samedi 12 décembre 2009
EXCLU : LE LIPDUB CACHÉ DE L'UMP !!
jeudi 3 décembre 2009
LA CULTURE FAIT GRÈVE CONTRE LES SUPPRESSIONS DE POSTES !!
La grève dans les musées fait tache d'huile :

Le mouvement touche ce jeudi de nouveaux établissements, notamment le Louvre et Versailles.
La grève dans les musées et monuments nationaux s’est étendue ce jeudi, le Château de Versailles et le musée du Louvre étant eux aussi fermés au public, comme l’étaient déjà le Centre Pompidou et le musée d’Orsay, devant la fermeté du gouvernement sur les baisses d’effectifs prévues. Les tours de Notre-Dame, l’Arc de Triomphe et la Sainte-Chapelle étaient également fermés pour cause de grève, a indiqué le Centre des Monuments Nationaux.
Alors que l’appel à une grève reconductible lancé par l’intersyndicale CGT, CFDT, SUD, FO, CFTC, FSU, UNSA du ministère de la Culture avait été relativement peu suivi mercredi, la tension est montée d’un cran après la rencontre des organisations syndicales avec Frédéric Mitterrand. A l’issue de plus de deux heures d’entretien jeudi en fin d’après-midi avec le ministre de la Culture, l’intersyndicale a dénoncé «une fin de non recevoir absolue» de Mitterrand sur les suppressions d’emplois.
Les syndicats protestent contre les réductions d’effectifs à venir chez les opérateurs culturels publics, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui prévoit le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux. «Cette réforme devra s’appliquer», a déclaré jeudi matin sur France 2 Frédéric Mitterrand, se montrant totalement solidaire de la politique menée par le gouvernement.
Une fin de non recevoir absolue
Le ministre du Budget Eric Woerth a reçu jeudi à Bercy les représentants des quelque 500 opérateurs de l’Etat qui vont être désormais soumis aux mêmes efforts de rigueur de gestion que l’administration de l’Etat. Réduction d’effectifs et baisse des dépenses de fonctionnement sont au programme pour ces opérateurs variés qui vont de Météo France à l’Office national des forêts en passant par les théâtres et les musées. Eric Woerth a jugé jeudi qu’il n’était «pas choquant» que l’Etat se pose des questions sur les effectifs dans les musées comme il le fait pour ses propres effectifs.
L’étincelle est partie du Centre Pompidou, en grève depuis le lundi 23 novembre. L’application de la règle du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux impliquerait la suppression de 26 emplois en 2010 et de 23 emplois en 2011. Jeudi, le château de Versailles, qui avait pu ouvrir mercredi, est resté fermé au public en raison de la grève. «Nous n’avons pas les moyens suffisants en agents pour ouvrir le château», a précisé la direction de l’établissement. Après une matinée confuse, le musée du Louvre n’a pas ouvert au public jeudi. En début d’après-midi, des grévistes présents à l’entrée du musée indiquaient aux visiteurs que le musée était fermé. L’entrée du musée du Louvre est «bloquée par des piquets de grève», a déclaré à la direction de l’établissement public qui a fait établir aussitôt un constat d’huissier.
«Il n’y a pas de piquets de grève au sens légal du terme», a répondu Nicolas Montquaut, secrétaire général de la CGT-Culture. «La grève a été votée massivement. C’est la direction qui n’a pas ouvert», a-t-il affirmé. Pour sa part, la direction du Louvre a indiqué que 357 agents étaient présents jeudi au musée, ce qui devait permettre de l’ouvrir au moins partiellement. Devant la pyramide du Louvre, certains touristes étrangers, affichaient leur déception. «On avait prévu de passer la journée ici et au musée d’Orsay», regrettait Katie Rowe, jeune étudiante américaine.
jeudi 12 novembre 2009
PREUVES DE CETTE "MONSTRUEUSE FRANCE DE SARKOZY" !!
Raoult/Ndiaye : la polémique enfle :

NOUVELOBS.COM | 12.11.2009 | 16:06
La
controverse faisant suite aux propos d'Eric Raoult sur un prétendu
"devoir de réserve" de la lauréate du prix Goncourt, Marie Ndiaye, très
critique sur la "France" de Nicolas Sarkozy, mobilise la classe
politique. Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand estime qu'il
n'a pas à "arbitrer".
Marie NDiaye maintient ses propos sur "la France de Sarkozy" mais, selon son éditeur, elle considère la polémique close après l'intervention de Frédéric Mitterrand, qui a toutefois refusé jeudi 12 novembre d'arbitrer le différend l'opposant au député UMP Eric Raoult sur un éventuel "devoir de réserve" des écrivains.
"Je ne vois pas ce qui depuis le mois d'août a changé pour que je
veuille revenir sur ces propos. Je persiste et signe", a déclaré sur
France Inter la romancière, Prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes".
Dans un entretien publié cet été par le magazine Les Inrockuptibles, elle avait notamment qualifié de "monstrueuse" la France de Nicolas Sarkozy : "Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux", déclarait-elle.
Avant même le début de la polémique, Marie NDiaye avait toutefois
accordé un entretien lundi à Europe 1 dans lequel elle estimait ses
propos "très excessifs".
Mitterrand refuse de trancher
Jeudi, Eric Raoult a lui même nuancé son propos en suggérant à Marie NDiaye non plus de respecter un "devoir de réserve", mais un "principe de modération".
