COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

samedi 12 décembre 2009

EXCLU : LE LIPDUB CACHÉ DE L'UMP !!


 

lundi 7 décembre 2009

COMME PRÉVU, LE "DÉBAT" A TOTALEMENT DÉRAPE !!

"Une certaine idée…" du comptoir :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 04.12.2009 | 19:06

       Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France…" (Charles de Gaulle, "Mémoires de guerre") -

Ne soyons pas sectaires ! Dans son "contre débat", nouvelobs.com peut accepter quelques occurrences du débat (le vrai, l'officiel) lancé par Eric Besson. Le "contre débat" ne stigmatise personne, contrairement à son alter ego gouvernemental. Reprenons donc quelques propos du ministre de l'Identité nationale : "Les réflexions de comptoir, cela fait partie de l'identité nationale". Eh ben voilà ! Ca va mieux en le disant. Eric Besson a bien dit qu'il voulait débattre mais, de temps en temps, il fait un petit recadrage. Il arbitre. Désormais, on sait que les fameuses "brèves de comptoir" sont permises. Comme celle-ci, par exemple : "C'est pas du racisme de dire qu'ils sont trop nombreux" (Jean-Marie Gourio, "Brèves de comptoir 2000, Ed. Michel Lafon). On a le droit de dire ça ?
Remarquez, le Monde a montré que le site du gouvernement comprenait son lot de phrases xénophobes. Une de plus, une de moins... Et puis, peut-être que Besson dit ça par solidarité gouvernementale. Brice Hortefeux a bien dit à propos des Arabes : "Quand il y en a un ça va, c'est quand il y en beaucoup qu'il y a des problèmes". Du coup, ça devient compliqué de dire que les "réflexions de comptoir" ne sont pas les bienvenues. Remarquez, ça va sûrement mettre du piquant dans le débat. Accoudé au zinc, un ballon de rouge à la main, c'est ainsi qu'ont germé les plus belles envolées lyriques. Il n'y a pas à rougir de ce monument national qu'est le bistrot du coin. Et faisons fi des accusations de beaufisme. Au reste, le beauf est incontestablement français. D'où vient l'expression "beauf" ? Des épiceries alimentaires "Beurre – œuf – fromage" (BOF). Par la suite, "Bof" a servi à désigner la personne qui s'est enrichie durant la guerre grâce au marché noir.
Il n'y a donc plus aucun doute : le beauf est historique et a toute sa place dans le débat sur l'identité nationale. Qu'en conclure ? Que le débat du gouvernement ne doit pas être organisé par les préfectures mais par les cafetiers. Ce sera moins hypocrite.
François Sionneau


Nouvel Obs'

vendredi 4 décembre 2009

ANDRÉ VALENTIN, LE VISAGE DU DÉBAT DE BESSON !!



mardi 1 décembre 2009

RÉGIONALES : VERS UN VOTE DE DÉFIANCE ENVERS SARKOZY !!

Sarkozy est le "président d'un clan", accuse le PS :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 01.12.2009 | 13:35

La venue du président de la République au meeting de lancement de la campagne UMP pour les régionales passe mal. Les socialistes ont vivement critiqué dimanche 29 novembre la participation de Nicolas Sarkozy au lancement samedi de la campagne de l'UMP pour les régionales de mars prochain, l'accusant qui de "confusion des genres", qui d'être "le président d'un clan".
L'ex-numéro un du Parti socialiste, François Hollande, a dénoncé une "confusion des genres" de la part du chef de l'Etat, venu clôturer le conseil national de son parti pour lancer la campagne des élections régionales.
Il a jugé en outre que Nicolas Sarkozy prenait "un risque" en "nationalisant le scrutin". "Si les élections régionales sont mauvaises pour l'UMP, si la gauche garde ses régions (elle gère 20 des 22 régions métropolitaines, ndlr), et bien ça sera la défaite de Nicolas Sarkozy", a-t-il assuré.
"Cela veut dire que l'enjeu des régionales sera aussi un enjeu national. (Ce sera un vote) pour ou contre la politique qu'il conduit", a renchéri Ségolène Royal.
La veille, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, avait fustigé "une rupture avec la tradition républicaine". Nicolas Sarkozy "montre qu'il n'est pas le président de tous les Français, mais le président d'un clan", avait-il asséné.

