samedi 31 octobre 2009
L'UMP ET LE PC CHINOIS, DEUX PARTIS INTIMEMENT LIÉS !!
Xavier Bertrand défend son accord avec le parti communiste chinois :

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 11:11
Le
secrétaire générale de l'UMP a justifié son accord avec le parti
communiste chinois affirmant que n'était pas "un alignement sur ses
positions", accord qui passe mal au sein de la majorité.
Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a justifié vendredi 30 octobre sa récente visite en Chine, affirmant que le mémorandum signé avec le parti communiste chinois (PCC) n'était en rien "un alignement sur ses positions". "Est-ce que l'on pense, oui ou non, qu'il faut un nouveau dialogue renforcé avec la Chine. Je pense que oui et je ne suis pas le seul", a déclaré sur RTL Xavier Bertrand, interpellé par plusieurs députés UMP après son retour sur l'opportunité de cet accord.
"Ce mémorandum d'échange ne veut pas dire alignement sur les positions du parti communiste chinois", a-t-il souligné.
Un rôle " à l'internationale"
"Rien ni personne ne m'enlèveront ma liberté de parole et de ton, comme je l'ai fait notamment à Pékin avec les dirigeants du parti communiste pour parler de liberté religieuse ou d'accès à internet", a poursuivi le patron de l'UMP.
"Cela change de l'image traditionnel des partis politiques français,
tranquilles dans leur coin, qui préparent tranquillement les élections.
Je pense qu'un parti politique doit avoir un rôle à l'international",
a-t-il encore plaidé.
L'expérience des JO
Afin de justifier sa démarche, Xavier Bertrand a également rappelé les
frictions diplomatiques survenues entre la France et la Chine lors des jeux Olympiques de Pékin.
"Est-ce qu'on est à 10.000 kilomètres pour admonester et critiquer, ou
est-ce qu'on est sur place et qu'on se parle franchement ? Je préfère
que les choses soient claires", a-t-il dit.
vendredi 23 octobre 2009
LES ACROBATIES DE LA MAJORITÉ DIGNES DU CIRQUE ZAVATTA !!
Sarkozy à l'Epad: «Formidable»; Sarkozy renonce: «Génial» :

Ils étaient les premiers à défendre la «légitimité» de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad. Ils sont les premiers, au lendemain de son recul, à louer sa «sagesse». Déclarations avant-après à l'UMP.
Comme un seul homme. Chatel, Bertrand, Balkany, Lefebvre, Paillé, Balkany… Tous ont chanté les louanges du prince Jean dès les premiers jours de la polémique. Tous sont montés au créneau pour dire combien la candidature du fils du Président à l’Epad était «légitime», eu égard à son «talent», ses «aptitudes», sa «précocité»… Mais voilà que ce candidat tellement idéal, tellement fait pour le poste, se défile. Obligeant ses plus ardents défenseurs à un peu d'acrobatie.
Car comment continuer à afficher son soutien aux Sarkozy père et fils sans avoir l'air de faire marche arrière? C'est le toujours plein de ressources Frédéric Lefebvre – qui clame depuis le début de l'affaire la «légitimité» du cadet du Président, accusant les médias des pires «vilénies» à son encontre – qui le premier a trouvé la parade, hier soir sur France 2. Le porte-parole de l'UMP y a déroulé une argumentation imparable: Jean Sarkozy se retire, donc c'est un garçon plein de sagesse, donc c'est bien la preuve qu'il était fait pour le rôle. CQFD.
Ce qui donne, dans le texte: «Je crois que les millions de Français qui l’ont écouté aujourd’hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu’il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat.»
Dominique Paillé adopte vite la même pirouette, lui qui avait pris fait et cause pour Jean Sarkozy en expliquant que la politique était «sans doute le domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes». Aujourd'hui, le porte-parole adjoint de l’UMP loue rien de moins que «le courage et l’abnégation» de l'ex-candidat. Et d'entonner à son tour un «je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l’intérêt général, sa stature et son talent».
