COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

mardi 1 décembre 2009

RÉGIONALES : VERS UN VOTE DE DÉFIANCE ENVERS SARKOZY !!

Sarkozy est le "président d'un clan", accuse le PS :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 01.12.2009 | 13:35

La venue du président de la République au meeting de lancement de la campagne UMP pour les régionales passe mal. Les socialistes ont vivement critiqué dimanche 29 novembre la participation de Nicolas Sarkozy au lancement samedi de la campagne de l'UMP pour les régionales de mars prochain, l'accusant qui de "confusion des genres", qui d'être "le président d'un clan".
L'ex-numéro un du Parti socialiste, François Hollande, a dénoncé une "confusion des genres" de la part du chef de l'Etat, venu clôturer le conseil national de son parti pour lancer la campagne des élections régionales.
Il a jugé en outre que Nicolas Sarkozy prenait "un risque" en "nationalisant le scrutin". "Si les élections régionales sont mauvaises pour l'UMP, si la gauche garde ses régions (elle gère 20 des 22 régions métropolitaines, ndlr), et bien ça sera la défaite de Nicolas Sarkozy", a-t-il assuré.
"Cela veut dire que l'enjeu des régionales sera aussi un enjeu national. (Ce sera un vote) pour ou contre la politique qu'il conduit", a renchéri Ségolène Royal.
La veille, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, avait fustigé "une rupture avec la tradition républicaine". Nicolas Sarkozy "montre qu'il n'est pas le président de tous les Français, mais le président d'un clan", avait-il asséné.

"Election de caractère politique et nationale"

"Quel que soit le scrutin, les électeurs se prononcent sur des enjeux à la fois locaux et nationaux. Il est donc indispensable que le président s'engage comme il le fait", a plaidé dimanche dans Le Parisien le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
Le numéro un de l'UMP, Xavier Bertrand, y a vu un exercice de "transparence" de la part de Nicolas Sarkozy, faisant valoir que "quand vous n'assumez pas les choix qui sont ceux d'avoir une élection de caractère politique et nationale, cela ne se passe jamais bien".
François Hollande a en outre estimé que Nicolas Sarkozy commettait "une faute" en axant la campagne des régionales autour des thèmes de l'identité nationale et de l'immigration.
"Faire de l'immigration le sujet des élections régionales, ça c'est une faute (...) parce que c'est transformer ce qu'est l'enjeu d'une élection locale en une politique nationale", a-t-il dit, soulignant que l'élection présidentielle était "un grand moment" pour parler de ce type de sujets.

"Agiter le chiffon rouge"

Samedi, devant les cadres de l'UMP, le chef de l'Etat avait accusé le PS "d'agiter le chiffon rouge" des sans-papiers pour faire "remonter le Front national".
A cette attaque présidentielle, les socialistes ont rétorqué, dès samedi soir, qu'ils n'avaient "pas de leçon à recevoir" de Nicolas Sarkozy."Le président de la République est face à son échec économique, social et sécuritaire. Quand on ne peut plus parler que d'identité nationale, d'immigration et de sécurité, quand on veut opposer les Français les uns aux autres alors que nous essayons de les unir sur la France qu'on aime, on n'a pas de leçon à recevoir", avait insisté le parti.
Le député PS Arnaud Montebourg s'est inscrit en faux contre les affirmations présidentielles selon lesquelles la patronne du parti, Martine Aubry, prônait une régularisation générale des sans-papiers. Il a fait valoir que le PS était pour une régularisation, certes "large" mais selon des critères "liés au travail, la scolarisation des enfants, la durée significative de la présence et l'intégration effective".
Depuis que le gouvernement a décidé de lancer un grand débat national sur l'identité nationale et ce quelques mois avant les élections régionales, la gauche accuse l'UMP de stratégie électoraliste.
Un avis partagé par 72% des Français, à en croire un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Nouvel Obs'

samedi 21 novembre 2009

A L'UMP, CES TÊTES QUI NE LEUR REVIENNENT PAS !!

Bertrand et les adhérents UMP : une fuite, quelle fuite ?

3_Lib_ration

Par CÉDRIC MATHIOT

Intox

Y a-t-il une baisse du nombre d’adhérents de l’UMP ? Interrogé par i-Télé, dimanche, sur les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy de l’avoir nommé secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian a appelé de ses vœux à comparer son bilan avec celui de son successeur, Xavier Bertrand : «Quand j’ai quitté la tête de l’UMP, fin 2008, il y avait 270 000 adhérents… je veux bien qu’on compare les bilans à la fin de l’année». Sous entendu lourd : le nombre a baissé. De quoi relancer la rumeur sur l’impact des récentes polémiques Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Lundi, toujours sur Canal Plus, Xavier Bertrand a réagi et nié toute baisse : «Nous sommes environ à 240 000, hier. Et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier». Relance de son interviewer : «donc, pas de baisse ?» Et Bertrand d’assurer : «Absolument pas».