"Election de caractère politique et nationale"

"Quel que soit le scrutin, les électeurs se prononcent sur des enjeux à la fois locaux et nationaux. Il est donc indispensable que le président s'engage comme il le fait", a plaidé dimanche dans Le Parisien le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
Le numéro un de l'UMP, Xavier Bertrand, y a vu un exercice de "transparence" de la part de Nicolas Sarkozy, faisant valoir que "quand vous n'assumez pas les choix qui sont ceux d'avoir une élection de caractère politique et nationale, cela ne se passe jamais bien".
François Hollande a en outre estimé que Nicolas Sarkozy commettait "une faute" en axant la campagne des régionales autour des thèmes de l'identité nationale et de l'immigration.
"Faire de l'immigration le sujet des élections régionales, ça c'est une faute (...) parce que c'est transformer ce qu'est l'enjeu d'une élection locale en une politique nationale", a-t-il dit, soulignant que l'élection présidentielle était "un grand moment" pour parler de ce type de sujets.

"Agiter le chiffon rouge"

Samedi, devant les cadres de l'UMP, le chef de l'Etat avait accusé le PS "d'agiter le chiffon rouge" des sans-papiers pour faire "remonter le Front national".
A cette attaque présidentielle, les socialistes ont rétorqué, dès samedi soir, qu'ils n'avaient "pas de leçon à recevoir" de Nicolas Sarkozy."Le président de la République est face à son échec économique, social et sécuritaire. Quand on ne peut plus parler que d'identité nationale, d'immigration et de sécurité, quand on veut opposer les Français les uns aux autres alors que nous essayons de les unir sur la France qu'on aime, on n'a pas de leçon à recevoir", avait insisté le parti.
Le député PS Arnaud Montebourg s'est inscrit en faux contre les affirmations présidentielles selon lesquelles la patronne du parti, Martine Aubry, prônait une régularisation générale des sans-papiers. Il a fait valoir que le PS était pour une régularisation, certes "large" mais selon des critères "liés au travail, la scolarisation des enfants, la durée significative de la présence et l'intégration effective".
Depuis que le gouvernement a décidé de lancer un grand débat national sur l'identité nationale et ce quelques mois avant les élections régionales, la gauche accuse l'UMP de stratégie électoraliste.
Un avis partagé par 72% des Français, à en croire un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Nouvel Obs'

samedi 21 novembre 2009

A L'UMP, CES TÊTES QUI NE LEUR REVIENNENT PAS !!

Bertrand et les adhérents UMP : une fuite, quelle fuite ?

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Par CÉDRIC MATHIOT

Intox

Y a-t-il une baisse du nombre d’adhérents de l’UMP ? Interrogé par i-Télé, dimanche, sur les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy de l’avoir nommé secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian a appelé de ses vœux à comparer son bilan avec celui de son successeur, Xavier Bertrand : «Quand j’ai quitté la tête de l’UMP, fin 2008, il y avait 270 000 adhérents… je veux bien qu’on compare les bilans à la fin de l’année». Sous entendu lourd : le nombre a baissé. De quoi relancer la rumeur sur l’impact des récentes polémiques Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Lundi, toujours sur Canal Plus, Xavier Bertrand a réagi et nié toute baisse : «Nous sommes environ à 240 000, hier. Et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier». Relance de son interviewer : «donc, pas de baisse ?» Et Bertrand d’assurer : «Absolument pas».

