abolir la durée légale du travail".

Les syndicats et le Parti socialiste ont vivement protesté, vendredi 28 décembre, contre la suggestion du Premier ministre François Fillon d'adopter un temps de travail plus "adaptable". Selon le PS, le gouvernement cherche à "abolir la durée légale du travail".
Jeudi, le Premier ministre a demandé aux partenaires sociaux de réfléchir à la possibilité de remonter, par accord négocié, le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.
"Le Premier ministre vient de dévoiler le véritable projet du gouvernement qui est purement et simplement l'abolition de la durée légale de travail par des accords négociés entreprise par entreprise", s'indigne, dans un communiqué, Stéphane Le Foll, directeur du cabinet de François Hollande.

"Travaillez plus, il n'en restera rien"

Reculer le seuil de déclenchement des heures supplémentaires revient à "dévaloriser les heures travaillées en plus qui deviendront des heures de travail 'normales' rémunérées sans plus aucune majoration de salaires", estime-t-il. "Au moment où le pouvoir d'achat des Français baisse, la nouvelle promesse qu'adresse Nicolas Sarkozy aux salariés est 'travaillez, travaillez plus, il n'en restera rien'", ironise le collaborateur de François Hollande.
De leur côté, Force Ouvrière, Sud et la CGT dénoncent également le projet du gouvernement. "Il y a une volonté sans le dire et un peu hypocrite de vouloir remettre en cause la durée légale en tant que telle et ce n'est pas acceptable", a réagi sur France Info le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly. "Nous ne pouvons pas accepter que la durée du travail puisse être différente d'une entreprise à une autre, voire d'un salarié à un autre", avertit-il.

"Régression de plus d'un siècle"

Le Premier ministre "sait très bien que sur ces questions-là, la négociation ne pourra pas fonctionner. Donc d'une certaine manière, on fait semblant de nous consulter et après on passe en force", regrette Jean-Claude Mailly.
Pour sa part, Bernard Thibault, de la CGT, dénonce, dans Libération, "la reprise quasi in extenso de la revendication du Medef" par le gouvernement.
"Il est évident que le gouvernement prend fait et cause finalement pour la position patronale", a lui aussi relevé Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral CGT sur France Inter. "La remise en cause de la notion de durée légale du travail commune à l'ensemble des salariés serait sans doute une régression de plus d'un siècle. Dans une même localité, vous verrez les directions d'un supermarché qui négocieront une durée légale pour leurs salariés et tel autre qui négociera autre chose. Forcément, le patronat mettra en concurrence les salariés pour obtenir le maximum de concessions sur la durée du travail et cela deviendra vite intenable", s'est-il emporté.

"Mouvement d'ensemble des salariés"


Dans un communiqué, l'Union syndicale Solidaires (syndicats Sud) s'insurge aussi contre un gouvernement "au service du Medef (patronat)": "c'est une régression sociale majeure qui se prépare. Le gouvernement ne reculera que contraint et forcé", estime Sud. Le syndicat invite à "créer rapidement les conditions d'un mouvement d'ensemble des salariés du privé et du public".
Sud note également qu'une éventuelle remise en cause de la durée légale du travail "aurait pour conséquence de vider de tout contenu la récente loi sur les heures supplémentaires puisqu'elle aboutirait à ne plus considérer les heures travaillées au-delà de 35 heures comme des heures supplémentaires qui ne seraient donc plus défiscalisées".
Le gouvernement a publié jeudi, un document d'orientation, sur les points qu'il souhaite voir aborder dans le cadre d'une négociation nationale interprofessionnelle en 2008. Dans ce document, Matignon demande, notamment, aux partenaires sociaux de se prononcer sur ce qui, en matière de durée du travail, doit être fixé par la loi, par accord collectif ou par accord individuel. Patronat et syndicats sont invités à conduire une négociation rapide d'ici au 31 mars, avant que le gouvernement ne légifère.

Nouvel Obs'

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dimanche 4 novembre 2007

L'APPEL DE LA CFDT A LA GREVE LE 20 NOVEMBRE 2007 !!

Appel à la grève le 20 novembre dans la fonction publique :

CFDT_logo

Sept organisations syndicales de la fonction publique appellent à la grève le 20 novembre 2007. La CFDT se réserve le droit de revoir son engagement si la mobilisation n'est pas spécifique à la fonction publique.