L'élu de Seine-Saint-Denis avait interpellé mardi le ministre de la
Culture sur les propos, selon lui "insultants", de la romancière,
soulevant un tollé dans les milieux littéraires.
Pressés à la fois par Marie NDiaye et Eric Raoult de réagir, Frédéric
Mitterrand a finalement estimé que l'un et l'autre avaient le droit de
dire ce qu'ils pensent. "Je n'ai pas à arbitrer entre
une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire
qui dit ce qu'il a sur le coeur (...) Ca me regarde en tant que
citoyen, ça ne me concerne pas en tant que ministre", a-t-il déclaré.
"Après l'intervention du ministre, Marie NDiaye estime la polémique close", indiquait-on jeudi chez son éditeur, Gallimard.
"République des fayots"
L'affaire a continué en revanche d'agiter les milieux politiques.
Martine Aubry, Première secrétaire du Parti
socialiste, a condamné la "volonté de censurer la parole libre d'une
écrivaine" et a demandé à Eric Raoult de "présenter ses excuses" à
Marie NDiaye. Et Ségolène Royal (PS) a estimé que "dans une démocratie il doit être possible de critiquer le pouvoir en place".
Le PCF a demandé pour sa part au ministre de la Culture de condamner
les propos du député UMP et dénoncé un gouvernement qui "cherche
maintenant à museler les artistes et à censurer leur liberté
d'expression". Et l'eurodéputé Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit,
a fustigé "la République des fayots". "Dans cette structure pyramidale
du système Sarkozy-UMP, c'est simple: ou tu es avec le chef ou tu es
dehors", a-t-il ajouté. Il est estime qu'"il ne doit y avoir aucun
devoir de réserve pour un intellectuel, comme pour toute autre
personne".
"Tout ce qui est excessif est insignifiant"
"Qui sont ces gens qui veulent perpétuellement verrouiller la parole de
ceux dont le devoir est de prendre la parole", s'est indigné de son
coté le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou.
"Le devoir d'un écrivain, c'est de s'exprimer en toute liberté. Ce
n'est pas un devoir de réserve, c'est un devoir de liberté", a-t-il
ajouté.
A l'UMP, le porte-parole adjoint, Dominique Paillé,
s'est déclaré opposé à la "censure", tout en appelant Marie NDiaye à
"la mesure" : "Je rappelle à Mme NDiaye que tout ce qui est excessif
est insignifiant. Et ce qu'elle a écrit ne correspond pas à la France
de Nicolas Sarkozy. C'est à cent lieues de la réalité", a-t-il ajouté,
estimant que l'écrivain avait "entamé sa propre crédibilité".
"Si Marie NDiaye doit demander au ministre de la Culture ce qu'elle
peut dire sans manquer de respect à Nicolas Sarkozy, quelle sera la
prochaine provocation destinée à réveiller le ralliement de l'extrême
droite à la majorité présidentielle", s'est enfin interrogée la Ligue
des Droits de l'Homme.
dimanche 25 octobre 2009
DÉBUT D'UN NOUVEAU MOUVEMENT DANS L'ÉDUCATION LE 24 NOVEMBRE !!
Appel à la grève dans l'éducation le 24 novembre :

La
FSU, première fédération syndicale d'enseignants, appelle à une journée
de manifestations contre les suppressions de postes et pour la
revalorisation des personnels.
La
FSU, première fédération syndicale d'enseignants, appelle à "une
journée de grève et de manifestations" dans l'éducation et la recherche
le 24 novembre, a-t-on appris mercredi 21 octobre. Le syndicat entend
notamment dénoncer les suppressions de postes et plaider pour la revalorisation des personnels.
"Dans l'éducation et la recherche, (...) elle décide d'une journée de
grève et de manifestations le 24 novembre pour un système éducatif qui
assure la réussite de tous les jeunes", indique un "texte action" disponible sur son site internet.
Elle appelle "tous les personnels à y participer massivement, et à débattre dès le jour de la grève, en AG, des suites".
Le mouvement, qui concerne le primaire et le secondaire, se positionne
"contre les suppressions de postes, pour l'augmentation des
recrutements aux concours, pour une autre réforme de la formation des
enseignants, contre la précarité, pour les salaires et la
revalorisation de l'ensemble des personnels, pour la défense des
statuts", détaille le texte.
Contact avec les autres syndicats
Dans un communiqué distinct, le Snes-FSU, premier syndicat des
professeurs des lycées, juge que cette grève sera aussi "un moment fort
pour porter nos exigences pour une réforme des trois voies du lycée axée sur la démocratisation et la réussite de tous les jeunes".
La FSU, qui aimerait être rejointe le 24 novembre par d'autres
organisations syndicales, précise dans son texte "prendre contact avec
l'ensemble" de ses homologues de l'éducation pour "leur re-proposer
l'organisation commune de cette journée".
"Dans l'éducation, les effets cumulatifs des milliers de suppressions
de postes se font déjà lourdement sentir (effectifs, maternelle, aide
aux élèves en difficulté, remplacements, mise en péril des services
administratifs, dégradation générale des conditions de travail)",
rappelle le texte.
Il souligne en outre que "les prévisions du budget 2010, avec 16.000
suppressions supplémentaires, vont encore alourdir la facture et
menacent la formation et le recrutement des maîtres (postes aux
concours, année de fonctionnaire-stagiaire)".
dimanche 30 août 2009
OPÉRATION "BOÎTES AUX LETTRES" VIDES LE 22 SEPTEMBRE !!
