COMITÉ DE RÉSISTANCE CITOYENNE | BLOG

► Le Comité de Résistance Citoyenne lutte contre la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Constitué par de très nombreux résistants depuis le 6 mai 2007, il milite pour la réflexion avant l'action. ◄ ▌crc.contact@gmail.com▐

dimanche 25 octobre 2009

DÉBUT D'UN NOUVEAU MOUVEMENT DANS L'ÉDUCATION LE 24 NOVEMBRE !!

Appel à la grève dans l'éducation le 24 novembre :

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NOUVELOBS.COM | 21.10.2009 | 18:46

La FSU, première fédération syndicale d'enseignants, appelle à une journée de manifestations contre les suppressions de postes et pour la revalorisation des personnels. La FSU, première fédération syndicale d'enseignants, appelle à "une journée de grève et de manifestations" dans l'éducation et la recherche le 24 novembre, a-t-on appris mercredi 21 octobre. Le syndicat entend notamment dénoncer les suppressions de postes et plaider pour la revalorisation des personnels.
"Dans l'éducation et la recherche, (...) elle décide d'une journée de grève et de manifestations le 24 novembre pour un système éducatif qui assure la réussite de tous les jeunes", indique un "texte action" disponible sur son site internet.
Elle appelle "tous les personnels à y participer massivement, et à débattre dès le jour de la grève, en AG, des suites".
Le mouvement, qui concerne le primaire et le secondaire, se positionne "contre les suppressions de postes, pour l'augmentation des recrutements aux concours, pour une autre réforme de la formation des enseignants, contre la précarité, pour les salaires et la revalorisation de l'ensemble des personnels, pour la défense des statuts", détaille le texte.

Contact avec les autres syndicats


Dans un communiqué distinct, le Snes-FSU, premier syndicat des professeurs des lycées, juge que cette grève sera aussi "un moment fort pour porter nos exigences pour une réforme des trois voies du lycée axée sur la démocratisation et la réussite de tous les jeunes".
La FSU, qui aimerait être rejointe le 24 novembre par d'autres organisations syndicales, précise dans son texte "prendre contact avec l'ensemble" de ses homologues de l'éducation pour "leur re-proposer l'organisation commune de cette journée".
"Dans l'éducation, les effets cumulatifs des milliers de suppressions de postes se font déjà lourdement sentir (effectifs, maternelle, aide aux élèves en difficulté, remplacements, mise en péril des services administratifs, dégradation générale des conditions de travail)", rappelle le texte.
Il souligne en outre que "les prévisions du budget 2010, avec 16.000 suppressions supplémentaires, vont encore alourdir la facture et menacent la formation et le recrutement des maîtres (postes aux concours, année de fonctionnaire-stagiaire)".


Nouvel Obs'

mercredi 29 avril 2009

CRC - AFFICHE : MAI 2009, L'ARME FATALE, LA GRÈVE GÉNÉRALE !!

Voici l'affiche du Comité de Résistance Citoyenne, utilisable par tous, appelant à la grève générale en mai 2009 contre la politique de Sarkozy :

CRC_Affiche___gr_ve_mai_2009

Forum grève générale

samedi 21 mars 2009

Aprés le 19 mars les syndicats en mal d'inspiration

thbault

http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre21350.html

vendredi 27 février 2009

VIOLENCES QUOTIDIENNES CONTRE LES SANS PAPIERS EN FRANCE !!

Des sans-papiers en grève de la faim contre leur enfermement :

2_Rue89

Par Charlotte Rouault | Etudiante en science sociale historique | 26/02/2009 | 20H10

Depuis samedi 14 février, plusieurs sans-papiers du centre de rétention administrative (CRA) de Palaiseau ont entamé une grève de la faim, afin de protester contre leur enfermement. "On veut être libérés et régularisés. On a besoin d'aide, il faut que les gens sachent ce qu'on fait de nous" lance l'un des grévistes.

Dans cette "prison pour étrangers", comme l'appellent les sans-papiers, qui peut contenir jusqu'à 30 retenus, une vingtaine de personnes ont pris part au début du mouvement. Ce sont de premières décisions individuelles qui ont ensuite impliqué la quasi totalité des sans papiers enfermés.