L'intersyndicale de la fonction publique a décidé lundi 22 octobre d’une journée de mobilisation pour montrer sa détermination au gouvernement. Le 20 novembre prochain, les fonctionnaires sont appelés à faire grève et à défiler pour obtenir l’ouverture de négociations salariales et les moyens nécessaires, notamment en termes d’emploi, pour assurer un service public de qualité.

« Nous sommes arrivés au bout d’une première période d’observation, explique Éric Fritsch de l’Uffa-CDFT. Le gouvernement multiplie les concertations avec les partenaires sociaux, mais décide finalement seul des orientations qu’il veut donner au secteur public. Nous allons lui montrer que nous sommes des partenaires sérieux et qu’il doit cesser de jouer la montre indéfiniment. » La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là, les députés seront en séance à l’Assemblée nationale pour voter le budget qui fixera les grandes orientations budgétaires pour 2008. « L’État doit prendre conscience des difficultés et du malaise des fonctionnaires, souligne Éric Fritsch. Non seulement notre pouvoir d’achat ne cesse de baisser depuis plusieurs années, mais aujourd’hui nous devons faire face à une suppression massive de postes. »n

© CFDT (mis en ligne le 25 octobre 2007)

CFDT

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LETTRE DES SYNDICATS AU 1ER MINISTRE SUR LES FRANCHISES MEDICALES !!

Franchises médicales: les 5 confédérations s'adressent au Premier ministre :

CGT_logo

Monsieur le Premier Ministre,
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, présenté au Parlement par le gouvernement que vous dirigez, prévoit l’institution de franchises médicales de 0,50 euro par boite de médicaments et par acte paramédical, et de 2 euros par transport sanitaire.
Nous avons souhaité vous alerter solennellement sur cette mesure qui préoccupe gravement les salariés et retraités.
Cette proposition est injuste, économiquement inefficace et de nature à mettre en danger la logique solidaire de notre système de sécurité sociale à laquelle nous sommes tous profondément attachés.
Cette mesure est d’abord profondément injuste. Si tout le monde est d’accord pour mobiliser tous les moyens utiles pour relever les défis liés au cancer et à la maladie d’Alzheimer, il serait profondément inéquitable que cet effort repose sur les autres malades (à supposer que ce soit bien le cas) : l’essentiel des dépenses supportées par l’assurance maladie n’est pas lié, contrairement à certaines idées reçues, au sentiment de gratuité qu’auraient les assurés sociaux mais à des affections graves et coûteuses.

Cette mesure fait l’impasse sur les coûts très importants que supportent déjà les malades : forfait de 1 euro par feuille de soins, forfait de 18 euros sur les actes techniques lourds, forfait hospitalier et surtout les dépassements d’honoraires. Au total, comme l’a montré le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie, 20 % des patients supportent un reste à charge de 400 euros par an, qui est loin d’être toujours pris en charge par les assurances complémentaires, notamment dans le cas de soins de longue durée.
…/…
Cette franchise qui, comme toute franchise, vise à diminuer la part des dépenses prises en charge, pèserait lourdement sur les retraités et notamment les plus âgés qui sont aussi ceux dont les ressources sont en moyenne les plus faibles. Les dépenses de soins augmentent naturellement avec l’âge et pèsent particulièrement sur les retraités les plus âgés, qui sont souvent les moins bien couverts par les assurances complémentaires, voire dans certains cas pas couverts du tout. Le faible succès de l’aide à l’acquisition d’une couverture complémentaire instituée par la réforme de 2004 montre que cette dernière est loin de répondre au problème posé.

Cette mesure est économiquement inefficace. Elle ne permet en rien de faire face aux défis financiers auxquels est confrontée la Sécurité sociale.

En revanche, elle mettrait en cause notre système solidaire de sécurité sociale, qui est fondé sur la solidarité entre actifs et retraités, entre bien portants et malades. Elle fragiliserait la confiance des assurés sociaux dans notre système, favoriserait le développement des assurances privées.

Par ailleurs et à la demande du Président de la République et de son gouvernement, des missions sont lancées à différents niveaux autour du financement de la protection sociale et de la santé, le débat étant nécessaire en terme de perspectives, tant sur le financement de la santé que sur l’organisation du système des soins.

Pour toutes ces raisons, nous vous prions, Monsieur le Premier Ministre, de bien vouloir rapporter cette mesure.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de notre considération distinguée.