Vice-président UMP du conseil général, Thierry Solère, avait fait très fort la semaine dernière, s’appuyant pour défendre son ami sur un drôle de concept, à savoir le talent héréditaire: «Jean est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. Quand vous êtes l’enfant d’un pianiste de grand talent, ce n’est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot.» Dans les couloirs du conseil général des Hauts-de-seine, il faisait, ce matin, le service après-vente du 20h de la veille. Voyez comme Jean Sarkozy «n’avait pas besoin de ses notes» pour s’exprimer. Persuadé que «la maturité» de son champion a sauté aux yeux des télespectateurs, Solère verrait presque dans le désistement de Jean Sarkozy un sacre... «Hier soir, nous avons assisté à l’acte fondateur de sa carrière.»
Prenez ensuite Luc Chatel. Il y a dix jours, le porte-parole du gouvernement s'étranglait: «Cette affaire commence à suffire! On a vraiment le sentiment d’une chasse à l’homme. Tous ceux qui interviennent sur cette question, que veulent-ils? Ils veulent interdire l’élection à un candidat de par son origine sociale, son nom, son faciès? C’est ça la République?» Le même, ce matin: «Je tiens à rendre hommage à Jean Sarkozy pour sa maturité. Il a montré qu’il avait du ressort.» Lui prédisant au passage un «bel avenir politique».
Isabelle Balkany «déçue»
Même discours enfin chez Xavier Bertrand, qui depuis Pékin, où il est en visite, a salué une «décision sage, mûrement réfléchie (...) qui montre l’esprit de responsabilité de Jean Sarkozy». Pour rappel, il y a dix jours, le secrétaire général de l’UMP faisait valoir la «légitimité» du jeune candidat, due «à une seule chose: l’élection».
Comme un seul homme... ou presque. Car, à contre-courant de cet exercice collectif d'équilibrisme, Isabelle Balkany campe sur ses positions, affichant de fait une certaine suite dans les idées. «Jean Sarkozy est le meilleur d’entre nous. Il va être le meilleur représentant de la Défense possible», n'avait pas hésité à clamer la vice-présidente UMP des Hauts-de-Seine au cœur de la polémique. C'est donc tout naturellement que la marraine de Jean Sarkozy s'est réveillée ce matin «déçue» du revirement de son filleul: «Je trouve que nous nous privons d’un président formidable, d’ailleurs il a en administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité.»
Dans un style plus épuré, Nicolas Sarkozy qui, publiquement du moins et parce que directement mouillé dans ce procès en népotisme, ne s’était guère étendu sur le sujet, a réagi, en fin d’après-midi. Choisissant - façon de dédramatiser - sa page Facebook pour tapoter sur l’épaule de son fils: «Jean a fait preuve cette semaine de grandes qualités face à un choix difficile, dans un contexte qui dépassait largement sa seule personne. Il a pris une décision sage et courageuse. Je suis fier de lui.»
dimanche 18 octobre 2009
(PRESQUE) EXCLUSIF : SARKOZY NOMME SON CHIEN DIRIGEANT DE LA SPA !!
Inouï : le chien de Sarko à la tête de la SPA

Jean-Pierre Martin - Blogueur associé | Mercredi 14 Octobre 2009 à 14:01
Après l'annonce de la nomination prochaine de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement Public de la Défense, Jean-Pierre Martin vous annonce solennellement la nomination de Galouzeau, le chien des Sarkozy, à la présidence de la SPA.
Une nouvelle tempête médiatique s’abat sur le clan Sarkozy
suite à l’annonce de la probable nomination à la tête de la Société
Protectrice des Animaux de Galouzeau, le chien du président.
Après la polémique Jean Sarkozy, l’opposition n’a pas manqué de railler cette nouvelle preuve de « népotisme ». Ce qui fait dire à Arnaud Montebourg : «Il
n’y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n’y a plus de
principes ni de règles. Ca n’a aucun sens, c’est la destruction de
l’esprit de la République».
Il faut dire que le profil de Galouzeau détonne dans le petit monde de la politique.
Teckel à poil ras de 4 ans, il est adopté par Nicolas Sarkozy après son
triomphe du congrès de Versailles lors duquel il prend la tête de
l’UMP.
