mardi 1 décembre 2009
RÉGIONALES : VERS UN VOTE DE DÉFIANCE ENVERS SARKOZY !!
Sarkozy est le "président d'un clan", accuse le PS :

NOUVELOBS.COM | 01.12.2009 | 13:35
La venue du président de la République au meeting de lancement de la campagne UMP pour les régionales passe mal.
Les socialistes ont vivement critiqué dimanche 29 novembre la participation de Nicolas Sarkozy au lancement samedi de la campagne de l'UMP pour les régionales de mars prochain, l'accusant qui de "confusion des genres", qui d'être "le président d'un clan".
L'ex-numéro un du Parti socialiste, François Hollande,
a dénoncé une "confusion des genres" de la part du chef de l'Etat, venu
clôturer le conseil national de son parti pour lancer la campagne des
élections régionales.
Il a jugé en outre que Nicolas Sarkozy prenait "un risque" en "nationalisant le scrutin".
"Si les élections régionales sont mauvaises pour l'UMP, si la gauche
garde ses régions (elle gère 20 des 22 régions métropolitaines, ndlr),
et bien ça sera la défaite de Nicolas Sarkozy", a-t-il assuré.
"Cela veut dire que l'enjeu des régionales sera aussi un enjeu
national. (Ce sera un vote) pour ou contre la politique qu'il conduit",
a renchéri Ségolène Royal.
La veille, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, avait fustigé "une rupture avec la tradition républicaine". Nicolas Sarkozy "montre qu'il n'est pas le président de tous les Français, mais le président d'un clan", avait-il asséné.
"Election de caractère politique et nationale"
"Quel que soit le scrutin, les électeurs se prononcent sur des enjeux à
la fois locaux et nationaux. Il est donc indispensable que le président
s'engage comme il le fait", a plaidé dimanche dans Le Parisien le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
Le numéro un de l'UMP, Xavier Bertrand,
y a vu un exercice de "transparence" de la part de Nicolas Sarkozy,
faisant valoir que "quand vous n'assumez pas les choix qui sont ceux
d'avoir une élection de caractère politique et nationale, cela ne se
passe jamais bien".
François Hollande a en outre estimé que Nicolas Sarkozy commettait "une faute" en axant la campagne des régionales autour des thèmes de l'identité nationale et de l'immigration.
"Faire de l'immigration le sujet des élections régionales, ça c'est une
faute (...) parce que c'est transformer ce qu'est l'enjeu d'une
élection locale en une politique nationale", a-t-il dit, soulignant que
l'élection présidentielle était "un grand moment" pour parler de ce
type de sujets.
"Agiter le chiffon rouge"
Samedi, devant les cadres de l'UMP, le chef de l'Etat avait accusé le PS "d'agiter le chiffon rouge" des sans-papiers pour faire "remonter le Front national".
A cette attaque présidentielle, les socialistes ont rétorqué, dès
samedi soir, qu'ils n'avaient "pas de leçon à recevoir" de Nicolas
Sarkozy."Le président de la République est face à son échec économique,
social et sécuritaire. Quand on ne peut plus parler que d'identité
nationale, d'immigration et de sécurité, quand on veut opposer les
Français les uns aux autres alors que nous essayons de les unir sur la
France qu'on aime, on n'a pas de leçon à recevoir", avait insisté le
parti.
Le député PS Arnaud Montebourg s'est inscrit en faux contre les affirmations présidentielles selon lesquelles la patronne du parti, Martine Aubry,
prônait une régularisation générale des sans-papiers. Il a fait valoir
que le PS était pour une régularisation, certes "large" mais selon des
critères "liés au travail, la scolarisation des enfants, la durée
significative de la présence et l'intégration effective".
Depuis que le gouvernement a décidé de lancer un grand débat national
sur l'identité nationale et ce quelques mois avant les élections
régionales, la gauche accuse l'UMP de stratégie électoraliste.
Un avis partagé par 72% des Français, à en croire un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
samedi 17 octobre 2009
LE FIGARO : CE TRACT SARKOZYSTE RÉDIGÉ PAR E. MOUGEOTTE !!
Le Figaro vend du temps de cerveau disponible à l'UMP :

Reversus - Blogueur associé | Samedi 17 Octobre 2009 à 07:01
Directeur de la rédaction du Figaro, Etienne Mougeotte garde la ligne, la ligne sarkozyste évidemment. Reversus a été choqué par son dernier éditorial, il nous dit pourquoi, et nous le comprenons tout à fait.
Etienne Mougeotte commence son édito avec ce brin de cynisme et d’arrogance qui a fait sa notoriété. Il présente les Français comme de grands enfants qui se « régalent des polémiques » et des « turlupinades de la politique » alors que pendant ce temps là, « la
plupart des pays, petits ou grands, mobilisent leurs énergies pour
vaincre la plus grande crise économique que le monde ait connue depuis
cent ans ».
Mougeotte ne cherche pas à comprendre les raisons de la colère du « petit peuple », à vrai dire, il s’en contrefout. Il relaie seulement la voix de son maitre : la « récréation est terminée ». La raison de ce revirement populaire, il l’impute à une nouvelle manipulation des gauchistes…
Quant à l’opposition, le patron du Figaro la stigmatise et la juge « sans projet, sans programme, sans leader ».
Elle ne pense qu’à importuner notre bon président, enrage t-il. Le PS
pour lequel il n’a pas de mot assez durs, il l’oppose à la « fanfare gouvernementale ». En matière de flagornerie, il faut reconnaître qu’il se révèle être un orfèvre.
Mougeotte se complait dans son rôle de pourfendeur de la gauche et d’hagiographe du régime.
Un rôle sur mesure. D’ailleurs dès sa prise de fonction au sein du
journal, il avait annoncé la couleur en s’efforçant de réduire au
silence toutes les voix hostiles au régime, quitte à cantonner par
exemple un Zemmour au Figaro Magazine.
Jadis sous Nicolas Beytout,
la divergence d’opinions était encouragée mais force est de constater
qu’elle est aujourd’hui lettre morte. La voix du chef est aussi celle
du Figaro qui n’est plus qu’une vulgaire caisse de résonance des
proclamations gouvernementales.
Le Patron du Figaro ne le cache même
plus et n’hésite pas à s’associer pleinement à l’action gouvernementale
en utilisant le pronom « on ». Il se permet même de délivrer également
quelques sentences contre ceux qui seraient tentés de rompre les rangs
: « si certains ou certaines ministres se sentent mal à
l’aise au gouvernement, la porte est grande ouverte. On ne les
retiendra pas ».
En somme Mougeotte fait du Lefebvre et défend avec acharnement le retour « aux fondamentaux du sarkozysme ».
Si on peut lui reconnaitre le mérite de la franchise, son aveuglement
dogmatique est franchement inquiétant. L’impartialité journalistique
a-t-elle déjà eu un sens pour Etienne Mougeotte ?
mercredi 14 octobre 2009
REDÉCOUPAGE - UMP : METTRE TOUTES LES CHANCES DE SES CÔTÉS !!
Redécoupage électoral : "le seul vainqueur, c'est l'UMP" :

NOUVELOBS.COM | 14.10.2009 | 10:31
Martine
Aubry accuse le gouvernement et sa majorité de "tripatouillage" à
propos du redécoupage des circonscriptions pour les prochaines
élections législatives, alors que les députés ont engagé l'examen du
projet de loi.
Les débats ont débuté mardi 13 octobre à l'Assemblée nationale sur le redécoupage des circonscriptions des députés. La gauche a accusé le gouvernement de se livrer à un "tripatouillage" au profit de l'UMP, tandis que le pouvoir a justifié ses décisions par l'évolution démographique.