Désintox

Fin octobre, un confidentiel du Figaro assurait que le nombre d’adhérents de l’UMP n’était plus que de 228 740. Et suggérait que le «vrai chiffre», aux dires de certains membres du parti, pourrait même être en réalité plus bas, «sous les 200 000». Faux, selon Bertrand qui évoque donc un chiffre de 240 000… En revanche, on voit mal comment le secrétaire général de l’UMP peut nier la baisse. En février dernier, Bertrand lui-même chiffrait dans une interview, le nombre d’adhérents à 277 000. Soit près de 40 000 de plus que ce qu’il revendique aujourd’hui. Explication tarabiscotée de l’UMP : «Xavier a raison. Il faut comparer avec la même période de l’année dernière. En octobre 2008, on était à 240 000». Sauf qu’il y a un an à la même époque, le nombre d’adhérents était orienté à la hausse, alors que sur les huit derniers mois, les nouvelles adhésions ont été loin de compenser la perte des adhérents. La possibilité qui a été offerte aux adhérents UMP de désigner (en mars et octobre) les têtes de liste du parti pour les régionales n’a pas eu l’effet escompté. L’UMP espérait qu’elle gonflerait les rangs. Raté. Voilà donc Bertrand réduit à espérer un bon mois de décembre pour limiter la casse. Les temps changent. En février dernier, Bertrand avait d’autres ambitions :«nous avons 277 000 adhérents. Je connais beaucoup de partis qui seraient très heureux avec un tel chiffre. Pas moi. J’en veux plus». En janvier, il parlait même de «500 000 adhérents d’ici à 2012». Heureusement, l’UMP peut compter sur certains adhérents pour être au rendez-vous à cette date :lors de la campagne présidentielle, le parti avait lancé une adhésion d’une durée de cinq ans (dite «club 55»). Ceux-là, au moins, ne pourront pas partir.

«Il y a 240 000 adhérents à l’UMP, et vous voulez que je vous dise : même chose que l’an dernier. Ça ne baisse absolument pas.»

Libération

vendredi 30 octobre 2009

QUELLE BELLE PRÉSIDENCE DE L'UE FUT CELLE DE LA FRANCE !!

Bataille autour des dépenses de la France à la tête de l'UE :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 30.10.2009 | 17:27

Le coût de quelque 175 millions d'euros de la présidence française de l'UE au second semestre 2008 a déclenché les foudres de l'opposition. Le gouvernement défend une économie de 10 millions réalisée par rapport à l'enveloppe envisagée. Le coût de quelque 175 millions d'euros de la présidence française de l'UE au second semestre 2008 a déclenché, mercredi 28 octobre, les foudres de l'opposition, dénonçant des dépenses "insupportables" en temps de crise, tandis que le gouvernement l'a défendu en le comparant à celui de la présidence allemande.
La présidence française de l'UE a fait l'objet d'un rapport de la Cour des comptes à la demande de la commission des Finances du Sénat présidée par le centriste Jean Arthuis.
En le présentant la semaine dernière, Jean Arthuis avait relevé que cette présidence avait un "coût élevé" comparé au coût moyen des autres présidences estimé "autour de 70 millions d'euros", en soulignant toutefois qu'elle restait "dans le même ordre de prix que celle des grands pays", comme l'Allemagne en 2007 (180 millions).

"On n'a pas à rougir"

Face aux critiques, le gouvernement a défendu une économie de 10 millions réalisée par rapport à l'enveloppe envisagée. "On n'a pas à (en) rougir", a plaidé Eric Woerth, en préférant retenir le chiffre de 151 millions d'euros qui ne tient pas compte des dépenses externalisées. Il l'a comparé au coût de la présidence allemande de 2007.
Au final, a-t-il dit, cela a représenté "2,40 euros par Français".
Trop cher pour Pierre Moscovici (PS) pour qui "un million d'euros par jour, cela n'a pas grand sens". "Cette présidence s'annonçait comme un Sarkoshow. C'est ce qui s'est passé", a-t-il dit.

Le sommet de l'UPM particulièrement visé

Mais plus que cette ardoise globale (175 MEUR dont 20 à 25 MEUR de dépenses externalisées, selon la Cour des comptes), c'est le sommet de Paris pour l'Union pour la Méditerranée du 13 juillet 2008 qui a fait sortir mardi de ses gonds le député apparenté socialiste René Dosière, qui s'est fait une spécialité d'éplucher les dépenses de l'Elysée.
Il a tonné ainsi contre "un dîner des chefs d'Etat pour un coût de 1.010.256 euros, soit 5.050 euros par personne", et "l'installation -pour 4 heures !- d'une douche à l'usage du président, pour un prix de 245.572 euros".
"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l'Etat organise, avec l'argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c'est inimaginable et intolérable", s'était-il indigné, tandis que la gauche lui a emboîté le pas mercredi.
Plusieurs élus de droite se sont émus également. Jérôme Chartier (UMP) a estimé que "l'exemple doit venir tant de l'exécutif que du Parlement". "C'est révoltant", s'est insurgé Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). "En période de crise, on doit faire attention aux dépenses", a conseillé Maurice Leroy (Nouveau Centre).