Appel à une grève nationale de La Poste le 22 septembre :

NOUVELOBS.COM | 27.08.2009 | 18:48
Cinq
syndicats ont lancé un appel commun auprès des postiers pour une
"journée nationale de grèves et de manifestations". Ils souhaitent
protester contre "le changement de statut de La Poste en société
anonyme".
Cinq syndicats de La Poste ont appelé, jeudi 27 août, les postiers à une "journée nationale de grèves et de manifestations" le 22 septembre prochain. Ils souhaitent ainsi protester contre le changement de statut de l'entreprise en société anonyme.
Les fédérations CGT, Sud, CFDT, FO et CFTC de La Poste, réunies jeudi
en fin d'après-midi au siège de la CGT, "réaffirment leur opposition
résolue au changement de statut de La Poste en société anonyme et à l'ouverture du capital",
et appellent l'ensemble des postiers à une "grande journée nationale de
grèves et de manifestations" le 22 septembre, indique un communiqué
commun.
"Le principe d'une manifestation collective unitaire
a été décidé. Ses modalités seront adoptées le 9 septembre" lors d'une
nouvelle rencontre syndicale, a précisé Jean-Luc Jacques, président de
la CFTC Poste, à la sortie de la réunion.
mercredi 29 avril 2009
CRC - AFFICHE : MAI 2009, L'ARME FATALE, LA GRÈVE GÉNÉRALE !!
Voici l'affiche du Comité de Résistance Citoyenne, utilisable par tous, appelant à la grève générale en mai 2009 contre la politique de Sarkozy :
CRC affiche - mai09 grève générale.odt
CRC affiche - mai09 grève générale.gif
CRC affiche - mai09 grève générale.jpg
dimanche 26 avril 2009
LISTE COMPLÈTE DES MANIFESTATIONS DU 1ER MAI 2009 :
Voici la liste en constante évolution des manifestations du 1er mai 2009 :
01 - Ain
Bourg-en-Bresse -> 10h, Champ de Foire
Bellegarde -> 10h, devant la mairie
Belley -> 10h, devant la mairie
Ambérieu-en-Bugey -> 11h, Maison du Peuple
02 - Aisne
St Quentin -> 10h30, place de la Liberté
Soisson -> 10h, Square St Pierre
Chauny -> 10h30, place de l’Hôtel de Ville
Château-Thierry -> 10h, place Jean de la Fontaine
Laon -> 10h, pont de Vaux
Hirson -> 11h, maison des Travailleurs
Guise -> 10h, Place Madagascar
03 - Allier
Montluçon -> 10h, place Jean Dormoy (St Paul)
Moulins -> 10h, devant le lycée Banville
Vichy -> 10h, place de la Poste
04 - Alpes-de-Haute-Provence
Dignes -> 10h, Place du Général de Gaulle
Manosque -> 10h, Porte sonnerie
St Auban -> 10h, devant Usine
05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h, rond-point de l'Europe
06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, promenade des Anglais, face au théâtre Verdure
Cannes -> 10h, devant la Mairie
Grasse -> 10h, Cours Honoré Cresp
Antibes -> 9h, Place Martyrs résistance
Contes -> 10h30, place Jean Allardi
07 - Ardèche
Annonay -> 10h, Champ de Mars
Tournon -> 10h, Place Charcot
Privas -> 10h30, Préfecture
Le Cheylard -> 10h30, Mairie
Aubenas -> 10h, Champ de Mars
La Voulte -> 10h, Place Jargeat
08 - Ardennes
Charleville-Mézières -> 10h, Place Ducale
09 - Ariège
Foix -> 10h, haut des allées de Villote
10 - Aube
Troyes -> 10h, Bourse du Travail
Romilly -> 10h, Bourse du Travail
Bar sur Aube -> 11h, place de l’Hôtel de ville
11 - Aude
Carcassonne -> 10h30, Square Chénier
Narbonne -> 10h30, devant la Mairie
12 - Aveyron
Rodez -> 10h, Jardin Public
13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Bieux Port
Arles -> 10h30, Place la République
Port de Bouc -> 10h, Rond Point Port Plaisance
Port St Louis du Rhône -> 10h, Bourse du Travail
Miramas -> 10h30, Mairie
Martigues -> 10h, Place J. Jaurès
La Ciotat -> 10h, Rue Bourone devant l’UL CGT (à côté de la Mairie)
Aix-en-Provence -> 9h30, devant le Palais de Justice
14 - Calvados
Caen -> 10h, Place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 10h, Porte Horloge
Bayeux -> 9H30, Place St Patrice
Falaise -> 9h, Château de la Fresnaye
15 - Cantal
Aurillac -> 10h, place de la Paix
Saint-Flour -> 10h, allée Georges Pompidou
16 - Charente
Angoulême -> 10h30, Place New-York
Barbezieux -> 10h, rond-point de la Poste
Cognac -> 10h, devant la sous-préfecture
La Rochefoucauld -> 10h, place de la Gare
17 - Charente-Maritime
Jonzac -> 10h, Jardin Public
Rochefort -> 10h, place Colbert
Saintes -> 10h, devant le Palais de Justice
La Rochelle -> 10h, place de Verdun
Surgères -> 10h, Place de l’Europe
18 - Cher
Bourges -> 10h30, place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, place de la Résistance
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Girault
Saint-Florent -> 10h30, place de la République
La Guerche -> 10h30, place du Général de Gaulle.