Les socialistes estiment que le projet gouvernemental est un "travail
partisan" et qu'il favorisera la droite lors des prochaines élections.
Certains députés Nouveau centre et UMP ont aussi émis des objections au
texte.
Le redécoupage, le premier depuis 1986, prévoit une refonte de la carte
électorale à effectif constant (577 circonscriptions). 33
circonscriptions sont supprimées en métropole. 33 sont créées, dont
onze pour représenter les Français de l'étranger, une première.
Le Conseil constitutionnel sera saisi
Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Collectivités locales, a prévenu
les députés dont certains vont voir disparaître leur terre d'élection: "Vous ne sauriez discuter du tracé de telle ou telle circonscription surtout s'il s'agit de votre propre secteur d'élection".
Dans leur trentaine d'amendements, les socialistes contestent le
déplacement de tel ou tel canton d'une circonscription vers une autre.
Le Parti socialiste a aussi annoncé un recours devant le Conseil
constitutionnel par la voix de sa Première secrétaire Martine Aubry.
"Une voix de gauche n'aura pas le même poids"
Martine Aubry estime que "les principes d'égalité n'ont pas été
respectés", rappelant que le PS était pour un redécoupage sur des
critères démographiques.
"Le gouvernement tripatouille les modes de scrutin ou les circonscriptions",
a ajouté Martine Aubry. "On crée 33 circonscriptions, il y en a 24 qui
sont favorables à la droite. On supprime 33 circonscriptions, il y en a
23 de gauche qui sont supprimées". De son côté, Alain Marleix parle de
18 circonscriptions de gauche supprimées, et 15 de droite -alors que
l'Assemblée nationale compte aujourd'hui 228 élus de gauche pour 343
élus de droite (et 6 non-inscrits).
"Une voix de gauche n'aura pas le même poids qu'une voix de droite
puisqu'il faudra pour la gauche avoir plus de 51,3% des suffrages pour
être majoritaire à l'Assemblée nationale", a poursuivi Martine Aubry.
"Dans la plupart des cas, on a pris les circonscriptions qui sont entre
47 et 53%, qui en général basculent quand le Parlement passe à gauche
ou passe à droite. On a fait en sorte de les maintenir à droite en
enlevant un petit canton de gauche, en mettant un petit canton de
droite".
"Le seul vainqueur, c'est l'UMP"
Le député PS de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux a critiqué un "travail
partisan". En appliquant les résultats des élections législatives de
2007 à la nouvelle carte électorale, "le seul vainqueur, plus 20
députés, c'est l'UMP", a expliqué Bruno Le Roux, souhaitant livrer une
"démonstration imparable de l'iniquité". En ce qui concerne les onze
sièges destinés à représenter les Français de l'étranger, neuf sont
favorables à la droite et deux à la gauche, selon le Parti socialiste.
Les députés PS ont aussi raillé une des onze nouvelles circonscriptions
des Français de l'étranger, qui va "de Kiev à Wellington en passant par
Tokyo et Téhéran, soit 51 millions de km2"... Difficile de serrer les
mains sur le marché ou d'organiser des réunions d'appartement pendant
la campagne, ont ironisé en substance les députés PS.
En réponse, Alain Marleix a cité le redécoupage de 1986, déjà très décrié par le PS devenu pourtant majoritaire à l'Assemblée nationale deux ans plus tard (et en 1997).
Chez les Verts, le député de Paris Yves Cochet a lui aussi estimé que
ce redécoupage "se fait au détriment de l'opposition". "Nous allons
contester d'abord la méthode, qui n'est pas transparente, qui est très
ambiguë", a-t-il ajouté, soulignant que le projet "notamment à Paris
est défavorable aux écologistes". "Il y a une iniquité dans la
représentation fidèle du peuple français", a-t-il insisté.
Le Nouveau centre votera le texte
A l'inverse, le président du groupe Nouveau centre
(NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a jugé que "le
redécoupage s'est fait dans des conditions de transparence totale". "Je
regrette pour ce qui nous concerne que dans le Tarn, le redécoupage ne
corresponde pas (...) aux recommandations de la commission et aux
recommandations du Conseil d'Etat", a-t-il toutefois constaté. Le
groupe votera le texte, a déclaré François Sauvadet, tout en précisant
que deux amendements allaient être défendus par des députés NC, Michel
Hunault (Loire-Atlantique) et Philippe Folliot (Tarn).
Côté UMP, quelques voix discordantes se sont aussi
fait entendre. La députée des Bouches-du-Rhônes Valérie Boyer, ainsi
que Marie-Jo Zimmermann en Moselle, ont ainsi contesté publiquement le
redécoupage électoral, effectué au détriment de leur circonscription.
Marie-Anne Montchamp, dont la circonscription dans le Val-de-Marne va
disparaître, défend aussi son amendement. L'ex-secrétaire d'Etat de
Jacques Chirac invoque "la commission Guéna qui proposait un autre
redécoupage".
vendredi 31 juillet 2009
REDÉCOUPAGE ÉLECTORAL : POURQUOI SE GÊNER ??
Redécoupage électoral : le PS va saisir les sages :

NOUVELOBS.COM | 31.07.2009 | 10:03
Le Parti socialiste annonce qu'il va utiliser "toutes les voies de recours possible" pour contester le redécoupage électoral, qu'il estime "partial" et "partisan" et qui devrait rendre "l'alternance plus difficile dans notre pays".
Le Parti socialiste a annoncé, mercredi 29 juillet, qu'il allait utiliser "toutes les voies de recours" pour contester le redécoupage de
la carte des circonscriptions législatives présenté mercredi en Conseil
des ministres, à commencer par un recours contentieux devant le Conseil
d'Etat.
Le Parti socialiste "va utiliser toutes les voies de recours pour contester" ce redécoupage "partial" et "partisan",
et "va dans un premier temps déposer un recours contentieux devant le
Conseil d'Etat", annonce dans un communiqué Christophe Borgel,
secrétaire national du PS en charge des élections. Selon lui, la
nouvelle carte électorale rendra "l'alternance plus difficile dans
notre pays". Un avis partagé par la socialiste Aurélie Filippetti, dont
la circonscription de Moselle fait partie des 33 supprimées.
Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel rétorque que le découpage de 1986 avait déjà suscité les foudres de la gauche. Ce qui n'a "pas empêché quatre alternances depuis".
30 sièges en plus pour l'UMP
Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Alain Marleix a présenté ce mercredi, le projet de redécoupage des 577 circonscriptions électorales,
le premier depuis 1986. La nouvelle carte électorale est destinée à
entrer en vigueur aux prochaines élections législatives. Le découpage
sera présenté sous forme d'ordonnances, qui feront l'objet d'un débat
de ratification express début octobre au Parlement.
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon a affirmé que ce projet permettrait
à l'UMP d'"empocher 30 sièges de plus à l'Assemblée nationale, "sur la
base des résultats de 2007". Sur les 33 circonscriptions supprimées, 18
sont détenues par un député de gauche et 15 par un député de droite.
Mais, Alain Marleix tempère. Selon lui, l'opposition tirerait profit de
la création de nouveaux sièges.