Des frais pour "rapprocher l'UE des Français"

"A titre comparatif, la présidence française de l'UE a mobilisé des ressources budgétaires inférieures à celles de la dernière présidence allemande de 2007, par exemple", a-t-il ajouté.
La présidence française a voulu "rapprocher l'Union européenne des Français", ce qui a conduit à l'organisation partout en France de réunions, et souhaitait aussi ne négliger aucun sujet, a précisé le porte-parole.
Les crises - Georgie-Russie, crise financière internationale - se sont traduites "par un nombre accru de réunions" non initialement prévues, a poursuivi Bernard Valero.

"Des dépenses incroyables, insupportables"

Plus tôt dans la journée, le député apparenté socialiste René Dosière s'est indigné des révélations du rapport, dénonçant des "dépenses incroyables, insupportables et inacceptables".
L'UMP est également passé à l'offensive. Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a fustigé la "malhonnêteté intellectuelle" et les "mensonges" du député apparenté socialiste René Dosière qui s'était indigné du coût de la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008.
"Il faut distinguer le rapport de la Cour des comptes (invoqué par le député, NDLR) de l'exercice de malhonnêteté intellectuelle auquel se livre René Dosière", a déclaré Frédéric Lefebvre dans un communiqué.

Un "budget inférieur à celui de l'Allemagne"

"Rappelons ce que souligne la Cour de comptes : ce budget global est comparable à celui de la présidence allemande; il est même inférieur", a répliqué le porte-parole de l'UMP.
Le coût du sommet de Paris pour l'Union de la Méditerranée "décidé à la dernière minute (...) souligne le manque d'un centre de conférences international en France, qui oblige à mettre en place des structures importantes et coûteuses", concède-t-il.
"Mais l'exploitation politicienne qu'essaie d'en faire René Dosière en alignant des mensonges est scandaleuse", enchaîne Frédéric Lefebvre.
"Aucun repas n'a coûté plus de 5 000 euros par personne ; c'est en globalisant le coût d'aménagement du lieu qui a servi au Sommet, que René Dosière arrive à cette somme", affirme-t-il.
Selon lui aussi, le coût de la douche résulte d'un "amalgame grossier", celui-ci correspondant "à l'aménagement de 8 salons avec cabinet de toilettes pour les chefs d'Etat".
"Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est l'objet d'attaques indignes, avec des informations non vérifiées qui sont assénées aux Français, et largement diffusées", a protesté le porte-parole de l'UMP qui parle d'une "stratégie" de calomnie.

1,5 fois le budget annuel de l'Elysée dépensé en 6 mois

René Dosière avait lui-même décidé au mois de juillet de jouer la transparence en publiant sur son blog la façon dont il dépense chaque mois ses quelque 6.000 euros de frais parlementaires.
"Que (Nicolas Sarkozy) cesse de berner les Français avec des (prétendues) économies à l'Elysée, quand en six mois de présidence européenne, il a dépensé 1,5 fois le budget annuel de l'Elysée", a-t-il conclu.
Le président de la commission des Finances du Sénat, Jean Arthuis, avait évoqué il y a huit jours "ce manque de transparence", en expliquant qu'il venait "du fait que beaucoup d'événements ont été montés au dernier moment". Certains "ont entraîné des dépenses importantes", comme l'organisation du sommet de l'Union pour la Méditerranée à Paris, avait-il ajouté.
Sur les 500 manifestations organisées lors de la présidence française de l'UE, "toutes n'étaient pas indispensables" et "leur nombre n'a pas contribué au succès de la France, qui se juge sur deux ou trois événements, comme la gestion de la crise ou de la guerre en Géorgie", avait estimé le sénateur centriste.
Il avait mis au crédit du gouvernement une "organisation globale mieux coordonnée que dans le passé", avec notamment la création du secrétariat général de la présidence française de l'UE.

Nouvel Obs'

samedi 17 octobre 2009

AFFAIRE SARKOZY JR : ÉBRANLEMENT DE LA RÉPUBLIQUE HEURE APRÈS HEURE !!

Les événements se succèdent dans l'affaire "Sarkozy Junior", moment clé de la présidence :

1__Nouvel_Obs

  • Quand Sarkozy voulait une "démocratie irréprochable"

    NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 18:01



     

    C'était le 14 janvier 2007. Nicolas Sarkozy, alors secrétaire général de l'UMP, est investi officiellement comme le candidat UMP à l'élection présidentielle, lors du Congrès de son parti au Parc des Expositions à Paris. Que reste-t-il aujourd'hui de ces voeux pieux alors qu'il défend la candidature de son fils Jean à la tête de l'Etablissement public de la Défense (Epad) ?

  • Lycée : Sarkozy vante "la fin des privilèges"

    NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 17:04 En pleine polémique sur la candidature de son fils Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de la Défense, le chef de l'Etat s'est risqué, en présentant sa réforme du lycée, à cette remarque historique qui ne pouvait pas passer inaperçue.

  • La presse mondiale relaie l'affaire du "Petit prince" Jean Sarkozy

    NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 20:04 "Désormais, tout le monde en France parle réellement de l'emploi des jeunes", ironisent les journalistes du monde entier qui s'étonnent de la carrière "météorique" du "jeune blondinet présentant bien".