Désintox

Fin octobre, un confidentiel du Figaro assurait que le nombre d’adhérents de l’UMP n’était plus que de 228 740. Et suggérait que le «vrai chiffre», aux dires de certains membres du parti, pourrait même être en réalité plus bas, «sous les 200 000». Faux, selon Bertrand qui évoque donc un chiffre de 240 000… En revanche, on voit mal comment le secrétaire général de l’UMP peut nier la baisse. En février dernier, Bertrand lui-même chiffrait dans une interview, le nombre d’adhérents à 277 000. Soit près de 40 000 de plus que ce qu’il revendique aujourd’hui. Explication tarabiscotée de l’UMP : «Xavier a raison. Il faut comparer avec la même période de l’année dernière. En octobre 2008, on était à 240 000». Sauf qu’il y a un an à la même époque, le nombre d’adhérents était orienté à la hausse, alors que sur les huit derniers mois, les nouvelles adhésions ont été loin de compenser la perte des adhérents. La possibilité qui a été offerte aux adhérents UMP de désigner (en mars et octobre) les têtes de liste du parti pour les régionales n’a pas eu l’effet escompté. L’UMP espérait qu’elle gonflerait les rangs. Raté. Voilà donc Bertrand réduit à espérer un bon mois de décembre pour limiter la casse. Les temps changent. En février dernier, Bertrand avait d’autres ambitions :«nous avons 277 000 adhérents. Je connais beaucoup de partis qui seraient très heureux avec un tel chiffre. Pas moi. J’en veux plus». En janvier, il parlait même de «500 000 adhérents d’ici à 2012». Heureusement, l’UMP peut compter sur certains adhérents pour être au rendez-vous à cette date :lors de la campagne présidentielle, le parti avait lancé une adhésion d’une durée de cinq ans (dite «club 55»). Ceux-là, au moins, ne pourront pas partir.

«Il y a 240 000 adhérents à l’UMP, et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier. Ça ne baisse absolument pas.»

Libération

samedi 31 octobre 2009

L'UMP ET LE PC CHINOIS, DEUX PARTIS INTIMEMENT LIÉS !!

Xavier Bertrand défend son accord avec le parti communiste chinois :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 11:11

Le secrétaire générale de l'UMP a justifié son accord avec le parti communiste chinois affirmant que n'était pas "un alignement sur ses positions", accord qui passe mal au sein de la majorité. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a justifié vendredi 30 octobre sa récente visite en Chine, affirmant que le mémorandum signé avec le parti communiste chinois (PCC) n'était en rien "un alignement sur ses positions". "Est-ce que l'on pense, oui ou non, qu'il faut un nouveau dialogue renforcé avec la Chine. Je pense que oui et je ne suis pas le seul", a déclaré sur RTL Xavier Bertrand, interpellé par plusieurs députés UMP après son retour sur l'opportunité de cet accord.
"Ce mémorandum d'échange ne veut pas dire alignement sur les positions du parti communiste chinois", a-t-il souligné.

Un rôle " à l'internationale"

"Rien ni personne ne m'enlèveront ma liberté de parole et de ton, comme je l'ai fait notamment à Pékin avec les dirigeants du parti communiste pour parler de liberté religieuse ou d'accès à internet", a poursuivi le patron de l'UMP.
"Cela change de l'image traditionnel des partis politiques français, tranquilles dans leur coin, qui préparent tranquillement les élections. Je pense qu'un parti politique doit avoir un rôle à l'international", a-t-il encore plaidé.

L'expérience des JO

Afin de justifier sa démarche, Xavier Bertrand a également rappelé les frictions diplomatiques survenues entre la France et la Chine lors des jeux Olympiques de Pékin.
"Est-ce qu'on est à 10.000 kilomètres pour admonester et critiquer, ou est-ce qu'on est sur place et qu'on se parle franchement ? Je préfère que les choses soient claires", a-t-il dit.

Nouvel Obs'

vendredi 23 octobre 2009

LES ACROBATIES DE LA MAJORITÉ DIGNES DU CIRQUE ZAVATTA !!

Sarkozy à l'Epad: «Formidable»; Sarkozy renonce: «Génial» :

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Ils étaient les premiers à défendre la «légitimité» de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad. Ils sont les premiers, au lendemain de son recul, à louer sa «sagesse». Déclarations avant-après à l'UMP.