Un député pour 125.000 habitants
Le dernier découpage électoral opéré par Charles Pasqua et remontant à
il y a plus de 20 ans, avait suscité de nombreuses critiques. Pour
cette nouvelle carte, le nombre de global de députés est maintenu à
577. La population française étant passée de 55 à 64 millions
d'habitants, il n'y aura plus qu'un député pour 125.000 électeurs,
contre un pour 108.000 actuellement. Trente-trois circonscriptions
seront supprimées. Elles seront compensées par la création de 22 dans
seize départements et trois collectivités d'outre-mer (Polynésie,
Saint-Martin/Saint-Barthélémy, Mayotte), et 11 pour représenter les
Français de l'étranger, qui, jusqu'à présent, n'en avaient pas.
"Notre but est de réduire les disparités et les écarts entre les
différentes circonscriptions", a expliqué Alain Marleix à l'AFP.
"Actuellement il y a un rapport allant jusqu'à 1 à 7: 35.000 habitants
dans la 2ème de Lozère et 220.000 dans la 6ème du Var".
"Opacité"
Benoît Hamon estime que "pour que nous puissions envisager demain avoir
une majorité de sièges à l'Assemblée nationale, il faudrait que nous
réunissions 51,3% des suffrages exprimés dans une élection
législative". Benoît Hamon a en outre, souligné que son parti avait été
"prêt à travailler" sur le sujet mais que "commission indépendante a
refusé de recevoir le PS", jugeant que "ce travail-là s'est fait dans
la plus totale opacité".
"Aujourd'hui nous sommes confrontés à un choix, une tentative du
gouvernement de faire passer une réforme de la carte électorale qui lui
assure une majorité durable sauf à ce que la gauche réussisse à réunir
51,3% minimum des suffrages exprimés", a-t-il ajouté. "Le PS raconte de
gros mensonges", rétorque Alain Marleix. "Les autres partis ne sont
d'ailleurs pas sur la même ligne". Pour le géographe Frédéric Salmon,
auteur d'atlas électoraux, ces chiffres sont "extrêmement difficiles à
vérifier pour le moment".
A part le Tarn, il n'y a pas de cas ouvertement défavorable à la
gauche, estime-t-il. A contrario, dans l'Hérault, une circonscription
en étoile a été créée à Montpellier, "visiblement réservée à la gauche".
Il pointe quelques curiosités, comme des circonscriptions éclatées en
plusieurs morceaux (6ème du Finistère, 8ème du Pas-de-Calais).
Tentative de mainmise sur Paris
Le PS s'est particulièrement indigné du projet à Paris, où trois des 21
sièges vont être supprimés. Le maire Bertrand Delanoë a accusé le
gouvernement de tentative de mainmise sur Paris, à travers un
"charcutage" électoral". "Ca ne trompe personne", avait-il dit,
promettant de se battre "bec et ongles".
Par ailleurs, deux départements de moins de 125.000 habitants et qui
étaient représentés jusqu'à présent par deux députés vont perdre chacun
un élu: la Lozère (70.000 habitants) et la Creuse (122.000 habitants).
Le Conseil constitutionnel a en effet censuré la règle d'un minimum de
deux députés par département, que le gouvernement voulait initialement
maintenir.
"Pas très bons en calcul"
Réagissant aux propos de Benoît Hamon, le ministre de la Relance
Patrick Devedjian, a affirmé sur Europe 1 que les socialistes n'étaient
"pas très bons en calcul" et "pas très bons non plus dans les
élections".
Le ministre a réfuté l'argument du PS selon lequel ce redécoupage
obligerait la gauche à faire plus de 51,3% pour avoir une majorité à
l'assemblée nationale.
Le redécoupage était une "obligation constitutionnelle" et "on était
plutôt en retard de ce point de vue là. Donc ça a été fait", a-t-il
souligné.
"Et ensuite, les règles qui ont été posées pour procéder à ce
redécoupage ont été validées par le Conseil d'Etat qui a donc considéré
que c'était équitable", a jugé le président du Conseil général des
Hauts-de-Seine.
lundi 27 juillet 2009
OPINION WAY, OU LA MAGIE DU SONDAGE TOUJOURS FAVORABLE !!
Opinion Way-Le Figaro : la preuve par la Une :

Daniel Bernard - Marianne | Lundi 27 Juillet 2009 à 13:30
Entre le 2 janvier et le 29 mai, le Figaro a publié 17 sondages d'Opinion Way. Voici lesquels. Ca se passe de commentaires. On en a fait quelques uns tout de même...
Depuis que le scandale des sondages Opinion Way-le Figaro-Publifact a éclaté, les responsables d'Opinion Way se défendent comme de beaux diables. Ils ne sont pas de droite, enfin pas tous (ce qui est exact) il travaillent avec des médias de gauche (oui mais pour beaucoup moins cher ), etc.
Nous avons voulu nous mettre, un instant, à la place du lecteur du Figaro,
qui reçoit chaque semaine ce Journal de l'Elysée que publie le
quotidien à partir des sondages. Avouez que quand on lit ça dans la
continuité, on n'a aucun doute sur le sens vers lequel inclinent ces
études. Et on comprend mieux pourquoi la rédaction du Figaro demande à sa direction de renoncer aux services d'Opinion Way :
2 Janvier. l’année débute par des étrennes : «Pour les Français, Sarkozy est plus rassurant et rassembleur»,
titre le quotidien après les vœux de Nicolas Sarkozy. En fait,
seulement 52% des Français ont jugé convaincant (encore ne s’agit-il
que de ceux qui l’ont entendu). Une minorité de français le jugent
rassurant (36%) et 30% le jugent rassembleur, mais le Figaro est
époustouflé que les résultats soient légèrement meilleurs qu’un an plus
tôt (+5% et +3%).
15 janvier. La crise frappe,
parlons justice. Hélas, 59% estiment important mais pas prioritaire de
réformer la procédure pénale. Et 45% (contre 34%) sont opposés à la
suppression du juge d’instruction. Le titre est soft : «Réforme de la justice : les Français partagés».
Heureusement, une question sauve l’honneur. 38% estiment que la
suppresssion de la publicité sur France télévision après 20H est poutôt
une réussite (14% plutôt un échec, 46% ni l’un ni l’autre)
22 janvier. En titre : «Les Français se prononcent contre les bonus».
89% des français approuvent qu’il ait demandé aux dirigeants des
banques françaises de renoncer à leurs bonus en 2008 pour pouvoir
bénéficier de l’aide de l’Etat. Dans le sondage, on apprend aussi que
53% n’ont pas confiance en Sarkozy pour faire face à la crise
financière.
30 janvier. «Les Français partagés sur l'évolution du climat social»
Art de la litote. 70% jugent que Nicolas Sarkozy n’apporte pas des
réponses efficaces, 71% qu’il n’est pas à l’écoute des français, 69%
qu’il ne prend pas en compte les difficultés des Français 64% ne Dit
pas la vérité aux Français. Ouf : seulement 22% estiment que
l’opposition ferait mieux.
6 mars. Historique. Le Figaro fait claquer un mauvais titre « Les Français réservés sur la fusion des Régions». La réforme des collectivités territoriales est jugée «secondaire» par 47% des français.
14 mars.
Ça marche toujours Alors que 42 % souhaitent que le gouvernement doit
retire la réforme du statut des enseignants chercheurs et et 37% celle
de la formation des enseignants, le Figaro a la tête dans les îles. « Les Français prennent leurs distances avec l'outre-mer». Pour 68%, le conflit en Guadeloupe devrait s’arrêter après les concessions du gouvernement .
20 mars. «Les Français parient sur une radicalisation des conflits».
Cela sonne comme un jeu alors que les français ne rient pas. 49%
(contre 51%) souhaitent que les mouvements sociaux actuels se
transforment en un mouvement de grand ampleur et une grève comparable à
celle de 1995.