  • Jean Sarkozy à La Défense: "L'Elysée à la manoeuvre dès le 15 juillet"

    NOUVELOBS.COM | 13.10.2009 | 20:04 L'opposition s'interroge sur les conditions dans lesquelles le maire de Meudon, Hervé Marseille, a cédé son siège au conseil d'administration de l'Etablissement public de La Défense. Depuis, il a été nommé au Conseil économique et social. Hervé Marseille se défend d'avoir été "acheté".

  • Jean Sarkozy pas assez diplômé pour devenir assistant à l'Epad

    NOUVELOBS.COM | 14.10.2009 | 16:15 Dans une offre d'emploi, l'Etablissement public d'aménagement de La Défense exige un bac+4 pour toute candidature au poste d'"assistant du responsable des Marchés Publics". Jean Sarkozy, lui, est en deuxième année de droit.

Pétition contre la nomination de Jean Sarkozy à l'EPAD

samedi 12 septembre 2009

LE MENSONGE COMME ULTIME ARME POUR HORTEFEUX !!

Pourquoi la défense d'Hortefeux ne tient pas :

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NOUVELOBS.COM | 12.09.2009 | 12:02

Accusé de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste. Problème: ce qui figure sur la vidéo lui donne tort.

Accusé de dérapage, le ministre de l'Intérieur a pris à plusieurs reprises la parole pour expliquer en quoi ses propos n'avaient rien de raciste. Problème: ce qui est visible sur la vidéo lui donne tort.

- L'entourage du ministre affirme que celui-ci "fait référence au nombre de clichés déjà pris avec des Auvergnats", après qu'il eut été "assailli" de demandes de la part de ces derniers pour poser avec eux.
Faux. Sur la vidéo, on peut entendre que la conversation ne porte plus sur les Auvergnats mais bien sur l'origine du militant. Ainsi, un participant parle de l'intégration, un autre affirme qu'il (le militant) parle arabe. Enfin, juste avant que Brice Hortefeux ne prononce sa fameuse phrase ("Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. Allez, bon courage…"), on entend une femme dire "c'est notre petit arabe".
Il n'est donc plus du tout question des Auvergnats ici.

- La majorité dénonce une "campagne de dénigrement " qui prouverait, selon Xavier Bertrand, "que la gauche est prête à tout pour nous nuire".
Faux. Lemonde.fr a publié la vidéo, a interrogé le jeune militant, a appelé le ministère de l'Intérieur. En bref, Lemonde.fr a fait un travail journalistique. La gauche n'a instrumentalisé personne, elle n'a fait que réagir aux propos du ministre.

- Mise à jour vendredi 18h16 : Public Sénat a diffusé ses propres images. Il s'agit bien des mêmes que celles diffusées par lemonde.fr. Il n'y a eu aucun montage, contrairement à ce que laissait entendre le jeune militant Amine Benalia-Brouch, qui a déclaré au quotidien Sud-Ouest: "Il y a une légère coupure dans la vidéo qui a été très bien faite".

Christophe Gueugneau

Nouvel Obs'

jeudi 10 septembre 2009

QUAND L'UMP S'ARRANGE AVEC LA RÉALITÉ SUR LE FORFAIT HOSPITALIER !!

Le gouvernement biaise sur le forfait hospitalier :

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DESINTOX

Face aux critiques concernant le projet d'une hausse du forfait, la majorité tente de se défendre... non sans une certaine mauvaise foi.

CEDRIC MATHIOT

Intox

Dimanche dernier, le Journal du dimanche a lancé le débat en révélant un projet d’augmentation de 16 à 20 euros du forfait hospitalier, qui correspond à une prise en charge partielle des frais d’hébergement et de restauration des malades. Depuis, le gouvernement essaye de déminer les critiques. Dimanche sur Europe 1, Eric Woerth, ministre du Budget, a renvoyé les socialistes dans leur camp, affirmant : «C’est le PS qui a créé le forfait hospitalier en 1983. Et c’est le PS qui a le plus augmenté le forfait hospitalier. Il l’a augmenté sept fois, dont une fois de 38 %. Donc, qu’ils ne nous donnent pas de leçon.» Argument repris par Jean François Copé sur France Inter mercredi, avec une variante : «c'est le PS qui a crée le forfait hospitalier, et qui l'a augmenté, je crois, 38 fois».

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a tenté elle une autre stratégie de défense, rejetant la responsabilité de la piste d'une hausse du forfait aux partenaires sociaux. Dimanche, sur France 5, elle affirmait : «Le JDD a repris un certain nombre de préconisations de l’assurance maladie qui étaient sans doute passées inaperçues dans la torpeur de l’été parce qu’elles datent du mois de juillet».