Intersyndicale

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lundi 22 octobre 2007

LE FSE APPELLE A LA MOBILISATION LE 23 OCTOBRE !!

Appel à la journée de mobilisation nationale du 23 octobre :

FSE_logo

Des milliers d'étudiants et de personnel enseignant et non-enseignant se sont réunis en Assemblées générales le 16 et le 17 octobre :

120 à Dijon, 100 à Bordeaux 1, 200 à Aix, 500 à Toulouse le Mirail, 120 à Toulouse Rangueil, 60 à Toulouse Arsenal, plusieurs dizaines à Lyon, 350 à Tolbiac, 60 à la Sorbonne, plusieurs dizaines à Paris 4 Clignancourt et Malesherbes, 300 à Nanterre, 100 à Rouen, 250 à Caen, 350 à Rennes 2, etc...
Ces Assemblées se sont prononcées contre la loi Pécresse.

L'Assemblée Générale de Toulouse a décidé d'inviter les universités à se coordonner nationalement ce week-end, les 27 et 28 octobre. La coordination nationale du mouvement étudiant est une condition de son succès et du maintien de la démocratie en son sein. L'expérience du mouvement de 2005 contre la Loi sur l'Egalité des Chances (LEC) démontre l'importance de stucturer rapidement la mobilisation.
La FSE soutien toutes les démarches d'auto-organisation et appelle les étudiants à se saisir de cette première coordination en y mandatant des délégués au sein de leurs Assemblées Générales.

La FSE appelle à faire du mardi 23 octobre un jour de mobilisation nationale. La grève des universités est maintenant à l'ordre du jour. La FSE proposera de
voter la mise en place de piquets de grève dés que les conditions sont réunies à partir du mardi 23 octobre et jusqu'à l'abrogation de la loi Pécresse

Là encore l'expérience du mouvement contre la LEC et de la victoire contre le CPE a amplement démontré que la grève totale était le seul moyen de faire reculer le gouvernement.


Pour la FSE, Corentin Hetzel

FSE

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dimanche 21 octobre 2007

APPEL DE SUD EDUCATION CONTRE LA LETTRE DE GUY MÔQUET !!

Nous ne lirons pas la lettre de Guy Môquet dans les établissements scolaires le 22 octobre :

Sud__ducation

Communiqué de la fédération des syndicats SUD éducation

L’injonction par le président Sarkozy, sans concertation avec les premiers concernés, historiens et enseignants, de lire dans les établissements scolaires la dernière lettre de Guy Môquet avant sa mort est, à l’évidence, une opération de brouillage politique destinée à désorienter la population, à entretenir la confusion intellectuelle ambiante.

Cette commémoration est un leurre, dans la mesure où pendant que les enseignants discutent de la lecture de cette lettre, ils ne parlent pas de la destruction de la fonction publique, et en particulier de l’Education nationale, menée au pas de charge par le président Sarkozy, question bien plus préoccupante dans l’immédiat.

Toutefois, la décision du président de faire lire cette lettre n’est pas anodine. Elle s’inscrit dans un ensemble d’autres manoeuvres visant à instrumentaliser l’histoire au profit d’une ambition politique.

Citer un fait, un texte, un nom, sans les inscrire dans leur contexte historique est la négation même de toute pratique historique conséquente. La personnalisation de l’histoire – quelle que soit la qualité des personnes utilisées – est un obstacle à la compréhension des enjeux d’une époque. Si l’histoire est parfois émouvante, l’émotion (qu’on peut légitimement ressentir à la lecture de la lettre du jeune Guy Môquet) ne peut suffire à entraîner une quelconque démarche historique, une quelconque réflexion constructive (en classe, comme dans les médias). Cette commémoration ne s’inscrit donc dans aucune progression pédagogique digne de ce nom et de l’éducation que nous essayons de faire vivre chaque jour. Il s’agit d’une pure opération politicienne au service d’une vision particulière du monde et du « plan de carrière » de l’homme politique qui en a eu l’initiative.

En bon ami des milieux d’affaire, M. Sarkozy sait récupérer tout, en particulier l’histoire, pour l’utiliser dans son « marketing » politique. La convocation d’une lignée de « grands hommes », dont Nicolas Sarkozy serait évidemment le point d’orgue, participe à cette stratégie.