27 mars. «Dans la crise, Sarkozy garde la confiance de son camp»,
titre le Figaro. C’est mieux que si c’était pire. 53% ne font pas
confiance ou pas à Nicolas Sarkozy pour faire face à la crise actuelle
? 62% ne penent pas qu’il apporte des réponses efficaces mais, ouf, 79%
jugent qu’il fait preuve de détermination et 69% qu’il fait preuve de
sang froid. Et seulement 20% pensent que la gauche ferait mieux que le
gouvernement. Le lendemain, «85 % des Français veulent plafonner la
rémunération des chefs d'entreprises qui ont bénéficié d'aides de
l'État. Enfin des français «massifs et unanimes».
27 février. Zut, les Français ont une meilleure opinion de Bayrou et de Aubry que de Sarkozy. «Malgré
une image dégradée, le président conserve un fort potentiel électoral
grâce à son socle UMP, selon l'enquête OpinionWay-«Le Figaro »-LCI. La
gauche qui a bénéficié de l’ouverture est bien ingrate. On parlera
donc plutôt Guadeloupe : 51% des Français de métropole sont favorables
à l'indépendance.
20 février. C’est la cata.
Le climat est pourri au lendemain d’un sommet social globalement mal
perçu. 57% estiment que le gouvernement ne prend pas en compte les
revendications sociales actuelles. Et pourtant ce titre : «Les Français redoutent un mouvement social long». Explication de ce tour de magie : «Six personnes interrogées sur dix parient sur un conflit de grande ampleur. Seuls 36 % le souhaitent.» Et puis ce cadeau : 85% approuvent la mise en place de "bons d'achat" de services à la personne de 200 euros par foyer,
12 février. Heureusement, il y a… Besancenot, qui «s'installe en concurrent du Parti socialiste». Gros
sujet sur la légitimité d’un parti anti-capitaliste en France. OB gagne
12 poins comme meilleur opposant. Il était urgent de changer
d’atmosphère car le Figaro a admis quatre jours plus tôt, sur la base
d’un sondage Opinion Way-Metro, que «la popularité de Sarkozy s'effrite
dans les sondages».
6 février. Sarkozy est venu à la télé pour expliquer la crise aux Français, Dans ces moments, on ne plaisante pas. Le titre est brutal. «Face à la crise» : Sarkozy a convaincu».
Seulement 53% ont trouvé le président convaincant dans son intervention
télévisée. L’institut CSA, qui a interrogé tous les français et non
seulement ceux qui l’ont regardé, se fera incendié par Frédéric
Lefebvre pour avoir mesuré le scepticisme des Français.
3 avril. Le G20, la grande affaire ! « G20 : une majorité de Français approuve le rôle de Sarkozy».
54%, de fait, jugent que Nicolas Sarkozy a défendu a bien défendu es
intérêts de la France (bien 54%). Néanmoins, est-ce l’enthousiasme ?
Diriez-vous que le G20 qui s’est tenu à Londres est plutôt un succès ou
plutôt un échec? 29% un succès, 21% un échec, 48% ni l’un ni l’autre.
9 avril. Assez parlé de la majorité, des séquestrations, du chômage ! «Sondage : après Dakar,le rebond de Ségolène Royal». Le palmarès du meilleur opposant est une machine à diviser l’adversaire.
23 avril.
L’élection européenne approche. Après l’annonce par le chef de l’Etat
d’une nouvelle loi contre les bandes, le Figaro proclame que «Sarkozy est jugé le plus crédible contre la délinquance».
Tout est relatif : 39% lui fond plus confiance pour lutter contre la
délinquance, 15% s’en remettent à l’opposition menée par le PS, 10% au
FN, 6% à François Bayrou. Mais 36% ne font confiance à aucun de ceux là
! Est-ce réjouissant ? En sus, une question tordue oriente le débat :
est-ce que le climat économique et social actuel va conduire à une
augmentation de la délinquance ? 69% des Français répondent oui.
28 mai. Petite leçon de politique, dans un article sur l’éducation nationale. «Xavier
Darcos, pour contrer les réserves syndicales, a par ailleurs présenté
les résultats d'une enquête OpinionWay, réalisée à sa demande auprès de
1 047 personnes, qui montre que 64 % d'entre elles sont favorables à la
fouille d'élèves suspects et 81 % à l'installation de portiques de
sécurité.»
29 mai. Joli coup : «Merkel et Sarkozy, leaders préférés en Europe». Admirons
la manip : pour ce sondage, Merkel, Berlusconi, Zapaterro et Brown ont
été testé dans leur pays, mais l’opinion publique française n’est pas
consultée sur Sarkozy. C’est plus prudent car, comme le glisse le
Figaro, «au passage, on notera que seuls deux chefs de gouvernement
sont populaires dans leur pays - Merkel et Berlusconi». Bonne élection,
monsieur le Président !
dimanche 26 avril 2009
LISTE COMPLÈTE DES MANIFESTATIONS DU 1ER MAI 2009 :
Voici la liste en constante évolution des manifestations du 1er mai 2009 :
01 - Ain
Bourg-en-Bresse -> 10h, Champ de Foire
Bellegarde -> 10h, devant la mairie
Belley -> 10h, devant la mairie
Ambérieu-en-Bugey -> 11h, Maison du Peuple
02 - Aisne
St Quentin -> 10h30, place de la Liberté
Soisson -> 10h, Square St Pierre
Chauny -> 10h30, place de l’Hôtel de Ville
Château-Thierry -> 10h, place Jean de la Fontaine
Laon -> 10h, pont de Vaux
Hirson -> 11h, maison des Travailleurs
Guise -> 10h, Place Madagascar
03 - Allier
Montluçon -> 10h, place Jean Dormoy (St Paul)
Moulins -> 10h, devant le lycée Banville
Vichy -> 10h, place de la Poste
04 - Alpes-de-Haute-Provence
Dignes -> 10h, Place du Général de Gaulle
Manosque -> 10h, Porte sonnerie
St Auban -> 10h, devant Usine
05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h, rond-point de l'Europe
06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, promenade des Anglais, face au théâtre Verdure
Cannes -> 10h, devant la Mairie
Grasse -> 10h, Cours Honoré Cresp
Antibes -> 9h, Place Martyrs résistance
Contes -> 10h30, place Jean Allardi
07 - Ardèche
Annonay -> 10h, Champ de Mars
Tournon -> 10h, Place Charcot
Privas -> 10h30, Préfecture
Le Cheylard -> 10h30, Mairie
Aubenas -> 10h, Champ de Mars
La Voulte -> 10h, Place Jargeat
08 - Ardennes
Charleville-Mézières -> 10h, Place Ducale
09 - Ariège
Foix -> 10h, haut des allées de Villote
10 - Aube
Troyes -> 10h, Bourse du Travail
Romilly -> 10h, Bourse du Travail
Bar sur Aube -> 11h, place de l’Hôtel de ville
11 - Aude
Carcassonne -> 10h30, Square Chénier
Narbonne -> 10h30, devant la Mairie
12 - Aveyron
Rodez -> 10h, Jardin Public
13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Bieux Port
Arles -> 10h30, Place la République
Port de Bouc -> 10h, Rond Point Port Plaisance
Port St Louis du Rhône -> 10h, Bourse du Travail
Miramas -> 10h30, Mairie
Martigues -> 10h, Place J. Jaurès
La Ciotat -> 10h, Rue Bourone devant l’UL CGT (à côté de la Mairie)
Aix-en-Provence -> 9h30, devant le Palais de Justice
14 - Calvados
Caen -> 10h, Place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 10h, Porte Horloge
Bayeux -> 9H30, Place St Patrice
Falaise -> 9h, Château de la Fresnaye
15 - Cantal
Aurillac -> 10h, place de la Paix
Saint-Flour -> 10h, allée Georges Pompidou
16 - Charente
Angoulême -> 10h30, Place New-York
Barbezieux -> 10h, rond-point de la Poste
Cognac -> 10h, devant la sous-préfecture
La Rochefoucauld -> 10h, place de la Gare
17 - Charente-Maritime
Jonzac -> 10h, Jardin Public
Rochefort -> 10h, place Colbert
Saintes -> 10h, devant le Palais de Justice
La Rochelle -> 10h, place de Verdun
Surgères -> 10h, Place de l’Europe
18 - Cher
Bourges -> 10h30, place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, place de la Résistance
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Girault
Saint-Florent -> 10h30, place de la République
La Guerche -> 10h30, place du Général de Gaulle.