Desintox

Commençons par Eric Woerth. C’est bien le PS qui a créé, en 1983, le forfait hospitalier, qui s’élevait alors à 20 francs, soit trois euros. En revanche, Woerth a la mémoire un peu sélective lorsqu’il assure que c’est le PS qui a le plus augmenté le forfait depuis. Car droite et gauche ont mené, sur le sujet, une politique similaire, faite de hausses régulières, entrecoupées de quelques pauses et flambées ponctuelles. Entre 1983 et 1986, la gauche renchérit le forfait d’un franc par an. A partir de 1987, la droite, puis la gauche (à partir de 1989) le font croître de 2 francs par an. En 1991, avec la gauche, le forfait connaît sa première forte hausse, passant de 33 à 50 francs. La droite le fait ensuite progresser en moyenne de 5 francs par an entre 1993 et 1996. C’est sous le gouvernement Jospin qu’il connaît sa plus longue stabilité demeurant à 10,67 euros pendant cinq ans. En 2004, la droite l’augmente à 13 euros. Depuis, il a grimpé d’un euro par an entre 2005 et 2007, jusqu’à 16 euros. Montant inchangé depuis. Au total, la droite a fait croître le forfait hospitalier à huit reprises, le PS à sept reprises. La présentation de Woerth est au moins partiale… Copé, quant à lui, est totalement à côté de la plaque. L'affirmation selon laquelle le PS a augmenté 38 fois le forfait hospitalier est certes spectaculaire, mais tout à fait fantaisiste. Le chef des députés UMP (mauvaise lecture des fiches?) a probablement confondu le montant de la plus forte hausse du forfait sous les socialistes (quelque 38% en 1991) avec le nombre de hausses du forfait sous les socialistes.

Enfin, l'affirmation de Roselyne Bachelot est, elle, carrément mensongère. La hausse du forfait à 20 euros n’est pas une préconisation des partenaires sociaux de l’assurance maladie qui serait, selon la ministre de la santé, «passée inaperçue dans la torpeur de l’été». «L’augmentation du forfait ne figure absolument pas parmi les propositions remises au gouvernement en juillet par les conseils des caisses d’assurance maladie», a rectifié Michel Régereau, président (CFDT) du conseil d’administration de la CNAM. De fait, l’assurance maladie a bien rendu publiques, en juillet, 24 propositions pour 2010. Le forfait hospitalier n’y est nulle part mentionné.

Libération

dimanche 6 septembre 2009

L'AFFAIRE DU BIDONNAGE DE LA VISITE DE SARKOZY A FAURECIA !!

Reportage diffusé samedi 5 septembre sur la RTBF (télévision belge), mettant en cause les pratiques du président français, lors de sa visite à l'usine Faurecia dans l'Orne, réalisée jeudi 3 septembre :

Nous vous conseillons de copier cette vidéo au plus vite, grâce aux logiciels gratuits disponibles sur Internet, avant que celle-ci ne soit censurée sur les sites de partages.

dimanche 30 août 2009

NOTRE SURSIS N'AURA DURE QUE QUELQUES SEMAINES !!

Sarkozy n'a pas changé !

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Juan - blogueur associé | Dimanche 30 Août 2009 à 07:01

121ème semaine de Sarkofrance. Petite semaine de travail pour le Président, rentré dès jeudi au Cap Nègre. Le temps de "régler" en quelques coups de menton le problème des bonus, du grand emprunt et de parler politique étrangère.

Le président était de retour, cette semaine, pour deux petits jours de travail et de discours. Jeudi, il était déjà reparti au Cap Nègre pour 4 jours de week-end supplémentaire. Lors du premier conseil des ministres de cette rentrée, mardi matin, Nicolas Sarkozy a demandé à ses ministres d'afficher leur détermination. Lutte contre la crise et poursuite des "réformes" sont les deux mots d'ordre du moment. Face à la crise, Sarkozy ne lutte pas, il communique. Quant aux réformes, elles sont motivées par l'intérêt particulier du Monarque: sa réélection de 2012. Sarkozy est à mi-mandat. L'échéance s'approche. Et le spectacle, imprévu, d'une opposition partiellement requinquée au sortir de l'été, démontre que rien n'est gagné d'avance.

L'imposture bancaire

Premier acte, tacler les banques. On en viendrait à plaindre les dirigeants de BNP-Paribas. Héros involontaires de l'actualité estivale, ils ont repris leurs habits de bouc-émissaires pour une séance de sermons à l'Elysée mardi. Depuis un an, la Sarkofrance a choisi cette diversion. Depuis un an, les progrès ont été maigres, et toujours obtenus sous la contrainte d'une polémique passagère. Cette fois-ci, Sarkozy crie victoire, négligeant de préciser qu'il a pompé ses idées sur les recommandations de l'autorité boursière britannique publiées voici 15 jours : étalement du versement des bonus sur 3 ans, annulation des bonus en cas de pertes ultérieures dans la période, contrôle des 100 plus fortes rémunérations par un mandataire (en l'occurrence, Michel Camdessus, ancien patron du FMI). Au G20, Sarkozy promet même de parler taxation internationale et plafonnement. Un vrai toilettage qui peut même s'avérer dangereux: : les traders resteront motivés à prendre des risques de plus en plus grands pour assurer le versement complet du solde de bonus de l'année précédente. Les banques s'en tirent bien.