19 - Corrèze
Brive -> 10h30, Place du 14 Juillet
2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, place Abbatucci
2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, Palais de Justice
21 - Côte-d'Or
Dijon -> 10h30, Place de la Libération
22 - Côtes-d'Armor
Dinan -> 10h30, esplanade de la mairie
Guingamp -> 10h30, place de l'Echiquier
Lannion -> 11h, devant la Poste
Saint-Brieuc -> 10h, Place de la Liberté
Paimpol -> 10h45, place du Martray
23 - Creuse
Guéret -> 10h, place de la Mairie
24 - Dordogne
Bergerac -> 10h, Palais de Justice
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Terrasson -> 10h30, Place Marcel Paul
25 - Doubs
Besançon -> 10h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 10h, Place Champs de Foire
26 - Drôme
Valence -> 10h, Place Champ de Mars
Montélimard -> 10h, Place du Théâtre
Romand -> 10h, Maison des Syndicats
St Rambert -> 10h30, Devant la poste
27 - Eure
Evreux -> 10h, pré du Bel Etat
Pont Audemer -> 10h, devant la mairie
28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h30, Place des Halles
Châteaudun -> 10h30, Place du 18 octobre
Dreux -> 10h30, Devant le Beffroi
29 - Finistère
Brest -> 10h, Place de la Liberté
Morlaix -> 10h, Place de l'Hôtel de Ville
Quimper -> 10h, Place de la Résistance
Quimperlé -> 10h, place de Coat-Kaer
30 - Gard
Nîmes -> 10h, Place du Toro avenue Jean Jaurès
Alès -> 10h, Place de La Mairie
Vauvert -> 11h, Devant l’UL CGT avenue de la Costière
Bagnols-sur-Cèze -> 9h30, Devant la Poste
Le Vigan -> 11h, Devant la Mairie
Le Martinet -> 10h30, Devant la Salle Municipale
31 - Haute-Garonne
Saint-Gaudens -> 10h, Place Jean Jaurès
Toulouse -> 10h30, Place Arnaud Bernard
32 - Gers
Auch -> 10h, Place de la Mairie
33 - Gironde
Bordeaux -> 10h, place de la République
34 - Hérault
Montpellier -> 10h, Peyrou
Béziers -> 10h, Bourse du Travail
Sète -> 9h30, Mairie de Sète
Agde -> 10h, Place du 18 juin 40
Bédarieux -> 10h, Bourse du Travail
Montagnac -> 11h, rassemblement sur l’esplanade
Pézenas -> 10h, Place de la République
35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 10h, Place de la Gare
Vitré -> 10h30, Place de la Gare
Fougères -> 11h, Place A. Briand
Redon -> 11h30, Sous préfecture
St Malo -> 10h, Place Rocabey
36 - Indre
Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 10h, devant la sous préfecture
37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté
38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking lycée l'Oiselet (rue Henri Barbusse)
Grenoble -> 10h, Cours Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 10h, devant la Sous-Préfecture
La Tour du Pin -> 10h, place de la gare
39 - Jura
Lons le Saunier -> 10h, place de la liberté
Dôle -> 10h, aux Arquebusiers
St Claude -> 10h, sous-préfecture
Champagnole -> 9h30, mont Rivel
40 - Landes
Dax -> 10h, Place de la Cathédrale
Hagethau -> 10h, aux Arènes
41 - Loir-et-Cher
Blois -> 10h30, Escaliers D. Papin
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture
42 - Loire
St-Etienne -> 10h, Bourse du Travail
Roanne -> 10h30, place de la Sécurité Sociale
43 - Haute-Loire
Puy-en-Velay -> 10h30, Place Cadelade
44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 10h30, CHU Boulevard Philippot ou 10h, Place du Cirque
St-Nazaire -> 10h30, Base sous-marine
Châteaubriant -> 10h30, Place de la mairie
Ancenis -> 10h30, Rond Point espace
Couëron -> 10h30, contacter syndicats locaux
45 - Loiret
Gien -> 10h30, Place de la Victoire
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place de la Loire
46 - Lot
Biars-sur-Cére -> 10h, devant le stade
Cahors -> 10h, place Charles de Gaulle
Figeac -> 10h, devant le lycée Champollion
Bretenoux -> 10h, Place de la Mairie
47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture
Marmande -> 10h, rond-point du Mc Do
48 - Lozère
Mende -> 10h, Cours de la Chicanette
49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h, place Leclerc
Cholet -> 10h, place Travot
Saumur -> 10h, place de la Mairie
Sègre -> 10h, place du port
Trélazé -> 10h30, Rassemblement Stèle de Ludovic Menard
50 - Manche
Coutances -> 10h30, place de la mairie
Avranches -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 10h30, place Napoléon
Granville -> 10h30, Espace Saint-Nicolas
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Villedieu-les-Poêles -> 10h30, devant la mairie
51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, devant la bourse du Travail
Vitry-le-François -> 10h, 6 rue de la couronne des Indes
52 - Haute-Marne
Saint-Dizier -> 10h30, place de la mairie
Chaumont -> 10h, place de l'hôtel de ville
53 - Mayenne
Laval -> 11h, Place du Jet d'Eau
54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 10h, place Stanislas
Longwy ->, 10h, Place Darche
55 - Meuse
Bar-le-Duc -> 10h, Gare SNCF
56 - Morbihan
Lorient -> 10h30, place de la mairie
Vannes -> 10h30, place de la mairie
Ploërmel -> 10h30, maison des syndicats
Pontivy -> 10h30, la Plaine
Belle-Ile -> 10h30, quai de l'embarcadère