Malicieusement prénommé Galouzeau par son maître (« Couché Galouzeau! » déclenche l’hilarité des proches du président), il développe très jeune un instinct politique fort en mordant des militants chiraquiens.
Alors qu’il venait de commencer une formation de chien policier (il a
redoublé sa première année), son arrivée surprise à la tête de la S.P.A
constitue un tournant dans sa carrière.
L’UMP s’est bien sûr précipité pour défendre l’animal domestique des Sarkozy et répondre au procès en incompétence et en favoritisme qui lui est fait. Frédéric Lefebvre est ainsi monté au créneau : «Le
procès d’intention qui est fait aujourd’hui à Nicolas...à Galouzeau
Sarkozy est détestable. Ce débat sur sa soi disant inexpérience est
tronqué, biaisé par une gauche haineuse. Je vous rappelle qu’il faut
multiplier par 7 l’âge des chiens pour avoir une équivalence. Ce qui
lui fait 28 ans et non 4. Je suis fier que mon pays fasse confiance aux
jeunes.»
Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret et ami du Président, est pour sa part enthousiaste : «Moi
qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de
talent. Et je peux vous dire que Galouzeau Sarkozy, à 28 ans, a
peut-être encore plus de talent que n’en avait son maître à son âge. Il
est affectueux, ramène la balle, surveille parfaitement la maison, tend
la patte. N’est il pas prêt à devenir député de la majorité?»
Xavier Bertrand quant à lui a qualifié de « ridicule » les accusations de népotisme : « Galouzeau
Sarkozy ne doit sa promotion qu’à ses seuls talents. Quoi de plus
légitime que d’être un chien pour prendre la tête de la S.P.A? Depuis
la mort de Mabrouk,
personne n’a plus de compétences que Galouzeau. Le gouvernement aurait
aussi pu choisir un enfant de l’assistance. Jean-Luc Lahaye, vous
auriez préféré? ». Effectivement.
Dominique Paillé a lui estimé que la politique était un « domaine
dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles
habituelles que sont les diplômes. Et puis pour l’avoir un peu
fréquenté, Galouzeau a un flair terrible! ». Brice Hortefeux a tenu à donner de hauteur au débat et sortir de ces querelles politiciennes : «L’important
c’est que la race de Galouzeau soit pure. Et croyez-moi, ce n’est pas
un batard. Ce n’est pas comme les rotweillers de banlieue qui font
régner la terreur. Les rottweilers, quand y’en a un ça va, c’est quand
y’en a plusieurs que ça pose des problèmes ».
Malgré cette levée de boucliers de la majorité, la polémique a enflammé la presse du monde entier .
Et une question taraude l’ensemble des commentateurs. Après Jean
Sarkozy à L’EPAD, Galouzeau à la S.P.A, où s’arrêtera le clan Sarkozy?
Doit on s’attendre à voir Carla Bruni-Sarkozy atterrir à la direction
de l’Association des Sourds et Malentendants?
mercredi 14 octobre 2009
REDÉCOUPAGE - UMP : METTRE TOUTES LES CHANCES DE SES CÔTÉS !!
Redécoupage électoral : "le seul vainqueur, c'est l'UMP" :

NOUVELOBS.COM | 14.10.2009 | 10:31
Martine
Aubry accuse le gouvernement et sa majorité de "tripatouillage" à
propos du redécoupage des circonscriptions pour les prochaines
élections législatives, alors que les députés ont engagé l'examen du
projet de loi.
Les débats ont débuté mardi 13 octobre à l'Assemblée nationale sur le redécoupage des circonscriptions des députés. La gauche a accusé le gouvernement de se livrer à un "tripatouillage" au profit de l'UMP, tandis que le pouvoir a justifié ses décisions par l'évolution démographique.
Les socialistes estiment que le projet gouvernemental est un "travail
partisan" et qu'il favorisera la droite lors des prochaines élections.
Certains députés Nouveau centre et UMP ont aussi émis des objections au
texte.
Le redécoupage, le premier depuis 1986, prévoit une refonte de la carte
électorale à effectif constant (577 circonscriptions). 33
circonscriptions sont supprimées en métropole. 33 sont créées, dont
onze pour représenter les Français de l'étranger, une première.