Comme un seul homme. Chatel, Bertrand, Balkany, Lefebvre, Paillé, Balkany… Tous ont chanté les louanges du prince Jean dès les premiers jours de la polémique. Tous sont montés au créneau pour dire combien la candidature du fils du Président à l’Epad était «légitime», eu égard à son «talent», ses «aptitudes», sa «précocité»… Mais voilà que ce candidat tellement idéal, tellement fait pour le poste, se défile. Obligeant ses plus ardents défenseurs à un peu d'acrobatie.

Car comment continuer à afficher son soutien aux Sarkozy père et fils sans avoir l'air de faire marche arrière? C'est le toujours plein de ressources Frédéric Lefebvre – qui clame depuis le début de l'affaire la «légitimité» du cadet du Président, accusant les médias des pires «vilénies» à son encontre – qui le premier a trouvé la parade, hier soir sur France 2. Le porte-parole de l'UMP y a déroulé une argumentation imparable: Jean Sarkozy se retire, donc c'est un garçon plein de sagesse, donc c'est bien la preuve qu'il était fait pour le rôle. CQFD.

Ce qui donne, dans le texte: «Je crois que les millions de Français qui l’ont écouté aujourd’hui ont compris ce soir pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau centre du département était derrière lui et considère qu’il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour être candidat.»

Dominique Paillé adopte vite la même pirouette, lui qui avait pris fait et cause pour Jean Sarkozy en expliquant que la politique était «sans doute le domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes». Aujourd'hui, le porte-parole adjoint de l’UMP loue rien de moins que «le courage et l’abnégation» de l'ex-candidat. Et d'entonner à son tour un «je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l’intérêt général, sa stature et son talent».

Vice-président UMP du conseil général, Thierry Solère, avait fait très fort la semaine dernière, s’appuyant pour défendre son ami sur un drôle de concept, à savoir le talent héréditaire: «Jean est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. Quand vous êtes l’enfant d’un pianiste de grand talent, ce n’est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot.» Dans les couloirs du conseil général des Hauts-de-seine, il faisait, ce matin, le service après-vente du 20h de la veille. Voyez comme Jean Sarkozy «n’avait pas besoin de ses notes» pour s’exprimer. Persuadé que «la maturité» de son champion a sauté aux yeux des télespectateurs, Solère verrait presque dans le désistement de Jean Sarkozy un sacre... «Hier soir, nous avons assisté à l’acte fondateur de sa carrière.»

Prenez ensuite Luc Chatel. Il y a dix jours, le porte-parole du gouvernement s'étranglait: «Cette affaire commence à suffire! On a vraiment le sentiment d’une chasse à l’homme. Tous ceux qui interviennent sur cette question, que veulent-ils? Ils veulent interdire l’élection à un candidat de par son origine sociale, son nom, son faciès? C’est ça la République?» Le même, ce matin: «Je tiens à rendre hommage à Jean Sarkozy pour sa maturité. Il a montré qu’il avait du ressort.» Lui prédisant au passage un «bel avenir politique».

Isabelle Balkany «déçue»

Même discours enfin chez Xavier Bertrand, qui depuis Pékin, où il est en visite, a salué une «décision sage, mûrement réfléchie (...) qui montre l’esprit de responsabilité de Jean Sarkozy». Pour rappel, il y a dix jours, le secrétaire général de l’UMP faisait valoir la «légitimité» du jeune candidat, due «à une seule chose: l’élection».

Comme un seul homme... ou presque. Car, à contre-courant de cet exercice collectif d'équilibrisme, Isabelle Balkany campe sur ses positions, affichant de fait une certaine suite dans les idées. «Jean Sarkozy est le meilleur d’entre nous. Il va être le meilleur représentant de la Défense possible», n'avait pas hésité à clamer la vice-présidente UMP des Hauts-de-Seine au cœur de la polémique. C'est donc tout naturellement que la marraine de Jean Sarkozy s'est réveillée ce matin «déçue» du revirement de son filleul: «Je trouve que nous nous privons d’un président formidable, d’ailleurs il a en administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité.»