L'imposture médiatico-bancaire continue. Sarkozy, comme les dirigeants du G20, est pris en tenaille entre deux impératifs contradictoires: faire patienter son opinion publique, outrée par les excès de quelques-uns, et préserver la "compétitivité" de notre place boursière. Le Monarque est contraint de sur-jouer sa détermination et les progrès accomplis plutôt que d'avouer son impuissance évidente. Il aurait pu saisir son docile gouvernement, faire voter une loi par le Parlement contre cette insécurité boursière persistante... Que nenni !

Grand Emprunt, fausse démocratie

Mercredi, Nicolas Sarkozy installait la fameuse commission chargée de définir, en deux mois, aux priorités du futur "Grand Emprunt". Cette affaire est un déni de démocratie. Une commission d'experts, sans aucun élu à l'exception des deux coprésidents Rocard et Juppé, va réfléchir et proposer d'engager l'argent des contribuables sur des sommes qu'on imagine faramineuses, puis le Monarque disposera. Quelle est la perméabilité aux lobbies de ces 20 experts ? Les finances publiques vont mal. Curieusement, Nicolas Sarkozy ne fixe aucune limite au montant de l'emprunt national: il "dépendra des besoins que vous allez identifier et de la capacité d'endettement que nous aurons". La commission Juppé-Rocard a deux mois pour livrer ses conclusions, deux mois pour établir la plus belle liste de Noël que la France ait connu depuis la Libération ! Cette démarche fusille deux ans de communication gouvernementale sur la réduction des dépenses publiques, déjà mise à mal par le "plan de relance" de novembre 2008.
L'obstination sarkozyenne à maintenir en l'état ses cadeaux fiscaux de l'été 2007, comme la défiscalisation des heures supplémentaires, l'abaissement du bouclier fiscal, ou les larges exonérations de droits de succession, et la crise ont eu raison des ambitions de rigueur budgétaire. En 2009, la dette publique française devrait dépasser les 1 400 milliards, et le déficit budgétaire les 130 milliards, un triplement en l'espace de 12 mois.

Mais ne changeons rien ! Jeudi, le quotidien La Tribune révélait que la droite avait renoncé à toiletter les niches fiscales cette année. Cet été, deux députés UMP, Pierre Méhaignerie et Gilles Carrez avaient avancé l'idée de remettre à plat les niches fiscales. L'annonce était opportunément tombée en pleine polémique sur les bonus provisionnés de BNP Paribas et l'annonce du triplement du déficit budgétaire. L'habile contre-feu a donc rapidement fait long feu. "Avec le débat sur la taxe carbone, il fallait éviter de prêter le flanc à la critique d'une droite alourdissant la fiscalité" a justifié Pierre Méhaignerie... La fiscalité risque effectivement de s'alourdir pour les ménages français. Christine Lagarde a recommandé de fixer à 15 euros la tonne le montant de la taxe carbone, soit une petite augmentation de 4 centimes par litre d'essence. Une décision qui ne sert à rien la cause environnementale  et pèsera quand même sur le budget des ménages...

Plus tristement, le chômage est reparti à la hausse en juillet. Le nombre total de demandeurs d'emplois s'élève à 3.668.100, en progression de 25% sur un an, et de 33 000 sur le seul mois de juillet. Christine Lagarde promet la publication de treize fiches pratiques pour aider les chômeurs dans leurs démarches. Et Laurent Wauquiez, son secrétaire d'Etat à l'Emploi, sort 1,6 milliards d'euros de budget supplémentaire pour financer de nouvelles exonérations de charges sociales (pour les TPE), et d'autres autres mesures d'aide. Il a promis également de relever à 1000 heures par an le plafond autorisé de chômage partiel dès septembre. Laisser l'inactivité dans les entreprises est la nouvelle recette du gouvernement. Les agents du pôle emploi redoutent l'engorgement. Moins de 2000 renforts arrivent dans leurs agences, quand les nouveaux recalés de l'emploi se chiffrent en centaines de milliers. La fusion ANPE-ASSEDIC, très certainement une bonne mesure en soi, a été réalisée dans la précipitation en janvier dernier.

Le discours aux ambassadeurs

Mercredi après midi, avant de repartir en week-end, Nicolas Sarkozy recevait les ambassadeurs français, pour son traditionnel discours de politique étrangère : Iran, crise mondiale, réchauffement climatique, les grands sujets du moments ont tous été évoqués. Sarkozy a surtout donné des leçons de moralité et de responsabilité tous azimuts. A ses homologues du G20, il pose un ultimatum: reprenant à nouveau à son compte, sans le dire, les propositions anglaises d'étalement des bonus sur trois ans, il toilette un système vicié et crie à l'exemplarité française. Plus tard, il traite les dirigeants iraniens de menteurs, quelques jours après avoir évité une catastrophe humanitaire avec la détention de Clotilde Reiss. La violence de certains mots frise l'irresponsabilité diplomatique. Barack Obama a choisit de prendre à revers le régime iranien, en lui tendant la main. Sarkozy n'a rien compris, et joue au taurillon. Qui a oublié ses embrassades à répétition avec tous les dictateurs "utiles" de la planète ? La "real-politik" est un fait. Il n'est pas question de se fâcher avec tout le monde, juste de tenir un peu son rang et la crédibilité française sur la scène internationale. Quelle légitimité Sarkozy a-t-il encore à fustiger l'Iran, à crier à la guerre contre "la barbarie" en Afghanistan quand il embrasse aussi facilement la Chine ou la Syrie ?