57 - Moselle
Metz -> 10h, place de la Gare
58 - Nièvre
Clamecy -> 10h, Devant l’ancienne poste
Cosne -> 10h, devant la poste
Décize -> 10h, Place Saint Just
Nevers -> 10h, Départ devant la Bourse du travail
59 - Nord
Lille -> 10h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, bourse du travail (place Jules Guesde)
Cambrai -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Douaï -> 10h, Place Carnot
Dunkerque -> 10h, rue des Fusillés marins
Hazebrouck -> 9h, devant l'hôtel de ville
Maubeuge -> 10h, devant l'hôtel de ville
Valenciennes -> 10h30, place d'Armes
Fourmies -> 9h30, Place Georges Coppeaux
Denain -> 9h30, Place de la Gare
Tourcoing/Roubaix -> 10h30, Centre Mercure Tourcoing
Saint Pol sur Mer -> 9h15, devant la mairie
60 - Oise
Beauvais -> 10h, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, devant la Faïencerie
Méru -> 10h, salle Charles de Gaulle
61 - Orne
Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, place du général Leclerc
62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, devant la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 10h, place Danton
Calais -> 10h, devant la Bourse du Travail
Saint-Omer -> 10h, Grand Place
Avion -> 10h, Rond Point Barbusse
Béthune -> 10h, Mairie
Feuquières Lez Lens -> 9h45, Mairie
Grenay -> 10h30, Salle Mercier
Henin Beaumont -> 10h, Mairie
Labeuvrière -> 11h, Place
Lens -> 10h, Hôtel de Ville
Montigny en Gohelle -> 9h15, Mairie
Rouvroy -> 10h30, Place Tamboise
Vendin Le Vieil -> 9h45, Cité 8h
Liévin -> 8h30, Salle F. Mitterrand
Carvin -> 10h15, parking de la mairie
63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place des Carmes (avenue de la République)
Issoire -> 10h, Parvis de Pomel
Riom -> 10h, Place de la Poste
Thiers -> 10h, place des Droits de l’Homme
St Eloy les Mines -> 10h30, Puits St Joseph
64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h, place de Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule
Hendaye -> 10h, place de la Mairie
Mauléon -> 10h30, place de la Haute Ville
65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
Bagnères-de-Bigorre -> 11h, Place des Coustous (Arbre de la Liberté)
66 - Pyrénées-Orientales
Alenya -> 10h30, Place de la Mairie
Argeles -> 10h30, espace Liberté
Ceret -> 10h, Place de la Mairie
Elne -> 10h45, Plateau des Garaffes
Estagel -> 10h30, Salle des fêtes Arago
Ille/Tet -> 10h, devant Mairie
Palau/Vidre -> 10h, Foyer communal Mairie
Perpignan -> 10h30, Place Catalogne
Port Vendres -> 11h, Monuments aux morts
Prades -> 10h30, Place Mairie
Rivesaltes -> 10h30, Place Général de Gaulle
Saint-Laurent-de-Cerdans -> 10h30, Contacter l'UL CGT
67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 10h, place de Zurich
68 - Haut-Rhin
Colmar -> 10h, devant la Maison des Syndicats (rue de Turenne)
Mulhouse -> 10h, place de la Réunion
69 - Rhône
Lyon -> 10h, Avenue Jean Jaurès
Villefranche-sur-Saône -> 10h, place du Promenoir
70 - Haute-Saône
Vesoul -> 10h, devant la Gare
Gray -> 9h30, place du 4 Septembre
71 - Saône-et-Loire
Macon -> 10h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 10h, maison des syndicats
Le Creusot -> 10h, devant l’Alto
Monceau les Mines -> 10h, place de la Mairie
Paray le Monial -> 10h, place de l’Europe (Grand Charollais)
Louhans -> 10h, place Aristide Briand (devant La Poste)
Autun -> 10h, départ place de la Gare
72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès
73 - Savoie
Albertville -> 10h, Place de la Sous-Préfecture
Chambery -> 10h, Place de la Sasson
St Michel -> 10h, devant Métal Temple
74 - Haute-Savoie
Annecy -> 10h, devant la préfecture
Annemasse -> 10h, Bourse du Travail
Cluses -> 10h30, devant la Mairie
Pays-du-Mont-Blanc -> 10h, Place du Marché
Thonon-les-Bains -> 10h, square Aristide Briand
75 - Paris
Paris -> 11h30, Place des Fêtes jusqu'à Place de la République
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau jusqu'à Bastille
76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Elbeuf -> 10h, devant la Mairie
Fecamp -> 10h, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, devant l'hôtel de ville
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Le Tréport -> 11h, Le Forum
Le Trait -> 11h, Place de la Mairie
Bolbec -> 10h30, Place de la Mairie
77 - Seine-et-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
78 - Yvelines
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
79 - Deux-Sèvres
Niort -> 10h, place de la Brèche
Thouars -> 10h, place Lavault
80 - Somme
Péronne -> 10h, devant la mairie
Amiens -> 10h, devant la maison de culture
Abbeville -> 10h, place du Pilori
Friville Escarbotin -> 10h30, place Jean Jaurès
Ham -> 10h, mairie
81 - Tarn
Albi -> 10h, place du Vigan
Castres -> 10h, devant la sous-préfecture
82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 10h, Place de L'Esplanade des Fontaines
83 - Var
Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Saint-Raphaël -> 10h, square de Provence