Mais en quelques jours, six personnes avaient quitté le centre, certaines ayant peut être été libérées et d'autres reconduites à la frontière, selon leurs co-retenus dont nous avons recueilli les témoignages par téléphone mardi 17 février. Ainsi de ce retenu:

"Nous sommes quinze à faire la grève, nous refusons de manger. Il y en a qui sont malades, moi je vomis. Ça fait neuf ans que je suis en France, je travaille. J'ai amené tous mes papiers (preuves de présence, ndlr) au tribunal mais ça n'a rien fait et maintenant je suis enfermé ici... Qu'est-ce qu'on fait là? On n'a rien fait de mal, on a juste pas de papiers"

La voix éteinte par plusieurs journées passées sans se nourrir, un autre s'interroge:

"Les policiers qui nous gardent, ils sont en train de fouiller nos chambres. Ils nous disent que la grève de la faim ça sert à rien, ça va rien changer. Nous on veut quand même essayer. De toute façon, qu'est-ce qu'on peut faire d'autre?"

Sissoko, menacé par l'administration d'une plainte pour "incitation à la révolte", s'inquiète de sa prochaine expulsion, prévue pour vendredi:

"Ils vont venir me chercher pour me mettre dans l'avion. Moi je suis là depuis 20 ans, j'ai toujours travaillé, j'ai payé mes impôts et voilà. J'ai perdu 9 kilos. Je suis fatigué."

Contacté jeudi 26 février, le directeur de cabinet du préfet de l'Essonne nous a confirmé:

"Des retenus ont décidé de cesser de s'alimenter. Ce n'est pas forcément fréquent mais ça arrive quand il y a un meneur. Les gens du CRA ont décidé de le déplacer, dès le démarrage, au CRA de Oissel. C'est ce qu'ils font pour aménager les choses, quand il faut éviter que la mayonnaise prenne. Mais ce mouvement n'a pas eu d'autre impact, les procédures n'ont été ni accélérées, ni ralenties. D'ailleurs, c'est fini maintenant."

Des actes de révolte quotidiens

Selon la Cimade, la seule association actuellement autorisée à intervenir dans les CRA, et selon les nombreux témoignages que les retenus parviennent à diffuser dans les réseaux militants, toutes les formes de révolte face à un enfermement jugé injuste sont mises en œuvre au quotidien, de façon individuelle ou collective. A en croire le rapport 2008 de la Cimade sur les conditions de rétention:

"L'enfermement mais aussi l'angoisse d'une possible expulsion conduisent de plus en plus souvent à des mouvements de colère et à des gestes de désespoir. Tentatives d'incendies, grèves de la faim, automutilations, tentatives de suicide sont presque quotidiennes."

"Certains retenus avalent parfois des lames de rasoirs, des pièces de monnaies, des produits, juste avant leur expulsion pour essayer d'y échapper" nous raconte un militant qui intervient dans les centres de rétention.

Ainsi, dans la nuit de mercredi à jeudi 19 février, un retenu qui devait être embarqué dans la journée s'est automutilé avec une boucle de ceinture au CRA de Toulouse-Cornebarrieu, selon un communiqué de la Cimade.

Les actes de résistance, qui mènent souvent les sans-papiers à mettre en danger leur propre vie, sont également fréquents à l'étranger, comme à Lampedusa, une île au sud de l'Italie par laquelle transitent de nombreux migrants qui arrivent par la mer, après avoir traversé le désert.

Rompre l'isolement

Afin de répondre à l'appel à la solidarité lancé par les grévistes, une vingtaine de personnes militant contre l'enfermement des sans-papiers se sont spontanément rassemblées samedi 21 février devant le CRA de Palaiseau. A l'aide d'un mégaphone, de pétards et de leurs voix, elles ont communiqué leur soutien aux retenus pendant près d'une heure et ont ensuite déambulé dans le centre ville calme et coquet de Palaiseau, afin de mettre au courant les riverains de la résistance en cours. Pour une manifestante:

"Nous avons voulu rompre l'isolement de ces personnes qui mobilisent toutes les forces et les ressources qui leur restent pour protester contre le traitement inacceptable que l'administration fait subir aux étrangers. Les retenus ne pouvaient pas nous voir, mais au moins ils nous ont entendus.

"C'est important de continuer à montrer notre présence, pas seulement à Vincennes (le plus grand centre de rétention de France qui a réouvert en novembre après sa destruction à la suite d'un incendie en juin, ndlr) mais partout où on enferme, montrer qu'il y a des gens qui s'opposent, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, à ces politiques xénophobes et gestionnaires qui brisent des vies."

Si les habitants de Palaiseau ne se sont pas montrés particulièrement réceptifs au discours des militants, certains commerçants ont accepté d'afficher l'appel des retenus. Les policiers, qui s'étaient postés en petit nombre autour du groupe, ne sont pas intervenus.