Comble du narcissisme, il réécrit aussi complètement l'histoire et s'érige en sauveur du monde: la crise aurait démarré à cause des excès de la finance mondiale ? C'est faux; en France, comme ailleurs, la situation de l'emploi a commencé à se dégrader dès avril 2008, avec la chute du marché de l'intérim et l'envolée des prix de l'énergie depuis 2001 devait bloquer tout ou tard la croissance mondiale. Grâce à Sarkozy, les dirigeants du monde se seraient concertés, les paradis fiscaux auraient disparu, la catastrophe aurait été évité: "dès le 23 septembre 2008, à la tribune des Nations Unies, au nom de l’Europe, j’ai proposé la tenue d’un sommet des principaux dirigeants mondiaux. Cinq semaines plus tard, c’était le sommet de Washington ; cinq mois plus tard, c’était le sommet de Londres ; et fin septembre, ce sera Pittsburgh." Pourtant, qui a oublié l'attentisme français des premières semaines ? Le 15 septembre, Sarkozy est resté tétanisé, paralysé tel un lapin les yeux pris dans les phares d'une voiture en pleine nuit. Qui a oublié son visage crispé au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, quand, pressé par des journalistes de réagir à l'effondrement en cascade des bourses du monde, il prétextait "une petite nuit", tout occupé qu'il était à "faire libérer" deux otages français pour pouvoir répondre ? Dix longs jours plus tard, la première réaction sarkozyenne ne fut pas un appel à la concertation. A Toulon, Sarkozy imita simplement ses collègues étrangers en promettant la garantie de l'Etat aux banques et épargnants français.

Mercredi devant les ambassadeurs, Sarkozy a donc fait son one-man-show où il a pu réécrire l'histoire, exagérer son importance, mettre en scène sa détermination.

La veille, Ted Kennedy  est mort. L'Elysée n'a publié aucun communiqué. En revanche, Kadhafi aura l'honneur d'une représentation française  pour le 40ème anniversaire de sa dictature en Libye. Les symboles ont la vie dure en Sarkofrance.

Rien n'a changé, tout continue.
Ami Sarkozyste, où es-tu ?

Marianne

jeudi 27 août 2009

PLUS ON EST DE FOUS ET PLUS ON RIT !!

Le gouvernement Fillon victime d’inflation :

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L’exécutif va passer la barre des quarante membres avec de nouvelles nominations.

Par ALAIN AUFFRAY

 

Nicolas Sarkozy l’avait promis pendant sa campagne présidentielle : avec lui, plus question de distribuer généreusement les maroquins pour récompenser des services rendus ou pour amadouer de futurs partenaires électoraux. La «rupture», c’était aussi ça.

 

De cette promesse, il ne reste rien. Avec la nomination attendue de nouveaux secrétaires d’Etat - notamment celle du fidèle Frédéric Lefebvre -, le gouvernement passe la barre des 40 membres, ce qui en fait l’un des plus peuplé de la Ve République. Dans son rapport sur la modernisation des institutions, le comité Balladur avait noté qu’avec trente-cinq ministres en moyenne, la France consommait nettement plus de ministres que la plupart des démocraties occidentales.

 

«Contradiction». Régulièrement renforcé par de nouveaux arrivants, le gouvernement «resserré» de François Fillon, qui se réunit aujourd’hui pour le Conseil des ministres de rentrée, est d’ores et déjà plus peuplé que ceux qu’avaient conduits Alain Juppé en 1995 ou Dominique de Villepin en 2005 sous les présidences de Jacques Chirac. Le premier comptait 33 membres, le second s’était contenté de 31.

 

Le porte-parole adjoint de l’UMP, Dominique Paillé, s’est efforcé hier de démontrer qu’en dépit des apparences, le gouvernement Fillon était bel et bien «resserré» : «L’engagement de Nicolas Sarkozy portait sur le nombre de ministres pleins. Il ne devait pas y en avoir plus de 20. Nous sommes à 18…» Il a souligné que les secrétaires d’Etat sont tous «délégués» auprès d’un ministre plein ou du Premier ministre et qu’ils n’ont donc pas d’administration propre. Il n’empêche : au moment où l’exécutif s’apprête à défendre une réforme de l’organisation territoriale qui supprime plusieurs milliers d’élus, l’inflation ministérielle fait mauvais effet. «Il y a là, c’est vrai, comme une contradiction», reconnaît un dirigeant UMP.