Dans un style plus épuré, Nicolas Sarkozy qui, publiquement du moins et parce que directement mouillé dans ce procès en népotisme, ne s’était guère étendu sur le sujet, a réagi, en fin d’après-midi. Choisissant - façon de dédramatiser - sa page Facebook pour tapoter sur l’épaule de son fils: «Jean a fait preuve cette semaine de grandes qualités face à un choix difficile, dans un contexte qui dépassait largement sa seule personne. Il a pris une décision sage et courageuse. Je suis fier de lui.»

Libération

dimanche 18 octobre 2009

(PRESQUE) EXCLUSIF : SARKOZY NOMME SON CHIEN DIRIGEANT DE LA SPA !!

Inouï : le chien de Sarko à la tête de la SPA

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Jean-Pierre Martin - Blogueur associé | Mercredi 14 Octobre 2009 à 14:01

Après l'annonce de la nomination prochaine de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement Public de la Défense, Jean-Pierre Martin vous annonce solennellement la nomination de Galouzeau, le chien des Sarkozy, à la présidence de la SPA.

Une nouvelle tempête médiatique   s’abat sur le clan Sarkozy suite à l’annonce de la probable nomination à la tête de la Société Protectrice des Animaux de Galouzeau, le chien du président.
Après la polémique Jean Sarkozy, l’opposition n’a pas manqué de railler cette nouvelle preuve de « népotisme ». Ce qui fait dire à Arnaud Montebourg : «Il n’y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n’y a plus de principes ni de règles. Ca n’a aucun sens, c’est la destruction de l’esprit de la République».

Il faut dire que le profil de Galouzeau détonne dans le petit monde de la politique. Teckel à poil ras de 4 ans, il est adopté par Nicolas Sarkozy après son triomphe du congrès de Versailles lors duquel il prend la tête de l’UMP.
Malicieusement prénommé Galouzeau par son maître (« Couché Galouzeau! » déclenche l’hilarité des proches du président), il développe très jeune un instinct politique fort en mordant des militants chiraquiens. Alors qu’il venait de commencer une formation de chien policier (il a redoublé sa première année), son arrivée surprise à la tête de la S.P.A constitue un tournant dans sa carrière.

L’UMP s’est bien sûr précipité pour défendre l’animal domestique des Sarkozy  et répondre au procès en incompétence et en favoritisme qui lui est fait. Frédéric Lefebvre est ainsi monté au créneau : «Le procès d’intention qui est fait aujourd’hui à Nicolas...à Galouzeau Sarkozy est détestable. Ce débat sur sa soi disant inexpérience est tronqué, biaisé par une gauche haineuse. Je vous rappelle qu’il faut multiplier par 7 l’âge des chiens pour avoir une équivalence. Ce qui lui fait 28 ans et non 4. Je suis fier que mon pays fasse confiance aux jeunes
Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret et ami du Président, est pour sa part enthousiaste : «Moi qui ai connu Nicolas Sarkozy à 22 ans, il avait déjà beaucoup de talent. Et je peux vous dire que Galouzeau Sarkozy, à 28 ans, a peut-être encore plus de talent que n’en avait son maître à son âge. Il est affectueux, ramène la balle, surveille parfaitement la maison, tend la patte. N’est il pas prêt à devenir député de la majorité?»

Xavier Bertrand quant à lui a qualifié de « ridicule » les accusations de népotisme : « Galouzeau Sarkozy ne doit sa promotion qu’à ses seuls talents. Quoi de plus légitime que d’être un chien pour prendre la tête de la S.P.A? Depuis la mort de Mabrouk, personne n’a plus de compétences que Galouzeau. Le gouvernement aurait aussi pu choisir un enfant de l’assistance. Jean-Luc Lahaye, vous auriez préféré? ». Effectivement.

Dominique Paillé a lui estimé que la politique était un « domaine dans lequel on reconnaît les talents indépendamment des règles habituelles que sont les diplômes. Et puis pour l’avoir un peu fréquenté, Galouzeau a un flair terrible! ». Brice Hortefeux a tenu à donner de hauteur au débat et sortir de ces querelles politiciennes : «L’important c’est que la race de Galouzeau soit pure. Et croyez-moi, ce n’est pas un batard. Ce n’est pas comme les rotweillers de banlieue qui font régner la terreur. Les rottweilers, quand y’en a un ça va, c’est quand y’en a plusieurs que ça pose des problèmes ».