Le Conseil constitutionnel sera saisi
Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Collectivités locales, a prévenu
les députés dont certains vont voir disparaître leur terre d'élection: "Vous ne sauriez discuter du tracé de telle ou telle circonscription surtout s'il s'agit de votre propre secteur d'élection".
Dans leur trentaine d'amendements, les socialistes contestent le
déplacement de tel ou tel canton d'une circonscription vers une autre.
Le Parti socialiste a aussi annoncé un recours devant le Conseil
constitutionnel par la voix de sa Première secrétaire Martine Aubry.
"Une voix de gauche n'aura pas le même poids"
Martine Aubry estime que "les principes d'égalité n'ont pas été
respectés", rappelant que le PS était pour un redécoupage sur des
critères démographiques.
"Le gouvernement tripatouille les modes de scrutin ou les circonscriptions",
a ajouté Martine Aubry. "On crée 33 circonscriptions, il y en a 24 qui
sont favorables à la droite. On supprime 33 circonscriptions, il y en a
23 de gauche qui sont supprimées". De son côté, Alain Marleix parle de
18 circonscriptions de gauche supprimées, et 15 de droite -alors que
l'Assemblée nationale compte aujourd'hui 228 élus de gauche pour 343
élus de droite (et 6 non-inscrits).
"Une voix de gauche n'aura pas le même poids qu'une voix de droite
puisqu'il faudra pour la gauche avoir plus de 51,3% des suffrages pour
être majoritaire à l'Assemblée nationale", a poursuivi Martine Aubry.
"Dans la plupart des cas, on a pris les circonscriptions qui sont entre
47 et 53%, qui en général basculent quand le Parlement passe à gauche
ou passe à droite. On a fait en sorte de les maintenir à droite en
enlevant un petit canton de gauche, en mettant un petit canton de
droite".
"Le seul vainqueur, c'est l'UMP"
Le député PS de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux a critiqué un "travail
partisan". En appliquant les résultats des élections législatives de
2007 à la nouvelle carte électorale, "le seul vainqueur, plus 20
députés, c'est l'UMP", a expliqué Bruno Le Roux, souhaitant livrer une
"démonstration imparable de l'iniquité". En ce qui concerne les onze
sièges destinés à représenter les Français de l'étranger, neuf sont
favorables à la droite et deux à la gauche, selon le Parti socialiste.
Les députés PS ont aussi raillé une des onze nouvelles circonscriptions
des Français de l'étranger, qui va "de Kiev à Wellington en passant par
Tokyo et Téhéran, soit 51 millions de km2"... Difficile de serrer les
mains sur le marché ou d'organiser des réunions d'appartement pendant
la campagne, ont ironisé en substance les députés PS.
En réponse, Alain Marleix a cité le redécoupage de 1986, déjà très décrié par le PS devenu pourtant majoritaire à l'Assemblée nationale deux ans plus tard (et en 1997).
Chez les Verts, le député de Paris Yves Cochet a lui aussi estimé que
ce redécoupage "se fait au détriment de l'opposition". "Nous allons
contester d'abord la méthode, qui n'est pas transparente, qui est très
ambiguë", a-t-il ajouté, soulignant que le projet "notamment à Paris
est défavorable aux écologistes". "Il y a une iniquité dans la
représentation fidèle du peuple français", a-t-il insisté.
Le Nouveau centre votera le texte
A l'inverse, le président du groupe Nouveau centre
(NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a jugé que "le
redécoupage s'est fait dans des conditions de transparence totale". "Je
regrette pour ce qui nous concerne que dans le Tarn, le redécoupage ne
corresponde pas (...) aux recommandations de la commission et aux
recommandations du Conseil d'Etat", a-t-il toutefois constaté. Le
groupe votera le texte, a déclaré François Sauvadet, tout en précisant
que deux amendements allaient être défendus par des députés NC, Michel
Hunault (Loire-Atlantique) et Philippe Folliot (Tarn).
Côté UMP, quelques voix discordantes se sont aussi
fait entendre. La députée des Bouches-du-Rhônes Valérie Boyer, ainsi
que Marie-Jo Zimmermann en Moselle, ont ainsi contesté publiquement le
redécoupage électoral, effectué au détriment de leur circonscription.