 

Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on ne se donne même plus la peine de raconter que l’objectif serait de donner au pays un exécutif plus efficace. Il s’agit avant tout de «trouver quelque chose» à Frédéric Lefebvre, éjecté de son siège de député suppléant des Hauts-de-Seine après le retour de son titulaire André Santini, lui-même sorti du gouvernement en juin. Puisqu’on a promis de «ne pas le laisser tomber», Frédéric Lefebvre peut espérer un secrétariat d’Etat. Lequel ? La question n’est pas tranchée. Mais l’intéressé fait savoir, à toutes fins utiles que ses «centres d’intérêt» sont «la culture et la communication, ainsi que l’économie». L’hypothèse d’un rattachement à Bercy tient la corde. Lefebvre pourrait se voir confier la Consommation.

 

Maroquin. Par la même occasion, le chef de l’Etat pourrait aussi offrir un maroquin - celui de la Fonction publique, par exemple - au radical de gauche Paul Giacobbi, député et président du conseil général de Haute-Corse. Cela permettrait de donner un minimum de consistance à l’engagement pris de «poursuivre l’ouverture» tout en offrant à l’UMP un allié de poids pour les élections territoriales prévues dans l’île en mars 2010.

Libération

dimanche 26 juillet 2009

SARKOZY N'EST JAMAIS ALLÉ AUSSI BIEN !!

Sarkozy est sorti de l'hôpital du Val-de-Grâce :

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Le Président avait été victime d'un malaise alors qu'il faisait un footing à Versailles dimanche. Selon les médecins, il n’y a «aucune cause» ni «conséquence cardiologique» à ce malaise.

Nicolas Sarkozy, victime dimanche d’un malaise, est sorti lundi du Val-de-Grâce pour se rendre à la Lanterne, à Versailles, «un repos relatif de quelques jours» lui ayant été conseillé par les médecins qui, en revanche, ne lui ont prescrit aucun traitement médical.

C’est marchant, main dans la main avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, que le chef de l’Etat, souriant, saluant les badauds et remerciant ses médecins, est sorti peu après 11h dans la cour de l’hôpital militaire du Ve arrondissement. «Aucun traitement médical n’a été prescrit» au chef de l’Etat, «un repos relatif de quelques jours lui a été conseillé», a affirmé l’Elysée dans un communiqué.

Le président de la République a commencé à suivre ces conseils: en sortant de l’hôpital, il ne s’est pas rendu à l’Elysée, mais à la Lanterne, propriété versaillaise de la République, où, selon des journalistes qui ont suivi son cortège, le couple présidentiel est arrivé en milieu de journée.

Le Premier ministre, en déplacement lundi en Bourgogne, s’est réjoui de retrouver le président «en pleine forme», dès «cet après-midi». «Il est en très bonne santé. Tous les examens qui ont été pratiqués montrent qu’il n’y a rien d’anormal. Il a simplement fait un malaise qui est sans doute lié à un effort physique important sous un soleil intense», a assuré François Fillon.

Le chef de l'Etat avait été hospitalisé  dimanche, à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Il faisait un footing à Versailles, où il passait son week-end à la résidence de la Lanterne, quand il été victime d'un malaise.

L’Elysée assure, par ailleurs, qu’«une coronarographie a été effectuée tôt ce matin». «Il ressort de cette surveillance et de ces examens complémentaires que le malaise n’a aucune cause cardiologique non plus qu’aucune conséquence cardiologique.»

«C'est pas son tempérament de s'économiser. Il a une formule: "parfois les gens (me) reprochent que j'en fasse trop, moi je trouve que je n'en fais pas assez", a commenté le ministre de la Relance, Patrick Devedjian, ce lundi sur RTL. Il s'engage beaucoup. Il est hyperactif, tout le monde le voit.»

Même «aucun traitement médical» ne lui a été prescrit, le Président devra se reposer «quelques jours». Son déplacement au Mont-Saint-Michel, sur le thème de la protection et de la valorisation du patrimoine, initialement prévu mardi a donc été reporté.

Pas de danger ni de traitement

Le malaise vagal (ou syncope vagale) est une brève perte de connaissance due à la suractivité du nerf vague, nerf dont le rôle est de ralentir le rythme cardiaque, selon des sources médicales.

Les syncopes vagales sont particulièrement spectaculaires mais ne présentent pas de danger pour le patient et ne nécessitent pas de traitement spécifique, selon ces sources.

Dans un premier temps, l'Elysée avait publié un communiqué de quatre lignes indiquant : «Alors qu'il faisait du sport, le président de la République a eu aujourd'hui un malaise. Il a été immédiatement pris en charge par son médecin. Il subit actuellement des examens complémentaires. D'autres informations seront communiquées ultérieurement», ajoute le texte.

Examiné début juillet

Le 3 juillet, l'Elysée avait publié un bulletin de santé de Nicolas Sarkozy, indiquant qu'il avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui «se sont révélés normaux».

«Comme il s'y était engagé, le Président de la République diffuse le compte-rendu de ses derniers examens médicaux disponibles», avait indiqué l'Elysée sur son site Internet.

Suivait un communiqué laconique de trois lignes: «A la demande de monsieur le Président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux».

Lors de la campagne présidentielle en 2007, Nicolas Sarkozy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s'il était élu.

Libération




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