19 - Corrèze
Brive -> 10h30, Place du 14 Juillet
2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, place Abbatucci
2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, Palais de Justice
21 - Côte-d'Or
Dijon -> 10h30, Place de la Libération
22 - Côtes-d'Armor
Dinan -> 10h30, esplanade de la mairie
Guingamp -> 10h30, place de l'Echiquier
Lannion -> 11h, devant la Poste
Saint-Brieuc -> 10h, Place de la Liberté
Paimpol -> 10h45, place du Martray
23 - Creuse
Guéret -> 10h, place de la Mairie
24 - Dordogne
Bergerac -> 10h, Palais de Justice
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Terrasson -> 10h30, Place Marcel Paul
25 - Doubs
Besançon -> 10h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 10h, Place Champs de Foire
26 - Drôme
Valence -> 10h, Place Champ de Mars
Montélimard -> 10h, Place du Théâtre
Romand -> 10h, Maison des Syndicats
St Rambert -> 10h30, Devant la poste
27 - Eure
Evreux -> 10h, pré du Bel Etat
Pont Audemer -> 10h, devant la mairie
28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h30, Place des Halles
Châteaudun -> 10h30, Place du 18 octobre
Dreux -> 10h30, Devant le Beffroi
29 - Finistère
Brest -> 10h, Place de la Liberté
Morlaix -> 10h, Place de l'Hôtel de Ville
Quimper -> 10h, Place de la Résistance
Quimperlé -> 10h, place de Coat-Kaer
30 - Gard
Nîmes -> 10h, Place du Toro avenue Jean Jaurès
Alès -> 10h, Place de La Mairie
Vauvert -> 11h, Devant l’UL CGT avenue de la Costière
Bagnols-sur-Cèze -> 9h30, Devant la Poste
Le Vigan -> 11h, Devant la Mairie
Le Martinet -> 10h30, Devant la Salle Municipale
31 - Haute-Garonne
Saint-Gaudens -> 10h, Place Jean Jaurès
Toulouse -> 10h30, Place Arnaud Bernard
32 - Gers
Auch -> 10h, Place de la Mairie
33 - Gironde
Bordeaux -> 10h, place de la République
34 - Hérault
Montpellier -> 10h, Peyrou
Béziers -> 10h, Bourse du Travail
Sète -> 9h30, Mairie de Sète
Agde -> 10h, Place du 18 juin 40
Bédarieux -> 10h, Bourse du Travail
Montagnac -> 11h, rassemblement sur l’esplanade
Pézenas -> 10h, Place de la République
35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 10h, Place de la Gare
Vitré -> 10h30, Place de la Gare
Fougères -> 11h, Place A. Briand
Redon -> 11h30, Sous préfecture
St Malo -> 10h, Place Rocabey
36 - Indre
Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 10h, devant la sous préfecture
37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté
38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking lycée l'Oiselet (rue Henri Barbusse)
Grenoble -> 10h, Cours Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 10h, devant la Sous-Préfecture
La Tour du Pin -> 10h, place de la gare
39 - Jura
Lons le Saunier -> 10h, place de la liberté
Dôle -> 10h, aux Arquebusiers
St Claude -> 10h, sous-préfecture
Champagnole -> 9h30, mont Rivel
40 - Landes
Dax -> 10h, Place de la Cathédrale
Hagethau -> 10h, aux Arènes
41 - Loir-et-Cher
Blois -> 10h30, Escaliers D. Papin
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture
42 - Loire
St-Etienne -> 10h, Bourse du Travail
Roanne -> 10h30, place de la Sécurité Sociale
43 - Haute-Loire
Puy-en-Velay -> 10h30, Place Cadelade
44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 10h30, CHU Boulevard Philippot ou 10h, Place du Cirque
St-Nazaire -> 10h30, Base sous-marine
Châteaubriant -> 10h30, Place de la mairie
Ancenis -> 10h30, Rond Point espace
Couëron -> 10h30, contacter syndicats locaux
45 - Loiret
Gien -> 10h30, Place de la Victoire
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place de la Loire
46 - Lot
Biars-sur-Cére -> 10h, devant le stade
Cahors -> 10h, place Charles de Gaulle
Figeac -> 10h, devant le lycée Champollion
Bretenoux -> 10h, Place de la Mairie
47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture
Marmande -> 10h, rond-point du Mc Do
48 - Lozère
Mende -> 10h, Cours de la Chicanette
49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h, place Leclerc
Cholet -> 10h, place Travot
Saumur -> 10h, place de la Mairie
Sègre -> 10h, place du port
Trélazé -> 10h30, Rassemblement Stèle de Ludovic Menard
50 - Manche
Coutances -> 10h30, place de la mairie
Avranches -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 10h30, place Napoléon
Granville -> 10h30, Espace Saint-Nicolas
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Villedieu-les-Poêles -> 10h30, devant la mairie
51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, devant la bourse du Travail
Vitry-le-François -> 10h, 6 rue de la couronne des Indes
52 - Haute-Marne
Saint-Dizier -> 10h30, place de la mairie
Chaumont -> 10h, place de l'hôtel de ville
53 - Mayenne
Laval -> 11h, Place du Jet d'Eau
54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 10h, place Stanislas
Longwy ->, 10h, Place Darche
55 - Meuse
Bar-le-Duc -> 10h, Gare SNCF
56 - Morbihan
Lorient -> 10h30, place de la mairie
Vannes -> 10h30, place de la mairie
Ploërmel -> 10h30, maison des syndicats
Pontivy -> 10h30, la Plaine
Belle-Ile -> 10h30, quai de l'embarcadère
57 - Moselle
Metz -> 10h, place de la Gare
58 - Nièvre
Clamecy -> 10h, Devant l’ancienne poste
Cosne -> 10h, devant la poste
Décize -> 10h, Place Saint Just
Nevers -> 10h, Départ devant la Bourse du travail
59 - Nord
Lille -> 10h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, bourse du travail (place Jules Guesde)
Cambrai -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Douaï -> 10h, Place Carnot
Dunkerque -> 10h, rue des Fusillés marins
Hazebrouck -> 9h, devant l'hôtel de ville
Maubeuge -> 10h, devant l'hôtel de ville
Valenciennes -> 10h30, place d'Armes
Fourmies -> 9h30, Place Georges Coppeaux
Denain -> 9h30, Place de la Gare
Tourcoing/Roubaix -> 10h30, Centre Mercure Tourcoing
Saint Pol sur Mer -> 9h15, devant la mairie
60 - Oise
Beauvais -> 10h, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, devant la Faïencerie
Méru -> 10h, salle Charles de Gaulle
61 - Orne
Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, place du général Leclerc
62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, devant la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 10h, place Danton
Calais -> 10h, devant la Bourse du Travail
Saint-Omer -> 10h, Grand Place
Avion -> 10h, Rond Point Barbusse
Béthune -> 10h, Mairie
Feuquières Lez Lens -> 9h45, Mairie
Grenay -> 10h30, Salle Mercier
Henin Beaumont -> 10h, Mairie
Labeuvrière -> 11h, Place
Lens -> 10h, Hôtel de Ville
Montigny en Gohelle -> 9h15, Mairie
Rouvroy -> 10h30, Place Tamboise
Vendin Le Vieil -> 9h45, Cité 8h
Liévin -> 8h30, Salle F. Mitterrand