Marie-Anne Montchamp, dont la circonscription dans le Val-de-Marne va
disparaître, défend aussi son amendement. L'ex-secrétaire d'Etat de
Jacques Chirac invoque "la commission Guéna qui proposait un autre
redécoupage".
samedi 12 septembre 2009
LE MENSONGE COMME ULTIME ARME POUR HORTEFEUX !!
Pourquoi la défense d'Hortefeux ne tient pas :

NOUVELOBS.COM | 12.09.2009 | 12:02
Accusé
de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la
parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste.
Problème: ce qui figure sur la vidéo lui donne tort.
Accusé
de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la
parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste.
Problème: ce qui est visible sur la vidéo lui donne tort.
- L'entourage du ministre affirme que celui-ci "fait référence au
nombre de clichés déjà pris avec des Auvergnats", après qu'il eut été
"assailli" de demandes de la part de ces derniers pour poser avec eux.
Faux. Sur la vidéo, on peut entendre que la
conversation ne porte plus sur les Auvergnats mais bien sur l'origine
du militant. Ainsi, un participant parle de l'intégration, un autre
affirme qu'il (le militant) parle arabe. Enfin, juste avant que Brice
Hortefeux ne prononce sa fameuse phrase ("Il en faut toujours un. Quand
il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des
problèmes. Allez, bon courage…"), on entend une femme dire "c'est notre
petit arabe".
Il n'est donc plus du tout question des Auvergnats ici.
- La majorité dénonce une "campagne de dénigrement " qui prouverait,
selon Xavier Bertrand, "que la gauche est prête à tout pour nous nuire".
Faux. Lemonde.fr a publié la vidéo, a interrogé le
jeune militant, a appelé le ministère de l'Intérieur. En bref,
Lemonde.fr a fait un travail journalistique. La gauche n'a
instrumentalisé personne, elle n'a fait que réagir aux propos du
ministre.
- Mise à jour vendredi 18h16 : Public Sénat a
diffusé ses propres images. Il s'agit bien des mêmes que celles
diffusées par lemonde.fr. Il n'y a eu aucun montage, contrairement à ce
que laissait entendre le jeune militant Amine Benalia-Brouch, qui a
déclaré au quotidien Sud-Ouest: "Il y a une légère coupure dans la
vidéo qui a été très bien faite".
Christophe Gueugneau
vendredi 11 septembre 2009
COMMENT UN GRAND AMI DE SARKOZY RÉVÈLE SA VRAIE NATURE !!
La vidéo intégrale de la séquence qui menace de faire tomber l'un des ministres les plus influents du Sarkozysme, Brice Hortefeux :
18h00 : Hortefeux, la vidéo de Public Sénat
par publicsenat
Public Sénat avait dans un premier temps choisi de ne pas diffuser cette vidéo, datant du "Campus de l'UMP". L'affaire avait été révélée par LeMonde.fr.
jeudi 10 septembre 2009
QUAND L'UMP S'ARRANGE AVEC LA RÉALITÉ SUR LE FORFAIT HOSPITALIER !!
Le gouvernement biaise sur le forfait hospitalier :
DESINTOX
Face aux critiques concernant le projet d'une hausse du forfait, la majorité tente de se défendre... non sans une certaine mauvaise foi.
CEDRIC MATHIOT
Intox
Dimanche dernier, le Journal du dimanche a lancé le débat en révélant un projet d’augmentation de 16 à 20 euros du forfait hospitalier, qui correspond à une prise en charge partielle des frais d’hébergement et de restauration des malades. Depuis, le gouvernement essaye de déminer les critiques. Dimanche sur Europe 1, Eric Woerth, ministre du Budget, a renvoyé les socialistes dans leur camp, affirmant : «C’est le PS qui a créé le forfait hospitalier en 1983. Et c’est le PS qui a le plus augmenté le forfait hospitalier. Il l’a augmenté sept fois, dont une fois de 38 %. Donc, qu’ils ne nous donnent pas de leçon.» Argument repris par Jean François Copé sur France Inter mercredi, avec une variante : «c'est le PS qui a crée le forfait hospitalier, et qui l'a augmenté, je crois, 38 fois».