"Je ne bougerai pas"

Malgré la mobilisation, nous avons appris que Sissoko avait finalement été expulsé lundi; comme nous l'explique Mohammed, retenu gréviste de Palaiseau, contacté mardi 24 février:

"Sissoko est parti par la force. La première fois, la police l'a frappé à l'aéroport, ils l'ont plié en deux mais il a réussi à crier tellement fort que le pilote a voulu qu'il soit sorti. La deuxième fois, ils l'ont emmené à six. Il n'a rien pu faire et il était trop faible, il a perdu 12 kilos."

La préfecture nous a confirmé un premier échec de son expulsion, mais nie toute forme de violence:

"Dans l'avion, il s'est mis à faire état de sa situation très bruyamment, disant qu'il avait faim, qu'il n'avait pas mangé. La seconde fois, tout s'est passé normalement."

Mohammed fait toujours partie des grévistes mardi:
"On est plus que trois à faire la grève. Il y a beaucoup de nouveaux. Il y a un gréviste, son avion pour l'Algérie est marqué pour jeudi matin. Moi aussi ils vont bientôt venir me chercher, ils veulent m'expulser par bateau cette fois. Mais je ne bougerai pas d'ici, je m'en fous de la prison.

Rue89

jeudi 26 février 2009

L'APPEL DES APPELS FAIT RÉFÉRENCE AU PROGRAMME DU CNR DE 1944 !!

   

CHARTE DE L’APPEL DES APPELS :

communiques2

Nous, professionnels du soin, du travail social, de la justice, de l’éducation, de la recherche, de l’information, de la culture et de tous les secteurs dédiés au bien public, avons décidé de nous constituer en collectif national pour résister à la destruction volontaire et systématique de tout ce qui tisse le lien social.

 

Réunis sous le nom d’Appel des appels, nous affirmons la nécessité de nous réapproprier une liberté de parole et de pensée bafouée par une société du mépris.

 

Face à une idéologie oppressive qui promeut le culte de l’argent et la peur de l’autre,
Face à la souffrance sociale que cette idéologie génère,
Face à la multiplication de prétendues réformes aux conséquences désastreuses,
Face au saccage de nos missions et de nos pratiques professionnelles, Face à la promotion du prêt-à-penser et de procédures managériales et sécuritaires,
Face à la désignation à la vindicte collective de citoyens toujours plus nombreux,
Face à l’abandon progressif des plus fragiles parmi nous…

 

Nous entendons lutter contre toute politique qui liquide les principes de droit et les valeurs de notre démocratie, issus des Lumières et du Conseil National de la Résistance.

 

Avec tous ceux et celles qui nous rejoignent, nous nous engageons à :

 

• faire le lien entre toutes les réflexions, les initiatives et les mobilisations dans l’esprit de notre appel et les amplifier ;

 

• constituer un espace public de vigilance vers lequel remonteront les analyses et propositions de professionnels et de citoyens ;

 

• relayer, par nos comités locaux, notre site Internet et nos actions une parole qui échappe aux processus de normalisation, afin de promouvoir une éthique citoyenne, fondée sur le respect de la dignité humaine comme des libertés publiques et individuelles ;

 

• construire, en liaison avec les associations et les partenaires qui le souhaitent, un espace d’analyse des politiques fondées sur le culte de la performance et de la norme dont les corollaires sont la peur, l’exclusion, voire l’élimination ;

 

• donner le plus grand retentissement à tous ceux qui organisent une résistance responsable et non violente aux politiques en cours ;

 

• soutenir et multiplier les actions visant à dénoncer et combattre les dispositifs de servitude, les atteintes aux libertés fondamentales et la dénaturation de nos métiers ;

 

• exiger des instances constituées – partis politiques, syndicats, pouvoirs publics – qu’elles s’opposent, par des réponses adaptées, à la démolition des valeurs pour lesquelles nous nous battons.

 

Décidés à combattre une idéologie de la norme et de la performance qui exige notre soumission et augure d’une civilisation inique et destructrice de l’humain, nous voulons réinventer une société de libertés, de droits, de justice et d’hospitalité.

 

Collectif national de l’Appel des appels – 24 février 2009

Appel des Appels

 

lundi 23 février 2009

CE QUE VOUS N'AVEZ PAS VU DU 29 JANVIER 2009 °7 !!

Septième et dernier épisode de notre série de vidéos sur les événements du 29 janvier 2009. On termine par un feu d'artifice de vidéos, un déluge d'images sur le sud-est de la France. En attendant le 19 mars prochain et espérons-le, le début d'une grève générale reconductible. Envoyez-nous vos vidéos !

Et bien plus encore...

GRÈVE GÉNÉRALE LE 19 MARS, CETTE FOIS LA RECONDUCTION ??