Toulon -> 10h, place de la liberté
Brignoles -> 10h, place des cars
Salernes -> 10h30, place Gabriel Péri
84 - Vaucluse
Avignon -> 10h30, Gare Avignon centre
Vaison -> 10h, contacter syndicats locaux
Pertuis -> 10h, en bas du Boulevard de la République
85 - Vendée
La Roche sur Yon -> 10h, Place Napoléon
Les Sables-d'Olonne -> 11h, devant la mairie
Fontenay le Comte -> 10h, Place Viété
86 - Vienne
Châtellerault -> 10h, devant la Mairie
Poitiers -> 11h, Place d'Armes
Loudun -> 10h, locaux syndicaux
Civray -> 10h, rassemblement devant la mairie
Chauvigny -> 10h, devant la mairie
87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
St Junien -> 10h, bourse du travail
Bellac -> 10h30, devant la mairie
88 - Vosges
Saint-Dié-des-Vosges -> 10h, Place de la Liberté
89 - Yonne
Auxerre -> 10h, Maison des Syndicats
Sens -> 10h, place Étienne Dolet
90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple
91 , 92, 93, 94, 95
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
971 - Guadeloupe
Pointe-A-Pitre -> 8h30, Stade de Petit Canal
972 - Martinique
8h, maison des syndicats
974 - Réunion
Saint-Denis -> 9h, Jardin de l'Etat
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie
Merci de signaler la source de cette liste : http://lecrc.forumactif.fr/ pour la grève générale reconductible ! N'hésitez pasà faire partager.
Site du 1er mai 2009 : http://www.1ermai2009.fr/
vendredi 17 avril 2009
DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ REFUSENT LA RÉFORME BACHELOT DE L'HÔPITAL !!
Contre la mort de l'hôpital public : l'appel des 25 :

NOUVELOBS.COM | 17.04.2009 | 15:13
Le Nouvel Observateur publie cette semaine un texte signé par 25 grands professeurs des hôpitaux publics dénonçant le projet de réforme de Roselyne Bachelot, dont "le maître-mot", selon eux, "n’est plus la santé mais la rentabilité".
En 1958, la grande
réforme menée par le Professeur Robert Debré allait permettre à la
médecine française de devenir en 30 ans "la meilleure du monde".
Cinquante ans plus tard, le Parlement va-t-il voter la loi "Bachelot"
qui porte en elle la disparition de cette médecine hospitalière au
profit d’une médecine mercantile ? Le maître-mot n’est plus la santé
mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade
mais le compte d’exploitation de l’hôpital. Et les premières victimes
en seront les patients et les soignants.
Cette loi cale l’hôpital sur l’entreprise. Elle donne tous les pouvoirs
au Directeur de l’Hôpital, nommé et révoqué par le Directeur de
l’Agence Régionale de Santé, lui-même nommé et révoqué par le Conseil
des Ministres. Ce directeur pourra n’avoir aucune compétence médicale
ou en santé.C’est pourtant lui qui arrêtera le projet médical de
l’hôpital. Lui aussi qui nommera et révoquera les médecins responsable
des structures de soins (pôles, départements, services…). Sur quels
critères ?
La tarification des actes est semblable dans les secteurs privé et
public – comme si les pathologies et la continuité des soins y étaient
comparables ! La pensée marchande dont se prévaut cette loi réduit le
qualitatif au quantitatif, le malade au tarif de sa maladie.
Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d’emplois d’infirmières et d’aides-soignants.
Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière.
Il faut repenser l’organisation hospitalière pour répartir de manière
harmonieuse sur le territoire, sans redondance, les stuctures de soins
et les spécialités en prenant en compte aussi leur niveau de technicité
et l’accueil des urgences ; organiser la continuité des prises en
charge au fur et à mesure de l’évolution du type de soins que demandent
les malades.
Il faut réfléchir aux nouveaux métiers de la médecine ; prendre en
compte la nécessaire pluridisciplinarité ; reconnaître et valoriser les
actes des infirmières et des personnels paramédicaux (psychologues,
diététiciennes, orthophonistes, etc.) ; promouvoir la prévention, le
dépistage, l’éducation thérapeutique.
Il faut impliquer toutes les unités de soins hospitalières dans des
activités de recherche structurées et adosser les orientations
cliniques à un projet médical qui ne soit pas fondé sur la rentabilité
mais d’abord sur les besoins de la population, l’évolution prévisible
des grandes questions de santé publique, l’avancée des connaissances et
des progrès technologiques.
Il faut un financement, propre à l’hôpital, qui tienne compte de
l’innovation, de la lourdeur des pathologies, de la précarité, des
handicaps de la vie.
A cet effort-là, source de progrès et de solidarité, tous les médecins
et personnels hospitaliers sont prêts à souscrire. Mais pas à cette loi
destructrice et injuste.
Soyons clairs. Si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans
nous, médecins et chirurgiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de
Paris. Demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières,
agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue.