Guy Môquet est ainsi présenté comme exemple pour la jeunesse. Evidemment coupé de son contexte, le jeune homme fusillé par les nazis incarne une jeunesse prête au sacrifice suprême pour la patrie. Au moment où M. Sarkozy s’aligne sur la politique extérieure de M. Bush et où un de ses ministres parle de guerre contre l’Iran cette présentation particulière de Guy Môquet est inquiétante.

Que le jeune homme soit un militant communiste, fils de député communiste, devient purement anecdotique. Il n’y a plus de divergences politiques, il n’y a plus que les « bons » Français, prêts à donner leur vie pour la France, et les autres ! La politique « d’ouverture » du président, gommant la possibilité d’autres choix politiques, vise-t-elle à autre chose qu’à opposer ceux qui s’unissent pour la France (sous-entendu avec le président) et les autres ?

La lettre de Guy Môquet est une lettre intime adressée à sa famille, à qui il dit son affection avec émotion avant de mourir. Ce n’est en aucun cas une lettre à portée historique. L’injonction du président de lire cette lettre dans un contexte solennisé (le même jour dans tous les collèges et lycées de France, la présence éventuelle d’élus, l’invitation à la presse afin qu’elle rende compte de l’événement...) montre bien que c’est la mise en scène émotionnelle des valeurs familiales idéalisées qui est un des objectifs de cette opération.

S’adressant à un public de collégiens et de lycéens, la phrase de Guy Môquet parlant de son petit frère : « ... Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme ... » apparaîtra évidemment comme une leçon de morale à la jeunesse. N’est-ce pas en droite ligne de la politique du président de faire travailler plus l’ensemble de la population !

La décision de faire lire cette lettre aux jeunes françaises et français serait-elle motivée par la mise en valeur implicite de la trilogie : travail, famille, patrie ?!

L’organisation de la lecture solennelle de la lettre de Guy Môquet le 22 octobre (cérémonie qui doit se reproduire chaque année) est la sacralisation rituelle des idées contenues dans la « Lettre aux éducateurs » de N. Sarkozy : l’école a pour rôle de restaurer l’ordre social et l’unité nationale.

Cette commémoration est un piège dont les buts réels ne sont pas de célébrer la résistance à la barbarie nazie et par là d’inciter à la résistance à tout ce qui aujourd’hui détruit les humains jusque dans leur désir de vivre, comme les discours officiels trompeurs veulent nous le faire croire (cela en complète contradiction avec les politiques en cours). Elle s’insère dans le vaste projet de diffusion d’une idéologie officielle d’Etat qui définit « les bons », ceux qui sont prêts à travailler jusqu’au sacrifice d’eux-mêmes sous la direction d’un grand homme pour défendre les couleurs de l’entreprise France, mise en difficulté par « les mauvais », « les héritiers de mai 68 », les diviseurs, les déserteurs, ceux qui refusent la cohésion nationale dans l’équipe de France rassemblée par le président.

En ce temps où le libéralisme impose de plus en plus dans la population les sentiments d’impuissance et de soumission à l’état du monde, il n’est pas possible de laisser passer un tel détournement de l’esprit de la résistance et de la construction d’une société qui ne laisse personne de côté, une telle manoeuvre pour dissimuler les rapports de pouvoir et les luttes sociales, que le gouvernement attise sans cesse avec sa politique au service du MEDEF et des plus riches, aux dépends de la grande majorité de la population..

De plus la façon unilatérale et personnelle du président de la République d’insérer dans les programmes scolaires et la pédagogie des enseignants une commémoration, dont l’ambiguïté est totale, est inacceptable.

Soucieux de la liberté pédagogique des enseignants et de la cohérence de la méthode historique qui seule peut permettre une compréhension de la complexité des enjeux de l’histoire, et par là-même ouvrir à une réflexions citoyenne sur le monde d’aujourd’hui, nous ne participerons pas à cette manipulation politicienne.

Soucieux de bâtir une école émancipatrice pour toutes et tous, nous ne pouvons pas accepter la malhonnêteté intellectuelle qui consiste à utiliser la mort d’un jeune résistant pour tromper l’opinion publique sur la politique qu’on est en train de mener.

Nous appelons donc les enseignants à ne pas participer à cette commémoration.

Sud Education

Posté par animateur à 14:40 - INFO : SYNDICATS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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