Malgré cette levée de boucliers de la majorité, la polémique a enflammé la presse du monde entier  . Et une question taraude l’ensemble des commentateurs. Après Jean Sarkozy à L’EPAD, Galouzeau à la S.P.A, où s’arrêtera le clan Sarkozy? Doit on s’attendre à voir Carla Bruni-Sarkozy atterrir à la direction de l’Association des Sourds et Malentendants?


Marianne

mercredi 14 octobre 2009

REDÉCOUPAGE - UMP : METTRE TOUTES LES CHANCES DE SES CÔTÉS !!

Redécoupage électoral : "le seul vainqueur, c'est l'UMP" :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 14.10.2009 | 10:31

Martine Aubry accuse le gouvernement et sa majorité de "tripatouillage" à propos du redécoupage des circonscriptions pour les prochaines élections législatives, alors que les députés ont engagé l'examen du projet de loi.

Les débats ont débuté mardi 13 octobre à l'Assemblée nationale sur le redécoupage des circonscriptions des députés. La gauche a accusé le gouvernement de se livrer à un "tripatouillage" au profit de l'UMP, tandis que le pouvoir a justifié ses décisions par l'évolution démographique.
Les socialistes estiment que le projet gouvernemental est un "travail partisan" et qu'il favorisera la droite lors des prochaines élections. Certains députés Nouveau centre et UMP ont aussi émis des objections au texte.
Le redécoupage, le premier depuis 1986, prévoit une refonte de la carte électorale à effectif constant (577 circonscriptions). 33 circonscriptions sont supprimées en métropole. 33 sont créées, dont onze pour représenter les Français de l'étranger, une première.

Le Conseil constitutionnel sera saisi

Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Collectivités locales, a prévenu les députés dont certains vont voir disparaître leur terre d'élection: "Vous ne sauriez discuter du tracé de telle ou telle circonscription surtout s'il s'agit de votre propre secteur d'élection".
Dans leur trentaine d'amendements, les socialistes contestent le déplacement de tel ou tel canton d'une circonscription vers une autre.
Le Parti socialiste a aussi annoncé un recours devant le Conseil constitutionnel par la voix de sa Première secrétaire Martine Aubry.

"Une voix de gauche n'aura pas le même poids"

Martine Aubry estime que "les principes d'égalité n'ont pas été respectés", rappelant que le PS était pour un redécoupage sur des critères démographiques.
"Le gouvernement tripatouille les modes de scrutin ou les circonscriptions", a ajouté Martine Aubry. "On crée 33 circonscriptions, il y en a 24 qui sont favorables à la droite. On supprime 33 circonscriptions, il y en a 23 de gauche qui sont supprimées". De son côté, Alain Marleix parle de 18 circonscriptions de gauche supprimées, et 15 de droite -alors que l'Assemblée nationale compte aujourd'hui 228 élus de gauche pour 343 élus de droite (et 6 non-inscrits).
"Une voix de gauche n'aura pas le même poids qu'une voix de droite puisqu'il faudra pour la gauche avoir plus de 51,3% des suffrages pour être majoritaire à l'Assemblée nationale", a poursuivi Martine Aubry. "Dans la plupart des cas, on a pris les circonscriptions qui sont entre 47 et 53%, qui en général basculent quand le Parlement passe à gauche ou passe à droite. On a fait en sorte de les maintenir à droite en enlevant un petit canton de gauche, en mettant un petit canton de droite".