Preuve que les mentalités ont changé, que l’union est faite pour que
soit supprimé le volet hospitalier de la loi "Bachelot" et pour que
s’ouvre enfin un débat à la hauteur de l’enjeu : il est encore temps et
il est urgent d’organiser les Etats Généraux de l’hôpital public.
Les 25 signataires
Pr. Basdevant, endocrinologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bourgeois, rhumatologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bousser, neurologue, Lariboisière
Pr. Brochard, anesthésiste réanimateur, Henri Mondor
Pr. Dubourg, cardiologue, Ambroise Paré
Pr. Fischer, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Franco, chirurgien digestif, Antoine Béclère
Pr. Frydman, gynécologue obstétricien, Antoine Béclère
Pr. Gaudric ophtalmologue, Lariboisière
Pr. Gluckman, hématologue, Saint Louis
Pr. Godeau, médecin interniste, Henri Mondor
Pr. Grimaldi, diabétologue, Pitié Salpetrière
Pr. Guillevin, médecin interniste, Cochin
Pr. Kieffer, chirurgien vasculaire, Pitié Salpetrière
Pr. Kuttenn, gynécologue médicale, Pitié Salpetrière
Pr. Lyon-Caen, neurologue, Pitié Salpetrière
Pr. Mariette, rhumatologue, Bicêtre
Pr. Menasche, chirurgien cardiaque, Georges Pompidou
Pr. Musset, radiologue, Antoine Béclère
Pr. Niaudet, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Sahel, ophtalmologue, Hôpital des Quinze-Vingts
Pr. Sedel, chirurgien orthopédiste, Lariboisière
Pr. Valla, hépatologue, Beaujon
Pr. Varet, hématologue, Necker
Pr. Vernant, hématologue, Pitié Salpetrière
Vous aussi, soutenez cet appel en cliquant ici.
mardi 31 mars 2009
A CHÂTELLERAULT, SARKOZY ATTENDU PAR 7.000 MANIFESTANTS !!
Manifestation contre Sarkozy à Châtellerault : neuf interpellation :

NOUVELOBS.COM | 31.03.2009 | 18:42
Des incidents avec les forces de l'ordre ont éclaté lors d'une manifestation anti-Sarkozy qui a réuni entre 2.000 et 7.000 personnes. Venu promouvoir la politique du gouvernement face à la crise, Nicolas Sarkozy a annoncé le recrutement de 1.840 agents au Pôle emploi.
A
la suite des incidents qui se sont déroulés lors de la manifestation à
Châtellerault à l'occasion de la venue de Nicolas Sarkozy, neuf jeunes,
majeurs et mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue mardi
31 mars. Le chef de l'Etat était venu promouvoir la politique du
gouvernement face à la crise.
Les jeunes ont été interpellés après avoir lancé des objets (oeufs,
cailloux, bouteilles). Les mineurs devraient être relâchés dans la
soirée, les majeurs pourraient l'être plus tard, selon la même source.
Entre 2.000 et 7.000 manifestant
Ils étaient entre 1.500 à 2.000 personnes, selon la préfecture, et
7.000, selon les organisateurs, ont manifesté mardi matin à
Châtellerault, quadrillée par un important dispositif policier qui a
mobilisé 800 à 900 hommes, selon la préfecture.
Peu avant la dissolution de la manifestation, des jeunes ont jeté des
objets sur les forces de l'ordre qui ont riposté avec des grenades
lacrymogène. Sept personnes incommodées ont été soignées par les
pompiers. Une huitième, qui a chuté en courant, a été transportée à
l'hôpital par précaution, selon les pompiers.
Le face à face a duré plus d'une heure. Les policiers ont chargé
plusieurs fois et plusieurs d'entre eux ont franchi les grilles d'un
lycée tout proche où s'étaient réfugié des jeunes.
Les manifestants, venus de tout le bassin d'emploi particulièrement
touché par la crise, après s'être rassemblés dans un quartier de la
ville, se sont dirigés à pied vers le parc des expositions du Chillou.
Le chef de l'Etat devait en effet y tenir une table ronde sur le thème "des mesures prises par le Gouvernement pour faire face à la crise".
Châtellerault quadrillée par la police
Les manifestants ont été bloqués à l'entrée du pont ouvrant l'accès au
site du parc des expositions. Des incidents ont éclaté au moment de la
dispersion, provoquant de nouveaux tirs de grenades.
Châtellerault était quadrillée par un important dispositif policier, mobilisant 800 à 900 hommes selon la préfecture.
Environ 200 étudiants participaient au cortège, portant des silhouettes
humaines noires en carton sur lesquelles était inscrit "Enterrés par la
fac Bling-Bling".
Une soixantaine de salariés de l'entreprise Heuliez de Cerizay
(Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, a fait le
déplacement.
"Réservé aux amis de Sarkozy"
De nombreux élus locaux s'étaient joints à la manifestation. "Aucun élu
de l'opposition n'a été invité à la table ronde. En fait, c'était une
table carrée, réservée aux amis de Nicolas Sarkozy", a commenté Paul
Fromenteil (PCF), vice-président du Conseil régional.
Avant de participer à la table ronde, il a visité la Caisse
d'allocation familiale de Châtellerault et s'est rendu ensuite au Pôle
emploi de la ville.
Le chef de l'Etat a estimé, a veille de la réunion du G20 à Londres,
que la crise économique et financière était "trop grave pour que l'on
se permette un sommet pour rien".