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a tenté elle une autre stratégie de défense, rejetant la responsabilité de la piste d'une hausse du forfait aux partenaires sociaux. Dimanche, sur France 5, elle affirmait : «Le JDD a repris un certain nombre de préconisations de l’assurance maladie qui étaient sans doute passées inaperçues dans la torpeur de l’été parce qu’elles datent du mois de juillet».
Desintox
Commençons par Eric Woerth. C’est bien le PS qui a créé, en 1983, le forfait hospitalier, qui s’élevait alors à 20 francs, soit trois euros. En revanche, Woerth a la mémoire un peu sélective lorsqu’il assure que c’est le PS qui a le plus augmenté le forfait depuis. Car droite et gauche ont mené, sur le sujet, une politique similaire, faite de hausses régulières, entrecoupées de quelques pauses et flambées ponctuelles. Entre 1983 et 1986, la gauche renchérit le forfait d’un franc par an. A partir de 1987, la droite, puis la gauche (à partir de 1989) le font croître de 2 francs par an. En 1991, avec la gauche, le forfait connaît sa première forte hausse, passant de 33 à 50 francs. La droite le fait ensuite progresser en moyenne de 5 francs par an entre 1993 et 1996. C’est sous le gouvernement Jospin qu’il connaît sa plus longue stabilité demeurant à 10,67 euros pendant cinq ans. En 2004, la droite l’augmente à 13 euros. Depuis, il a grimpé d’un euro par an entre 2005 et 2007, jusqu’à 16 euros. Montant inchangé depuis. Au total, la droite a fait croître le forfait hospitalier à huit reprises, le PS à sept reprises. La présentation de Woerth est au moins partiale… Copé, quant à lui, est totalement à côté de la plaque. L'affirmation selon laquelle le PS a augmenté 38 fois le forfait hospitalier est certes spectaculaire, mais tout à fait fantaisiste. Le chef des députés UMP (mauvaise lecture des fiches?) a probablement confondu le montant de la plus forte hausse du forfait sous les socialistes (quelque 38% en 1991) avec le nombre de hausses du forfait sous les socialistes.
Enfin, l'affirmation de Roselyne Bachelot est, elle, carrément mensongère. La hausse du forfait à 20 euros n’est pas une préconisation des partenaires sociaux de l’assurance maladie qui serait, selon la ministre de la santé, «passée inaperçue dans la torpeur de l’été». «L’augmentation du forfait ne figure absolument pas parmi les propositions remises au gouvernement en juillet par les conseils des caisses d’assurance maladie», a rectifié Michel Régereau, président (CFDT) du conseil d’administration de la CNAM. De fait, l’assurance maladie a bien rendu publiques, en juillet, 24 propositions pour 2010. Le forfait hospitalier n’y est nulle part mentionné.
jeudi 20 août 2009
LA "DREAM TEAM" SE MET EN ROUTE VERS 2012 !!
Rapprochement CPNT-MPF-UMP : "ça va tanguer" :

NOUVELOBS.COM | 14.08.2009 | 15:22
Jean-Marie
Bockel estime que le rapprochement des partis de Frédéric Nihous et
Philippe de Villiers avec la majorité "risque d'être viril" à cause de
"positions très éloignées".
Le mouvement CPNT (Chasse, pêche, nature, traditions) est en discussion avec Xavier Bertrand pour un rapprochement avec l'UMP, a annoncé son président Frédéric Nihous dans un entretien au Figaro de jeudi 13 août. Quelques jours plus tôt, c'est son ancien allié le MPF de Philippe de Villiers qui rejoignait la majorité présidentielle pour mieux "faire entendre la voix du MPF".
Avec ces deux ralliements, la majorité "risque de tanguer", juge Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice et président de la Gauche Moderne (alliée de l'UMP). "Ca risque d'être viril, de tanguer ! Nous aurons forcément de franches discussions", affirme l'ex-socialiste, dans une interview à La Croix.