"Le seul vainqueur, c'est l'UMP"

Le député PS de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux a critiqué un "travail partisan". En appliquant les résultats des élections législatives de 2007 à la nouvelle carte électorale, "le seul vainqueur, plus 20 députés, c'est l'UMP", a expliqué Bruno Le Roux, souhaitant livrer une "démonstration imparable de l'iniquité". En ce qui concerne les onze sièges destinés à représenter les Français de l'étranger, neuf sont favorables à la droite et deux à la gauche, selon le Parti socialiste.
Les députés PS ont aussi raillé une des onze nouvelles circonscriptions des Français de l'étranger, qui va "de Kiev à Wellington en passant par Tokyo et Téhéran, soit 51 millions de km2"... Difficile de serrer les mains sur le marché ou d'organiser des réunions d'appartement pendant la campagne, ont ironisé en substance les députés PS.
En réponse, Alain Marleix a cité le redécoupage de 1986, déjà très décrié par le PS devenu pourtant majoritaire à l'Assemblée nationale deux ans plus tard (et en 1997).
Chez les Verts, le député de Paris Yves Cochet a lui aussi estimé que ce redécoupage "se fait au détriment de l'opposition". "Nous allons contester d'abord la méthode, qui n'est pas transparente, qui est très ambiguë", a-t-il ajouté, soulignant que le projet "notamment à Paris est défavorable aux écologistes". "Il y a une iniquité dans la représentation fidèle du peuple français", a-t-il insisté.

Le Nouveau centre votera le texte

A l'inverse, le président du groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a jugé que "le redécoupage s'est fait dans des conditions de transparence totale". "Je regrette pour ce qui nous concerne que dans le Tarn, le redécoupage ne corresponde pas (...) aux recommandations de la commission et aux recommandations du Conseil d'Etat", a-t-il toutefois constaté. Le groupe votera le texte, a déclaré François Sauvadet, tout en précisant que deux amendements allaient être défendus par des députés NC, Michel Hunault (Loire-Atlantique) et Philippe Folliot (Tarn).
Côté UMP, quelques voix discordantes se sont aussi fait entendre. La députée des Bouches-du-Rhônes Valérie Boyer, ainsi que Marie-Jo Zimmermann en Moselle, ont ainsi contesté publiquement le redécoupage électoral, effectué au détriment de leur circonscription. Marie-Anne Montchamp, dont la circonscription dans le Val-de-Marne va disparaître, défend aussi son amendement. L'ex-secrétaire d'Etat de Jacques Chirac invoque "la commission Guéna qui proposait un autre redécoupage".

Nouvel Obs'

samedi 12 septembre 2009

LE MENSONGE COMME ULTIME ARME POUR HORTEFEUX !!

Pourquoi la défense d'Hortefeux ne tient pas :

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NOUVELOBS.COM | 12.09.2009 | 12:02

Accusé de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste. Problème: ce qui figure sur la vidéo lui donne tort.

Accusé de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste. Problème: ce qui est visible sur la vidéo lui donne tort.

- L'entourage du ministre affirme que celui-ci "fait référence au nombre de clichés déjà pris avec des Auvergnats", après qu'il eut été "assailli" de demandes de la part de ces derniers pour poser avec eux.
Faux. Sur la vidéo, on peut entendre que la conversation ne porte plus sur les Auvergnats mais bien sur l'origine du militant. Ainsi, un participant parle de l'intégration, un autre affirme qu'il (le militant) parle arabe. Enfin, juste avant que Brice Hortefeux ne prononce sa fameuse phrase ("Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. Allez, bon courage…"), on entend une femme dire "c'est notre petit arabe".
Il n'est donc plus du tout question des Auvergnats ici.

- La majorité dénonce une "campagne de dénigrement " qui prouverait, selon Xavier Bertrand, "que la gauche est prête à tout pour nous nuire".
Faux. Lemonde.fr a publié la vidéo, a interrogé le jeune militant, a appelé le ministère de l'Intérieur. En bref, Lemonde.fr a fait un travail journalistique. La gauche n'a instrumentalisé personne, elle n'a fait que réagir aux propos du ministre.

- Mise à jour vendredi 18h16 : Public Sénat a diffusé ses propres images. Il s'agit bien des mêmes que celles diffusées par lemonde.fr. Il n'y a eu aucun montage, contrairement à ce que laissait entendre le jeune militant Amine Benalia-Brouch, qui a déclaré au quotidien Sud-Ouest: "Il y a une légère coupure dans la vidéo qui a été très bien faite".

Christophe Gueugneau

Nouvel Obs'




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