Recrutement d'agents au Pôle emploi
Nicolas Sarkozy a annoncé à Châtellerault le recrutement par le Pôle emploi
de 1.840 agents supplémentaires pour faire face à l'alourdissement des
tâches provoqué par la forte remontée du chômage ces derniers mois.
"Il va y avoir 1.840 emplois supplémentaires pour faire face à la crise
et à l'alourdissement des tâches. C'est une décision que je viens de
prendre", a déclaré Nicolas Sarkozy en visitant l'agence Pôle emploi de
Châtellerault.
Le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez
avait promis avant la fin du mois une décision sur l'éventuelle
augmentation des effectifs de l'organisme rassemblant les ex-ANPE et
Assedic afin de faire face à la forte hausse du nombre de demandeurs
d'emplois.
Objectif d'"un conseiller pour 60 demandeurs d'emploi"
Cinq syndicats (SNU, CFDT, CGT, FO, Snap) de Pôle emploi avaient exigé
le 19 février de la direction "un plan d'action précis" pour répondre à
la "dégradation des conditions de travail" provoquée par la crise.
"Nous sommes à un conseiller pour 85 demandeurs d'emplois en moyenne,
mais parfois à un conseiller pour 120, 130 ou 200 demandeurs
d'emplois", avait indiqué le directeur de général de Pôle emploi
Christian Charpy à la presse le 11 mars dernier, ajoutant que
l'objectif restait "un conseiller pour 60 demandeurs d'emploi".
Fin février, Pôle emploi comptait 44.675 employés, dont 29.838 anciens agents de l'ANPE et 14.837 ex-salariés des Assedic.
lundi 30 mars 2009
LE 1ER MAI COMME SUITE DU 19 MARS ET SES 3,2 MILLIONS DE MANIFESTANTS !!
Les syndicats vont lancer un appel inédit et commun à manifester le 1er mai :

NOUVELOBS.COM | 30.03.2009 | 18:29
Cet appel des huit syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa), suite donnée à la mobilisation du 19 mars, est une première dans l'histoire sociale française.
Les huit syndicats
français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa)
s'apprêtent à lancer un appel à manifester ensemble le 1er mai, ce qui
n'est jamais arrivé, a annoncé, lundi 30 mars, à l'AFP un des
participants à une réunion de ces organisations.
C'est la première fois que les huit centrales se rassemblent pour
défiler sur des revendications communes à l'occasion de la Fête du
travail.
La CFTC et FO ont chacune l'habitude de défiler de leur côté pour affirmer leur identité.
La CFTC n'avait jamais fait cortège commun un 1er mai, même lors de
l'élection présidentielle de 2002, contre la présence de Jean-Marie Le
Pen au second tour.
A cette occasion, FO avait renoncé à tenir son propre défilé, pour la
seule fois depuis sa scission de la CGT en 1948. Elle avait manifesté
avec les autres organisations, mais ne s'était pas joint à la
plateforme commune de revendications syndicales.
Pour sa part, la CFE-CGC reste habituellement à l'écart des cortèges du 1er mai.
Les syndicats étaient réunis afin de donner une suite à la mobilisation du 19 mars.
"Un rendez-vous naturel"
Le 20 mars dernier, après avoir mis dans la rue entre 1,2 et 3 millions
de manifestants, un record sous l'ère Sarkozy, les syndicats n'ont pas
été en mesure de s'entendre sur les suites à donner et ont repoussé
leur réponse à lundi. Depuis, la plupart d'entre eux ont consulté leurs
instances nationales.
Le 1er mai apparaît comme le plus petit dénominateur commun pour une mobilisation nationale.
Bernard Thibault (CGT) a affirmé dans L'Humanité Dimanche qu'il considérait la Fête du Travail comme un "rendez-vous naturel".
"Exaspération" des salariés
Les syndicats avaient tout pour être disposés à répondre à une attente
des salariés de plus en plus prégnante : 59% des Français souhaitent
que les syndicats poursuivent leur mouvement, selon un sondage BVA pour
Orange, L'Express et France-Inter publié mardi.
"Il y a une incompréhension très forte chez les salariés sur le fait
que l'intersyndicale n'a pas été en capacité de donner une nouvelle
date, et pas uniquement dans nos rangs", souligne Annick Coupé
(Solidaires).
Les directions nationales indiquent également recevoir de leurs syndicats des échos de l'"exaspération" des salariés.
"C'est très tendu. C'est plus que de l'inquiétude, c'est de l'écoeurement", selon Jacques Voisin (CFTC).
Cette attente est catalysée par la médiatisation de quelques actions
radicales (Continental, Sony, 3M), trop rares toutefois pour constituer
les "signes d'une radicalisation générale du mouvement", selon le
chercheur Jean-Marie Pernot.
Face à ce mécontentement et dans l'attente de s'entendre sur une
mobilisation nationale, les syndicats ont affiché leur soutien aux
initiatives locales, où l'unité est parfois plus facile à trouver.
"L'action ne se résume pas aux journées nationales", a ainsi rappelé Bernard Thibault.
"On essaie de contourner les blocages au niveau national par la base",
explique également un responsable syndical. D'autant que sur le
terrain, certains syndicalistes observent, parfois avec inquiétude, la
présence croissante de militants politiques, particulièrement du NPA
(Nouveau parti anticapitaliste) et de Lutte ouvrière.