Carvin -> 10h15, parking de la mairie
63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place des Carmes (avenue de la République)
Issoire -> 10h, Parvis de Pomel
Riom -> 10h, Place de la Poste
Thiers -> 10h, place des Droits de l’Homme
St Eloy les Mines -> 10h30, Puits St Joseph
64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h, place de Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule
Hendaye -> 10h, place de la Mairie
Mauléon -> 10h30, place de la Haute Ville
65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
Bagnères-de-Bigorre -> 11h, Place des Coustous (Arbre de la Liberté)
66 - Pyrénées-Orientales
Alenya -> 10h30, Place de la Mairie
Argeles -> 10h30, espace Liberté
Ceret -> 10h, Place de la Mairie
Elne -> 10h45, Plateau des Garaffes
Estagel -> 10h30, Salle des fêtes Arago
Ille/Tet -> 10h, devant Mairie
Palau/Vidre -> 10h, Foyer communal Mairie
Perpignan -> 10h30, Place Catalogne
Port Vendres -> 11h, Monuments aux morts
Prades -> 10h30, Place Mairie
Rivesaltes -> 10h30, Place Général de Gaulle
Saint-Laurent-de-Cerdans -> 10h30, Contacter l'UL CGT
67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 10h, place de Zurich
68 - Haut-Rhin
Colmar -> 10h, devant la Maison des Syndicats (rue de Turenne)
Mulhouse -> 10h, place de la Réunion
69 - Rhône
Lyon -> 10h, Avenue Jean Jaurès
Villefranche-sur-Saône -> 10h, place du Promenoir
70 - Haute-Saône
Vesoul -> 10h, devant la Gare
Gray -> 9h30, place du 4 Septembre
71 - Saône-et-Loire
Macon -> 10h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 10h, maison des syndicats
Le Creusot -> 10h, devant l’Alto
Monceau les Mines -> 10h, place de la Mairie
Paray le Monial -> 10h, place de l’Europe (Grand Charollais)
Louhans -> 10h, place Aristide Briand (devant La Poste)
Autun -> 10h, départ place de la Gare
72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès
73 - Savoie
Albertville -> 10h, Place de la Sous-Préfecture
Chambery -> 10h, Place de la Sasson
St Michel -> 10h, devant Métal Temple
74 - Haute-Savoie
Annecy -> 10h, devant la préfecture
Annemasse -> 10h, Bourse du Travail
Cluses -> 10h30, devant la Mairie
Pays-du-Mont-Blanc -> 10h, Place du Marché
Thonon-les-Bains -> 10h, square Aristide Briand
75 - Paris
Paris -> 11h30, Place des Fêtes jusqu'à Place de la République
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau jusqu'à Bastille
76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Elbeuf -> 10h, devant la Mairie
Fecamp -> 10h, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, devant l'hôtel de ville
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Le Tréport -> 11h, Le Forum
Le Trait -> 11h, Place de la Mairie
Bolbec -> 10h30, Place de la Mairie
77 - Seine-et-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
78 - Yvelines
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
79 - Deux-Sèvres
Niort -> 10h, place de la Brèche
Thouars -> 10h, place Lavault
80 - Somme
Péronne -> 10h, devant la mairie
Amiens -> 10h, devant la maison de culture
Abbeville -> 10h, place du Pilori
Friville Escarbotin -> 10h30, place Jean Jaurès
Ham -> 10h, mairie
81 - Tarn
Albi -> 10h, place du Vigan
Castres -> 10h, devant la sous-préfecture
82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 10h, Place de L'Esplanade des Fontaines
83 - Var
Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Saint-Raphaël -> 10h, square de Provence
Toulon -> 10h, place de la liberté
Brignoles -> 10h, place des cars
Salernes -> 10h30, place Gabriel Péri
84 - Vaucluse
Avignon -> 10h30, Gare Avignon centre
Vaison -> 10h, contacter syndicats locaux
Pertuis -> 10h, en bas du Boulevard de la République
85 - Vendée
La Roche sur Yon -> 10h, Place Napoléon
Les Sables-d'Olonne -> 11h, devant la mairie
Fontenay le Comte -> 10h, Place Viété
86 - Vienne
Châtellerault -> 10h, devant la Mairie
Poitiers -> 11h, Place d'Armes
Loudun -> 10h, locaux syndicaux
Civray -> 10h, rassemblement devant la mairie
Chauvigny -> 10h, devant la mairie
87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
St Junien -> 10h, bourse du travail
Bellac -> 10h30, devant la mairie
88 - Vosges
Saint-Dié-des-Vosges -> 10h, Place de la Liberté
89 - Yonne
Auxerre -> 10h, Maison des Syndicats
Sens -> 10h, place Étienne Dolet
90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple
91 , 92, 93, 94, 95
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau
971 - Guadeloupe
Pointe-A-Pitre -> 8h30, Stade de Petit Canal
972 - Martinique
8h, maison des syndicats
974 - Réunion
Saint-Denis -> 9h, Jardin de l'Etat
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie
Merci de signaler la source de cette liste : http://lecrc.forumactif.fr/ pour la grève générale reconductible ! N'hésitez pasà faire partager.
Site du 1er mai 2009 : http://www.1ermai2009.fr/
vendredi 17 avril 2009
DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ REFUSENT LA RÉFORME BACHELOT DE L'HÔPITAL !!
Contre la mort de l'hôpital public : l'appel des 25 :

NOUVELOBS.COM | 17.04.2009 | 15:13
Le Nouvel Observateur publie cette semaine un texte signé par 25 grands professeurs des hôpitaux publics dénonçant le projet de réforme de Roselyne Bachelot, dont "le maître-mot", selon eux, "n’est plus la santé mais la rentabilité".
En 1958, la grande
réforme menée par le Professeur Robert Debré allait permettre à la
médecine française de devenir en 30 ans "la meilleure du monde".
Cinquante ans plus tard, le Parlement va-t-il voter la loi "Bachelot"
qui porte en elle la disparition de cette médecine hospitalière au
profit d’une médecine mercantile ? Le maître-mot n’est plus la santé
mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade
mais le compte d’exploitation de l’hôpital. Et les premières victimes
en seront les patients et les soignants.
Cette loi cale l’hôpital sur l’entreprise. Elle donne tous les pouvoirs
au Directeur de l’Hôpital, nommé et révoqué par le Directeur de
l’Agence Régionale de Santé, lui-même nommé et révoqué par le Conseil
des Ministres. Ce directeur pourra n’avoir aucune compétence médicale
ou en santé.C’est pourtant lui qui arrêtera le projet médical de
l’hôpital. Lui aussi qui nommera et révoquera les médecins responsable
des structures de soins (pôles, départements, services…). Sur quels
critères ?
La tarification des actes est semblable dans les secteurs privé et
public – comme si les pathologies et la continuité des soins y étaient
comparables ! La pensée marchande dont se prévaut cette loi réduit le
qualitatif au quantitatif, le malade au tarif de sa maladie.
Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d’emplois d’infirmières et d’aides-soignants.
Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière.
Il faut repenser l’organisation hospitalière pour répartir de manière
harmonieuse sur le territoire, sans redondance, les stuctures de soins
et les spécialités en prenant en compte aussi leur niveau de technicité
et l’accueil des urgences ; organiser la continuité des prises en
charge au fur et à mesure de l’évolution du type de soins que demandent
les malades.
Il faut réfléchir aux nouveaux métiers de la médecine ; prendre en
compte la nécessaire pluridisciplinarité ; reconnaître et valoriser les
actes des infirmières et des personnels paramédicaux (psychologues,
diététiciennes, orthophonistes, etc.) ; promouvoir la prévention, le
dépistage, l’éducation thérapeutique.
Il faut impliquer toutes les unités de soins hospitalières dans des
activités de recherche structurées et adosser les orientations
cliniques à un projet médical qui ne soit pas fondé sur la rentabilité
mais d’abord sur les besoins de la population, l’évolution prévisible
des grandes questions de santé publique, l’avancée des connaissances et
des progrès technologiques.
Il faut un financement, propre à l’hôpital, qui tienne compte de
l’innovation, de la lourdeur des pathologies, de la précarité, des
handicaps de la vie.
A cet effort-là, source de progrès et de solidarité, tous les médecins
et personnels hospitaliers sont prêts à souscrire. Mais pas à cette loi
destructrice et injuste.
Soyons clairs. Si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans
nous, médecins et chirurgiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de
Paris. Demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières,
agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue.
Preuve que les mentalités ont changé, que l’union est faite pour que
soit supprimé le volet hospitalier de la loi "Bachelot" et pour que
s’ouvre enfin un débat à la hauteur de l’enjeu : il est encore temps et
il est urgent d’organiser les Etats Généraux de l’hôpital public.
Les 25 signataires
Pr. Basdevant, endocrinologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bourgeois, rhumatologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bousser, neurologue, Lariboisière
Pr. Brochard, anesthésiste réanimateur, Henri Mondor
Pr. Dubourg, cardiologue, Ambroise Paré
Pr. Fischer, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Franco, chirurgien digestif, Antoine Béclère
Pr. Frydman, gynécologue obstétricien, Antoine Béclère
Pr. Gaudric ophtalmologue, Lariboisière
Pr. Gluckman, hématologue, Saint Louis
Pr. Godeau, médecin interniste, Henri Mondor
Pr. Grimaldi, diabétologue, Pitié Salpetrière
Pr. Guillevin, médecin interniste, Cochin
Pr. Kieffer, chirurgien vasculaire, Pitié Salpetrière
Pr. Kuttenn, gynécologue médicale, Pitié Salpetrière
Pr. Lyon-Caen, neurologue, Pitié Salpetrière
Pr. Mariette, rhumatologue, Bicêtre
Pr. Menasche, chirurgien cardiaque, Georges Pompidou
Pr. Musset, radiologue, Antoine Béclère
Pr. Niaudet, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Sahel, ophtalmologue, Hôpital des Quinze-Vingts
Pr. Sedel, chirurgien orthopédiste, Lariboisière
Pr. Valla, hépatologue, Beaujon
Pr. Varet, hématologue, Necker
Pr. Vernant, hématologue, Pitié Salpetrière
Vous aussi, soutenez cet appel en cliquant ici.
mardi 14 avril 2009
LE GOUVERNEMENT FIXE SA PRIORITÉ : LES LOIS SCÉLÉRATES !!
Vote de la loi Hadopi : un texte sur l'inceste serait repoussé :

NOUVELOBS.COM | 14.04.2009 | 15:31
Jean-François Copé a proposé une nouvelle lecture du projet de loi Création et Internet à l'Assemblée dès le 28 avril, à la place d'un texte sur l'inceste.
Le projet de loi Création et Internet
pourrait être examiné en nouvelle lecture à l'Assemblée dès le 28
avril, en lieu et place d'un texte sur la lutte contre l'inceste, a
annoncé lundi 13 avril Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat chargé des
relations avec le Parlement. Le texte a été rejeté par les députés
jeudi dernier à la surprise générale, par 21 voix contre 15.
"Jean-François Copé (président du groupe UMP à l'Assemblée) a proposé
de renoncer au texte sur l'inceste qui était prévu dans la semaine
d’initiative parlementaire, à partir du 28 avril. On pourrait donc y
inscrire le texte Internet pour une nouvelle lecture", a déclaré le
secrétaire d'Etat dans une interview au Monde.
Une "certaine confusion" pour Accoyer
La députée UMP Arlette Grosskost, cosignataire de la proposition de loi
"visant à identifier, prévenir, détecter et lutter contre l'inceste sur
les mineurs et à améliorer l'accompagnement médical et social des
victimes", interrogée par Rue89, ne cache pas son étonnement.
"C'est quand même étonnant parce que Jean-François Copé a encore parlé
du texte sur l'inceste mardi en réunion de groupe, en disant qu'il
était intéressant. Je suppose qu'il a dû avoir des instruction du chef…
Je pense qu'il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous…"
De son côté, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a
dit souhaiter remettre un peu d’ordre à la "certaine confusion qui
règne sur l’organisation des travaux parlementaires". Il a annoncé la
tenue d’une conférence des présidents des groupes politiques et des
commissions de l’Assemblée mercredi 15, en pleines vacances
parlementaires, pour programmer la nouvelle date d’examen du projet.
Bernard Accoyer a précisé: "si la Conférence devait programmer une
modification de l’ordre du jour, cette modification serait soumise à la
décision de l’Assemblée nationale le mardi 28 avril". La procédure veut
que l’ordre du jour soit ratifié par les parlementaires lors de la
séance suivant la réunion de la Conférence. Le texte sur l'inceste
reste donc pour le moment inscrit à l'ordre du jour.
dimanche 12 avril 2009
L'UMP PRÉPARE-T-IL DES LÉGISLATIVES ANTICIPÉES ??
Redécoupage électoral : "un coup tordu" pour le PS :

NOUVELOBS.COM | 14.04.2009 | 11:15
L'opposition
dénonce le "tripatouillage" orchestré par le gouvernement, qui
projette, selon, elle de supprimer 23 circonscriptions détenues par la
gauche.
L'opposition de gauche a lancé une nouvelle charge contre le projet de redécoupage électoral mené par le gouvernement qu'elle accuse de "tripatouillage".
Le secrétaire d'Etat aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, a déclaré lundi 13 avril dans les colonnes du Figaro que la gauche ne serait "absolument pas pénalisée" par le redécoupage.
Selon lui, sur les 33 circonscriptions qui devraient être supprimées,
18 sont actuellement détenues par la gauche et 15 par la droite. "Ce
redécoupage sera une opération politiquement blanche", assure-t-il.
La gauche, sur la foi d'un document publié samedi par Le Monde,
conteste ces chiffres et évoque la suppression de 23 circonscriptions
aujourd'hui détenues par elle, contre 9 par la droite et une "mixte".
"Ça sent le coup tordu", a déclaré mardi le député socialiste de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone sur Canal+.
Appel à "la sagesse"
"La proposition qui nous est faite actuellement n'est pas respectueuse
de la démocratie, il faut revenir à quelque chose qui représente plus
de sagesse", a-t-il ajouté, estimant que le gouvernement prenait "trop
en compte les demandes émanant des députés de la majorité".
Pour Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections, "le
gouvernement cherche à diviser les socialistes, à faire un certain
nombre d'heureux parmi nous".