Les syndicats confirment la mobilisation du 19 mars :

1__Nouvel_Obs

NOUVELOBS.COM | 23.02.2009 | 14:55

Les représentants de CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, UNSA et Solidaires appellent à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

Les huit syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa (autonomes) et Solidaires (dont syndicats Sud), qui se sont réunis lundi 23 février, ont confirmé la tenue de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars.
L'intersyndicale "confirme la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays", ont annoncé les huit confédérations, dans une déclaration commune, à l'issue de la réunion.

Faire aussi bien que le 29 janvier

Comme pour le 29 janvier dernier, les revendications restent les mêmes : défense des salaires, du pouvoir d'achat, de l'emploi et des services publics face à la crise.

Les syndicats auront un impératif pour cette journée : mobiliser au moins autant de monde que le 29 janvier, jour où les manifestations avaient rassemblé entre 1 et 2,5 millions de personnes, selon les sources. (Avec AP)

Nouvel Obs'


Forum du 19 mars 2009 ici

dimanche 22 février 2009

CE QUE VOUS N'AVEZ PAS VU DU 29 JANVIER 2009 °6 !!

Sixième épisode de notre série de vidéos sur les événements du 29 janvier 2009. Aujourd'hui, nous regardons plusieurs manifestations dans le sud-ouest de la France, peu de temps après avoir subi une lourde tempête.

samedi 21 février 2009

CE QUE VOUS N'AVEZ PAS VU DU 29 JANVIER 2009 °5 !!

Cinquième épisode de notre série de vidéos sur les événements du 29 janvier 2009. Aujourd'hui, nous atterrissons dans le centre et un le sud-est de la France pour suivre quelques manifestations.

NOUVEAUX TYPES D'ACTIONS POUR LES UNIVERSITAIRES MOBILISÉS !!

Les enseignants-chercheurs toujours là :

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Et c'est reparti. Trois semaines après le début de leur mouvement contre la réforme des statuts, les enseignants-chercheurs, rejoints par les étudiants, ont manifesté aujourd'hui un peu partout en France.

Les revendications n'ont pas changé d'un iota : ils exigent toujours le retrait de la réforme de leur statut, le retrait de celle de la formation des enseignants et le rétablissement des postes supprimés dans le supérieur. Au Sénat cet après-midi, la ministre Valérie Pécresse a assuré que la nouvelle mouture du projet de réforme soit présentée «dans les semaines qui viennent».

A Paris, le cortège parti à 15 heures de la place d’Italie a rassemblé entre 15.000 (selon la police) et 30.000 (syndicats) personnes. A Orléans, un millier de manifestants ont défilé dès ce matin, du parvis de la cathédrale jusqu’aux portes de l’IUFM. (Voir le reportage et la vidéo sur LibéOrléans).

A Lille, ils étaient 2000, munis de gros cœurs rouges (voir le reportage sur LibéLille). Entre 2000 et 5000 à Strasbourg, de 2.000 à 5.000 à Marseille, 3.000 à Bordeaux (voir LibéBordeaux), entre 1000 et 1500 à Poitiers, entre 750 et 1500 à Rouen, entre 600 et 1000 à Toulouse.

Au total, les manifestations ont réuni entre 32.000 personnes selon la police et 53.000 selon les organisateurs. C'est moins que le 10 février, où ils étaient entre 43.000 et 100.000 manifestants, selon les sources.

Flash mob

En dehors des manifs classiques, les chercheurs déploient toute une panoplie d'actions pour maintenir la pression. Florilège des récentes initiatives: lecture théâtrale de la Princesse de Clèves de Madame de La Fayette, devant le Panthéon à Paris (voir la vidéo). Hier, devant la Vieille Bourse à Lille, un étudiant joue au commissaire-priseur et vend (pour de faux) ses profs et petits camarades thésards (lire le reportage sur LibéLille). A Orléans, profs et étudiants ont élevé un mur des revendications. Lecture éclair sur la place Saint-Michel mercredi à Paris. Sans parler de toutes les AG qui rythment depuis trois semaines la vie sur les campus. (Exemple: mardi dans l'amphi 43 de Jussieu, le siège de Paris VI)

En face, le gouvernement campe sur ses positions. Dans une tribune publiée hier sur Libération.fr, le premier ministre François Fillon, s'explique longuement, sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs notamment. Extrait: «Ce qui aujourd’hui m’importe, c’est de dissiper les malentendus. C’est de créer les conditions d’un dialogue constructif pour avancer ensemble en laissant de côté les crispations et les surenchères qui nous affaiblissent collectivement.»

Quant à la réforme de la formation des enseignants des écoles, collèges et lycées, Xavier Darcos, qui a la main sur ce dossier partagé, a de nouveau refusé mardi de la reporter d’un an, comme le demandent la plupart de ses détracteurs, présidents d’université compris.

Libération




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