De Villiers doit "être capable de changer"
Pour Jean-Marie Bockel, "il faudra voir les points de convergence qui
se dessinent autour du projet, notamment en vue des prochaines
élections régionales. Je ne peux pas imaginer que Philippe de Villiers
rejoigne la majorité sur la base de ses anciennes positions".
Cette stratégie "peut être intéressante pour le premier tour d'une
élection à deux tours", mais "n'a de sens que si nous parvenons à nous
retrouver tous autour d'un même projet".
L'ex-PS parle de rapprochement difficile avec "des personnes qui ont défendu des positions, je pense surtout à Philippe de Villiers, très éloignées de
celles que j'ai moi-même prônées ou défendues", notamment sur les
questions de société, ou l'Europe. Selon lui, il appartient au
président du Mouvement pour la France "d'apporter la démonstration
qu'il est capable de changer. Il ne doit pas se cantonner à un rejet de la gauche, mais adhérer à un projet. C'est la même chose pour Frédéric Nihous".
"On se prend claque sur claque aux élections"
Ce dernier a annoncé jeudi que le "CPNT est prêt à devenir un partenaire de l'UMP sur la base d'un accord programmatique
gagnant-gagnant. Le secrétaire général de l'UMP s'est montré ouvert. Si
ça marche, on intégrera le comité de liaison de la majorité
présidentielle", dit le président du mouvement CPNT.
"Nous nous sommes longtemps tenus à l'écart
des partis politiques classiques", et "jusqu'en 2004, on a pu afficher
cette ligne et avoir des élus aux différentes élections", raconte
l'ancien candidat à la présidentielle de 2007.
"Mais depuis les modes de scrutin ont changé et ils sont défavorables
aux petites formations comme la nôtre. On se prend claque sur claque
aux élections. Il faut donc savoir dire stop. En ralliant l'UMP, nous
ne renions pas nos convictions", affirme-t-il.
"Seul l'UMP nous propose quelque chose"
Frédéric Nihous déclare avoir "tendu la main à tout le monde. Le PS ne veut pas discuter avec nous. Seul l'UMP nous propose des choses. Dont acte."
"J'ai rencontré Xavier Bertrand en juillet. On a prévu de se revoir
début septembre", déclare le président de CPNT, ajoutant qu'il réunira
la direction de CPNT en septembre avant un conseil national au mois
d'octobre.
Lors des élections européennes début juin, CNPT, qui était allié au Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, avait rassemblé 4,80% des suffrages.
De son côté, Philippe de Villiers
avait déjà annoncé son ralliement à l'UMP en vue des prochaines
échéances électorales et sa décision d'intégrer le comité de liaison de
la majorité présidentielle à la rentrée.
mercredi 12 août 2009
EN NOVLANGUE UMP, SOLIDARITÉ SIGNIFIE "TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER RIEN" !!
Vers une deuxième journée de solidarité ?
NOUVELOBS.COM | 12.08.2009 | 13:28 L'ancien
ministre de la Santé et de la Solidarité Philippe Bas propose la
création d'une nouvelle journée de solidarité. Journée qui serait
travaillée par les employés du "pays des trente-cinq heures" uniquement.
Une deuxième journée de solidarité est-elle indispensable en France ? Pour l'ancien ministre de la Santé et des Solidarités Philippe Bas, la réponse est affirmative. Dans une tribune parue dans Le Monde daté du jeudi 6 août, ce conseiller d'Etat proche de Jacques Chirac lance le débat et ne manque pas d'arguments.
Selon lui, la Journée de solidarité, qui, depuis sa création en 2003, a déjà rapporté quelques 11 milliards d'euros, ne suffit pas
à elle seule pour les personnes "dépendantes". "Les prix des [maisons
de retraite] ont fortement augmenté et avec une retraite moyenne de
1.200 euros, les personnes âgées ne peuvent suivre sans que toutes
leurs économies y passent", écrit-il, avant d'ajouter que "beaucoup
sont contraintes de faire appel à leurs enfants ou à l'aide sociale", une "insupportable humiliation", selon lui.