"Globalement, le redécoupage attenterait à la capacité même des
socialistes à trouver une majorité à l'Assemblée le jour où ils
seraient au pouvoir", ajoute-t-il dans un entretien au Parisien.
Selon lui, un redécoupage équitable, en l'état actuel des forces à
l'Assemblée nationale, reviendrait à supprimer "une vingtaine de
circonscriptions à droite contre 13 à gauche".
Faire jouer l'alternance
Michel Sapin, député socialiste de l'Indre, demande que "l'alternance puisse jouer".
"Le tripatouillage, c'est quoi? C'est protéger des circonscriptions à
droite et protéger des circonscriptions à gauche, sauf qu'on en protège
un peu plus à droite qu'à gauche", a-t-il dit sur LCI.
Le gouvernement, de son côté, se défend de toute manoeuvre
politicienne. "Ce redécoupage sera transparent, rien ne se fera en
catimini", a assuré son porte-parole, Luc Chatel, sur RTL.
"L'objectif, c'est d'avoir des élections qui soient équitables entre
les départements, c'est-à-dire qu'en gros on envoie à l'Assemblée
nationale un député pour représenter le même nombre de Français".
"Aujourd'hui, il y a en moyenne un écart de 1 à 7 entre les députés qui
sont à l'Assemblée nationale. Certains représentent 35.000 Français
d'autres 240.000 Français", a-t-il fait valoir.
Une action "logique et légitime" pour l'UMP
Pour François Baroin, député-maire UMP de Troyes, l'action du gouvernement est "logique et légitime".
"Que le PS pousse des cris d'orfraie et se drape dans sa vertu sur le
thème: 'Mon Dieu c'est horrible on est en train de nous saucissonner !'
Cela durera 48h !"
Une commission de surveillance sur le redécoupage, présidée par
l'ancien président du Conseil constitutionnel Yves Guéna, doit être
mise sur pied le 21 avril. Le parlement français doit se présenter
avant janvier 2010 sur ce dossier.
Le redécoupage ne modifiera pas le nombre total de députés à
l'Assemblée nationale (577) et vise à mieux répondre aux réalités
démographiques de la France. Il crée notamment 11 sièges de députés
pour les Français de l'étranger qui ne sont pas représentés à l'heure
actuelle. (Reuters)
vendredi 10 avril 2009
REJET D'HADOPI : NE PAS S'ACHARNER SUR LES MORTS, MERCI !!
Le projet de loi Hadopi sera réinscrit à l'Assemblée fin avril :

NOUVELOBS.COM | 12.04.2009 | 08:33
Rejeté par surprise par le Parlement, le texte passera à nouveau devant les députés le 28 avril. Le PS se dit "opposé" à "un passage en force" du projet de loi qui prévoit de sanctionner le téléchargement illégal.
Le projet de loi sur le téléchargement illégal, qui a été rejeté jeudi
9 avril à l'Assemblée nationale, sera réinscrit devant cette même
assemblée le 28 avril, à la rentrée parlementaire, a d'ores et déjà annoncé le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé.
"Le 28 avril, le texte sera à nouveau mis en discussion de manière
prioritaire, de telle sorte qu'il puisse être adopté très rapidement.
Le Parlement va redonner une partie de son ordre du jour" au
gouvernement, a-t-il déclaré dans les couloirs de l'Assemblée nationale.
L'ordre du jour de la semaine du 27 au 30 avril est en effet réservé en
priorité aux députés, même si ceux de la majorité peuvent rétrocéder
leur temps au gouvernement.
"C'est notre problème, notre responsabilité. On n'avait qu'à être
beaucoup plus nombreux qu'eux en séance. Le rôle d'un président de
groupe, c'est d'assumer la responsabilité pour l'ensemble de ses amis
députés. Vous voyez, j'assume, c'est la moindre des choses", a souligné
Jean-François Copé. Celui-ci avait déjà été mis en cause par l'Elysée
en mai 2008 lors du couac sur les OGM.
"Un coup de pied au derrière, ça fait toujours avancer. Je l'ai
parfaitement reçu comme un nouvel avertissement", a dit Jean-François
Copé. "Si on n'est pas plus vigilants sur la présence, on aura de
nouveaux soucis. Il y a eu ce loupé. On va en tirer les conséquences en
mobilisant nos troupes", a-t-il poursuivi. Il a annoncé qu'il tiendrait
à la rentrée "une réunion extraordinaire du bureau de son groupe" sur
le sujet.
Le Parti socialiste "salue" jeudi le rejet par le Parlement du projet
de loi sur le téléchargement illégal, qu'il considère comme un "revers
personnel" pour Nicolas Sarkozy. Le PS se dit opposé à un "passage en
force" pour imposer le texte.
Surprise
A main levée, une majorité de députés ont rejeté le projet de loi "protection des droits sur internet" issu de la commission mixte paritaire (CMP) de mardi dernier, alors qu'il avait été voté plus tôt dans la matinée au Sénat.
Le résultat a été de 21 voix contre et 15 pour, a indiqué le président de séance à l'Assemblée Alain Néri.
Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre) et Nicolas Dupont-Aignan
(non-inscrit, ex-UMP) ont levé la main contre le texte, avec les élus
de l'opposition (PS, PCF, Verts).
Jean Dionis du Séjour, à l'instar d'autres députés de la majorité,
protestait notamment contre le durcissement du texte en commission
mixte paritaire (CMP) sous la pression du Sénat.
Karoutchi veut relativiser
Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger
Karoutchi, a d'emblée réagi en affirmant que le projet de loi n'était
"retardé que de quelques semaines" et que le gouvernement le
représenterait à l'Assemblée nationale "à la rentrée des vacances
parlementaires de Pâques".
Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, a, de son côté, appelé à
"renoncer définitivement" au projet de loi. "Je demande solennellement
au nom des députés SRC [PS, ndlr] à ce que le gouvernement prenne acte
de ce vote et renonce définitivement à ce projet" de loi, a-t-il
indiqué dans un communiqué.
Et d'ajouter : "Je souhaite qu'il n'utilise pas les mauvaises ficelles
de la procédure parlementaire pour une nouvelle lecture qui
s'apparenterait à un passage en force".
Un texte voulu par Sarkozy
La disposition centrale du texte, voulu par Nicolas Sarkozy, prévoyait
de sanctionner le téléchargement illégal d'une coupure de l'accès
internet de deux mois à un an.
En CMP mardi soir, sous la pression du Sénat, les Parlementaires
avaient réintroduit une disposition supprimée par l'Assemblée: le
paiement de l'abonnement même en cas de coupure, dénoncé comme une "double peine" par ses adversaires.
"Je ne m'abstiendrai pas comme prévu, je voterai contre", a déclaré
jeudi matin en séance Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre) en
protestant contre ce qu'il appelle la "double peine".
"Jamais les internautes n'accepterons de payer pour un service suspendu", a-t-il ajouté.
"Une bataille de chien"
"C'est formidable. Nous avons mené une bataille de chien", a immédiatement réagi le député app.PCF Jean-Pierre Brard.
"Une fois de plus on voit l'amateurisme du gouvernement et du ministre
de la Culture, du groupe UMP", a commenté pour sa part Nicolas
Dupont-Aignan.
Le gouvernement peut maintenant soit retirer le texte, soit organiser
une nouvelle lecture par les députés du texte tel que voté par
l'Assemblée (donc sans la "double peine"), suivi d'une nouvelle lecture
au Sénat. Si le Sénat vote conforme le texte adopté par les députés, le
vote devient définitif, si le Sénat le rejette, le texte revient pour
une dernière "navette" à l'Assemblée, qui a alors le dernier mot.
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