"Surmonter nos égoïsmes"
Prônant la création d'un "chèque dépendance" alors qu'"augmenter les
prélèvements obligatoires [...] serait irresponsable", Philippe Bas dit
avoir le "courage de proposer cette deuxième journée de solidarité".
Arguant qu'il "vaut mieux financer [...] par le travail, qui enrichit
la France, que par l'impôt, qui l'appauvrit", l'ancien secrétaire
général de l'Elysée s'interroge : "Saurons-nous surmonter nos égoïsmes
pour donner à nos anciens et aux personnes handicapées un peu de ce
temps libre dont nous disposons à profusion ?"
Mais pas question pour l'énarque d'accabler les artisans, encore moins
les commerçants, ou les agriculteurs et les professionnels libéraux qui
ne sont pourtant pas soumis
à la journée de solidarité : "Ils travaillent déjà plus de cinquante
heures par semaine", écrit-il. Philippe Bas préfèrerait que la nouvelle
journée de solidarité soit travaillée par "la moitié des salariés
français". Ceux qui, selon lui, vivent dans le "pays des trente-cinq
heures".
lundi 3 août 2009
LE PUY DU FOU A LA SOUPE DE L'UMP !!
Philippe de Villiers rejoindrait le comité de liaison de l'UMP :

NOUVELOBS.COM | 03.08.2009 | 18:11
Le
député vendéen devrait annoncer courant septembre son entrée dans ce
comité rassemblant l'UMP et ses partis alliés, que préside Jean-Claude
Gaudin.
Fini de jouer au cavalier seul. Philippe de Villiers rejoindrait le comité de liaison rassemblant l'UMP et ses partis alliés, rapportait, samedi 1er août, Libération.
"Cette proposition m’a été faite par Nicolas Sarkozy lors de notre
dernière rencontre. Il m’a proposé de participer à cette structure. Je
pense que ma réponse sera positive", a expliqué le président du
Mouvement pour la France (MPF) au quotidien.
Il devrait annoncer courant septembre son entrée dans le comité présidé
par Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille. Aux côtés du parti de
présidentiel, ce groupe réunit entre autre le Nouveau Centre du
ministre de la Défense Hervé Morin ainsi que la Gauche moderne de
Jean-Marie Bockel et Eric Besson, l’ancien socialiste devenu ministre
de l’Immigration et de l’identité nationale.
"Il vaut mieux donc être à l’intérieur"
Toutefois l'entourage du député vendéen, cité par Libération,
entend bien préciser un petit détail de taille : "Philippe de Villiers
participera en son nom propre à ses travaux. Pas en tant que président
du MPF. Notre formation garde son entière liberté de parole. Il n’est
pas question de s’aligner sur l’UMP".
En se rapprochant de Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers ne
cherche-t-il pas à sauver sa peau lors de la prochaine échéance
électorale, les régionales de 2010
? C'est ce qu'il laisse entendre lui-même : "J’ai réalisé mes meilleurs
scores électoraux quand j’étais dans la majorité présidentielle",
reconnaît-t-il dans les colonnes de Libération, qui cite
également l'un de ses proches : "L’UMP a siphonné une partie de
l’électorat FN et du nôtre. La machine UMP a aujourd’hui tendance à
écraser tout le monde. Il vaut mieux donc être à l’intérieur, plutôt
que de se cantonner à un statut d’opposant de luxe".
Les derniers scrutins n'ont en effet pas été glorieux pour le MPF :
2,23% lors de la présidentielle de 2007, et 4,8% aux européennes de
2009. Les souverainistes n'ont d'ailleurs pu conserver qu'un seul siège
au Parlement européen : celui de Philippe de Villers.
Des places à prendre
Rejoindre le comité de liaison pourrait permettre du coup au MPF de positionner des candidats à des places éligibles
sur des listes d’union de la droite lors des régionales. En Vendée, il
pourrait ainsi faire repasser à droite les Pays de la Loire, qui ont
basculé à gauche depuis 2004. Ce qui ne l'empêchera pas de présenter
des listes autonomes dans certaines régions face aux listes UMP.
Philippe de Villers cherche-t-il également à décrocher une petite place
au sein du gouvernement Fillon ? A l'entendre, c'est hors de question.












